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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>Carnet d'un petit revuiste de poche</title>
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		<dc:date>2020-01-07T10:05:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Jacques Morin : Carnet d'un petit revuiste de poche
&lt;br class='autobr' /&gt;
Couverture de Claudine Goux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Collection Pousse-Caf&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ed. Les carnets du dessert de lune
&lt;br class='autobr' /&gt;
5 &#8364;. &lt;br class='autobr' /&gt; La revue est un art m&#233;connu. Difficile. Ingrat autant que trop souvent les auteurs qui y passent, d&#233;sinvoltes ou dilettantes. On pourrait donc croire qu'il y a l&#224;, pour qui s'est mis en t&#234;te de publier une revue, mati&#232;re &#224; d&#233;couragement. D&#233;trompez-vous, prenez l'exemple de Jacques Morin, voil&#224; plus de 35 ans qu'il dirige, anime, g&#232;re, cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-La-boutique-.html" rel="directory"&gt;La boutique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Jacques Morin : Carnet d'un petit revuiste de poche&lt;br class='autobr' /&gt;
Couverture de Claudine Goux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Collection Pousse-Caf&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ed. Les carnets du dessert de lune&lt;br class='autobr' /&gt;
5 &#8364;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La revue est un art m&#233;connu. Difficile. Ingrat autant que trop souvent les auteurs qui y passent, d&#233;sinvoltes ou dilettantes. On pourrait donc croire qu'il y a l&#224;, pour qui s'est mis en t&#234;te de publier une revue, mati&#232;re &#224; d&#233;couragement. D&#233;trompez-vous, prenez l'exemple de Jacques Morin, voil&#224; plus de 35 ans qu'il dirige, anime, g&#232;re, cette revue de po&#233;sie D&#233;charge qui peut se targuer d'avoir livr&#233; aux lecteurs 170 num&#233;ros. ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;extrait de la quatri&#232;me de couverture de &lt;i&gt;Claude Vercey&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Guillaume Lecaplain &lt;/strong&gt; (Site de Lib&#233;ration le 2 janvier 2017)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Malheurs d'un meneur de revue&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacques Morin anime la revue &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt; depuis 1981, autant dire depuis la nuit des temps, tant les publications consacr&#233;es &#224; l'actualit&#233; po&#233;tique ont habituellement une faible esp&#233;rance de vie. C'est sa charge ingrate de &#171; revuiste &#187; blas&#233; mais passionn&#233; qu'il d&#233;crit dans le petit recueil savoureux qui vient de para&#238;tre chez les Carnets du dessert de Lune. &#171; Le revuiste vit revue. Il ne marche pas &#224; l'ann&#233;e, avec une date bien pr&#233;cise d'anniversaire. Il marche au trimestre et au quanti&#232;me. Il vieillit &#224; chaque livraison, et il fait bien son nombre de num&#233;ros. &#187; Plus loin : &#171; Le revuiste n'a pas d'&#233;curie, pas d'auteurs, contrairement &#224; l'&#233;diteur. Il publie nombre de gens mais sans pouvoir s'enorgueillir d'aucun. &#187; On souhaite quand m&#234;me au revuiste une bonne ann&#233;e (et bon courage).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacques Morin, Carnet d'un petit revuiste de poche, les Carnets du dessert de Lune, 5 euros.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Yves Barr&#233; sur son site Ahoui</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Yves-Barre-sur-son-site-Ahoui-761.html</link>
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		<dc:date>2014-12-28T08:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>


		<dc:subject>LeDivenah</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Patrick LE DIVENAH n'est pas s&#233;rieux. Je veux dire : pas s&#233;rieux avec les mots. D'abord, il va les chercher chez les plus savants : entomologistes, botanistes, arachnologues, ornithologues, allergologues, dermatologues, castrologues... Il en joue. &#192; leur insu. Et les voil&#224; qui pr&#234;tent &#224; rire. Douves et bilharzies de l'ordre des plathelminthes exhibent en vain leurs ventouses quand profond&#233;ment s'ennuie un balantidium au fond de l'intestin d'un porc. Newton &amp; Milo, de la pomme re&#231;ue sur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-LeDivenah-+.html" rel="tag"&gt;LeDivenah&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick LE DIVENAH&lt;/strong&gt; n'est pas s&#233;rieux. Je veux dire : pas s&#233;rieux avec les mots. D'abord, il va les chercher chez les plus savants : entomologistes, botanistes, arachnologues, ornithologues, allergologues, dermatologues, castrologues... Il en joue. &#192; leur insu. Et les voil&#224; qui pr&#234;tent &#224; rire. &lt;i&gt;Douves et bilharzies de l'ordre des plathelminthes exhibent en vain leurs ventouses quand profond&#233;ment s'ennuie un balantidium au fond de l'intestin d'un porc&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt;Newton &amp; &lt;i&gt;Milo&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;, de la pomme re&#231;ue sur la t&#234;te, le po&#232;te nous en met un bras. C'est vif, vigoureux, revigorant. &lt;i&gt;Petite cosmogonie&lt;/i&gt;, aurait dit Queneau. &lt;i&gt;Portative&lt;/i&gt;, de surcro&#238;t.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://ahoui.eklablog.com/l-hiver-approche-prenez-un-polder-a113392230" class="spip_out"&gt;http://ahoui.eklablog.com/l-hiver-a...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;On lira l'article d'Yves Barr&#233; dans son int&#233;gralit&#233; sur le site &lt;a href=&#034;http://ahoui.eklablog.com/l-hiver-approche-prenez-un-polder-a113392230&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ahoui&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> Georges Cathalo dans Revue Texture</title>
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		<dc:date>2014-10-30T14:23:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; un passionnant dossier tr&#232;s complet organis&#233; par Yves-Jacques Bouin, Hamid Tabouchi est la vedette de cette livraison. Rien ne manque &#224; cette pr&#233;sentation : textes in&#233;dits, interview, biblio et photo, sans compter avec les 5 interventions graphiques &#224; partir de pigments, d'encres et de papiers coll&#233;s. A noter encore deux autres dossiers consistants : celui que Claude Vercey a compos&#233; pour c&#233;l&#233;brer Jean-Fran&#231;ois Math&#233;, le discret po&#232;te poitevin ou le dossier, plus pol&#233;mique, sur les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-9-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; un passionnant dossier tr&#232;s complet organis&#233; par Yves-Jacques Bouin, Hamid Tabouchi est la vedette de cette livraison. Rien ne manque &#224; cette pr&#233;sentation : textes in&#233;dits, interview, biblio et photo, sans compter avec les 5 interventions graphiques &#224; partir de pigments, d'encres et de papiers coll&#233;s. A noter encore deux autres dossiers consistants : celui que Claude Vercey a compos&#233; pour c&#233;l&#233;brer Jean-Fran&#231;ois Math&#233;, le discret po&#232;te poitevin ou le dossier, plus pol&#233;mique, sur les formes po&#233;tiques plus ou moins classiques. On lira ensuite les bonnes suites po&#233;tiques d'Annie Salager et de Werner Lambersy ainsi que les longs po&#232;mes d'Henri Droguet et de C&#233;dric Le Penven. Quant au &#171; choix de D&#233;charge &#187;, il permet &#224; Jacques Morin de retenir pour chaque num&#233;ro des po&#232;mes repr&#233;sentatifs d'une douzaine d'auteurs parmi les centaines re&#231;us. Enfin, de fid&#232;les chroniqueurs rendent compte de la vitalit&#233; de la po&#233;sie actuelle, vitalit&#233; que l'on retrouve avec bonheur sur le site &lt;a href=&#034;http://www.dechargelarevue.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.dechargelarevue.com&lt;/a&gt; qui compl&#232;te admirablement la &#171; revue-papier &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://revue-texture.fr/spip.php?article486" class="spip_out"&gt;Revue Texture&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Etienne Ruhaud dans Di&#233;r&#232;se 58</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Etienne-Ruhaud-dans-Dierese-58.html</link>
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		<dc:date>2014-10-28T14:14:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Tout entier plac&#233; sous le signe de la diversit&#233;, mais aussi de la lisibilit&#233;, ce nouveau D&#233;charge s'ouvre par les vers libres de Fran&#231;ois de Corni&#232;res, auteur subtil, limpide et sensitif, proche des Am&#233;ricains Raymond Carver ou Charles Bukowski : C'&#233;tait la fin de l'hiver/le ciel &#233;tait gris clair/ laiteux presque blanc/et la mer/dans les m&#234;mes demi-teintes/ressemblait &#224; un lac (&#171; Les deux horizons &#187;, p. 4). Cette m&#234;me simplicit&#233;. ce m&#234;me d&#233;sir d'accessibilit&#233; se trouve sous la plume de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-9-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout entier plac&#233; sous le signe de la diversit&#233;, mais aussi de la lisibilit&#233;, ce nouveau D&#233;charge s'ouvre par les vers libres de Fran&#231;ois de Corni&#232;res, auteur subtil, limpide et sensitif, proche des Am&#233;ricains Raymond Carver ou Charles Bukowski : C'&#233;tait la fin de l'hiver/le ciel &#233;tait gris clair/ laiteux presque blanc/et la mer/dans les m&#234;mes demi-teintes/ressemblait &#224; un lac (&#171; Les deux horizons &#187;, p. 4). Cette m&#234;me simplicit&#233;. ce m&#234;me d&#233;sir d'accessibilit&#233; se trouve sous la plume de Ludovic Degroote, auquel est rendu un vibrant hommage. Sous la direction d'Amandine Marembert, co-fondatrice de Contre-all&#233;es et elle-m&#234;me auteur, le dossier consacr&#233; au po&#232;te chtimi comprend des extraits de divers recueils, ainsi qu'un long et instructif entretien. Angoiss&#233; par la question de l'&#233;parpillement, de la disparition, L. Degroote montre en quoi la po&#233;sie l'a, pour une part, sauv&#233;, ou du moins, aid&#233; &#224; surmonter un douloureux &#233;pisode, survenu &#224; l'adolescence, et d&#233;crit dans Un petit viol (Champ Vallon, 2009). Le dossier en question s'ach&#232;ve sur une note plut&#244;t positive, humoristique, puisque D&#233;charge reproduit quelques morceaux du courrier des lecteurs re&#231;us par De groote. Certains textes, comme &#171; Mes nouveaux seins ne plaisent pas &#224; mon mari ... &#187;, pr&#234;tent naturellement &#224; rire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'ensuit un hommage tr&#232;s diff&#233;rent, &#224; la revue Blockhaus, centre d'exp&#233;rimentation regroupant les po&#232;tes retranch&#233;s de la soci&#233;t&#233; (p. 44). De 1988 &#224; 2004, des cr&#233;ateurs aussi divers que Guy Beno&#238;t, Claude P&#233;lieu ou Thierry Tillier ont &#339;uvr&#233; &#224; produire des textes audacieux, avant-gardistes, &#224; contre-courant. Suivant l'entretien avec Jos&#233; Galdo, fondateur du projet, une dizaine de fragments, &#224; la fois audacieux, irr&#233;v&#233;rencieux, comme ceux de Th&#233;o L&#233;soualc'h :Le mot typhon qui n'a pas son dictionnaire/soufre qui se souffle qui sourd seul de la bouche sourde/laboure des espaces d'&#226;me/tristes incyclables antennes processionnaires (&#171; Mots &#187;, p. 51). On songe par moments au dernier Artaud, celui de Supp&#244;ts et supplications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'exprimant sur son rapport au jogging, et donc au corps, Patrice Maltaverne, &#171; la course en t&#234;te &#187;, explique, dans un entretien avec Claude Vercey, en quoi la pratique du sport a un impact direct sur sa production po&#233;tique. &#201;galement fondateur et animateur de Traction-Brabant, Patrice Maltaverne d&#233;crit avec justesse les difficult&#233;s inh&#233;rentes &#224; la conception et &#224; la &#171; gestion &#187; d'une revue valorisant les po&#233;sies plus r&#233;volt&#233;es ou plus sombres, soit celles qui ne sont pas assez mises en valeur, comme si elles faisaient peur. Courageux, affrontant la solitude du coureur de fond, pour reprendre l'expression de Sillitoe, le&#183;po&#232;te-&#233;diteur &#339;uvre lui aussi, comme ses confr&#232;res des d&#233;funtes structures Blockhaus et Bunker, &#224; la d&#233;fense des minorit&#233;s litt&#233;raires. Membre-fondateur de D&#233;charge, Claude Vercey s'interroge ensuite, dans ses Ruminations, sur la marginalit&#233; du genre po&#233;tique, et sur un possible retour aux formes r&#233;guli&#232;res, retour &#233;voqu&#233; par les auteurs du &#171; Coin de table &#187; parisien. Aux iconoclastes et insolents vers de Catherine Mafaraud-Leray,&#171; See you later alligator &#187;, succ&#232;dent les mots du Praguois Ivan Wernisch, reconnu internationalement, ici traduit par Virginie B&#233;jot. On songe &#224; la puret&#233;, &#224; l'&#233;mouvant d&#233;pouillement du ha&#239;ku : Je n'avais pas de r&#234;ve plus doux / Un r&#234;ve de fleurs froides (p. 97). Le traditionnel &#171; Choix de D&#233;charge &#187; laisse, lui, la parole aux jeunes, aux inconnus, &#224; la cr&#233;ation de demain. Outre les notes de lectures, sign&#233;es Jacmo et Alain Kewes, ce num&#233;ro 155 s'ach&#232;ve par une longue et instructive interview de Florence Trocm&#233;, responsable du blog Po&#233;zibao, riche de 6000 articles, et offrant un panorama assez complet de la production actuelle. lllustr&#233; par les toiles &#233;mouvantes et tourment&#233;es de Val&#233;rie Poli, ce nouveau D&#233;charge reste donc dans la ligne exigeante des pr&#233;c&#233;dents : celle de l'ouverture et de la vari&#233;t&#233;, sans sacrifier pour autant &#224; la qualit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De Denis Hamel par mail</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/De-Denis-Hamel-par-mail.html</link>
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		<dc:date>2014-10-23T13:16:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; &#8230; j'ai bien re&#231;u et lu les deux derniers polders. j'appr&#233;cie particuli&#232;rement l'ouverture d'esprit de la collection, qui compte des auteurs aussi diff&#233;rents que anselmet et deheppe. les deux, que je ne connaissais pas, m'ont paru tout &#224; fait bien, original, bien ficel&#233;, sans d&#233;chet, avec un int&#233;r&#234;t sp&#233;cial pour les exp&#233;riences de pierre anselmet, notamment avec la psychiatrie ... &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
par mail le 15 mai 2013&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &#8230; j'ai bien re&#231;u et lu les deux derniers polders. j'appr&#233;cie particuli&#232;rement l'ouverture d'esprit de la collection, qui compte des auteurs aussi diff&#233;rents que anselmet et deheppe. les deux, que je ne connaissais pas, m'ont paru tout &#224; fait bien, original, bien ficel&#233;, sans d&#233;chet, avec un int&#233;r&#234;t sp&#233;cial pour les exp&#233;riences de pierre anselmet, notamment avec la psychiatrie ... &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;par mail le 15 mai 2013&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>un message d'Albert Guignard</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/un-message-d-Albert-Guignard.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/un-message-d-Albert-Guignard.html</guid>
		<dc:date>2014-10-23T13:08:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Bonjour Claude et l'&#233;quipe de D&#233;charge &lt;br class='autobr' /&gt;
j'ai achev&#233; la lecture de D&#233;charge 151
&lt;br class='autobr' /&gt;
sur la forme : l'objet livre est beau
&lt;br class='autobr' /&gt;
sur le fond : chez moi la po&#233;sie ne se r&#233;duit pas au crit&#232;re subjectif ( ceux de la soci&#233;t&#233; du spectacle) j'aime ou je n'aime pas
&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;charge fait sens, voil&#224; tout...
&lt;br class='autobr' /&gt;
ma d&#233;marche tot&#233;mique avec le verbe et mon quotidien de jardinier-cueilleur ont fait leur miel de Louis Dubost et son Diog&#232;ne au potager ( joli commentaire de Jacmo)
&lt;br class='autobr' /&gt;
l'univers de Marie Huot &#233;galement
&lt;br class='autobr' /&gt;
sinon (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-9-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bonjour Claude et l'&#233;quipe de D&#233;charge&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j'ai achev&#233; la lecture de D&#233;charge 151&lt;br class='autobr' /&gt;
sur la forme : l'objet livre est beau&lt;br class='autobr' /&gt;
sur le fond : chez moi la po&#233;sie ne se r&#233;duit pas au crit&#232;re subjectif ( ceux de la soci&#233;t&#233; du spectacle) j'aime ou je n'aime pas&lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;charge fait sens, voil&#224; tout...&lt;br class='autobr' /&gt;
ma d&#233;marche tot&#233;mique avec le verbe et mon quotidien de jardinier-cueilleur ont fait leur miel de Louis Dubost et son Diog&#232;ne au potager ( joli commentaire de Jacmo)&lt;br class='autobr' /&gt;
l'univers de Marie Huot &#233;galement&lt;br class='autobr' /&gt;
sinon Sabine Normand et Paule-Marie Duquesnoy portent aussi cette po&#233;sie sauvage ( de sylvae, for&#234;t) que je d&#233;fend avec quelques amis au sein d'une mouvance (source wikip&#233;dia)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&#8230;]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;la vie est belle&lt;br class='autobr' /&gt;
bonne continuation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;albert&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Fran&#231;oise Siri sur Texture</title>
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		<dc:date>2014-10-20T15:58:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La revue D&#233;charge, dirig&#233;e par Jacques Morin, Claude Vercey et Alain Kewes entre dans sa trente-deuxi&#232;me ann&#233;e en 2013 ! En 148 pages, elle alterne les po&#232;mes de diff&#233;rents pays, les interviews, les chroniques et textes de r&#233;flexion, les correspondances, les notes de lecture, avec photographies et &#339;uvres picturales, ici de Pierre Duclou. On est reconnaissant de lire des po&#232;tes connus et inconnus de tous horizons : c'est la mission d'une revue de donner cet instantan&#233; collectif d'actualit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-9-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La revue D&#233;charge, dirig&#233;e par Jacques Morin, Claude Vercey et Alain Kewes entre dans sa trente-deuxi&#232;me ann&#233;e en 2013 ! En 148 pages, elle alterne les po&#232;mes de diff&#233;rents pays, les interviews, les chroniques et textes de r&#233;flexion, les correspondances, les notes de lecture, avec photographies et &#339;uvres picturales, ici de Pierre Duclou. On est reconnaissant de lire des po&#232;tes connus et inconnus de tous horizons : c'est la mission d'une revue de donner cet instantan&#233; collectif d'actualit&#233; &#8211;avec en prime du Peps chez les chroniqueurs ! Le num&#233;ro 156 produit une d&#233;charge de po&#232;mes puissants aux &#233;critures tr&#232;s diversifi&#233;es, qui t&#233;moignent tous du chaos, des brisures, des coupures et du vide de ce d&#233;but de XXIe s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On rencontre d'abord les jeunes po&#232;tes danois : jeux d'espace et de syntaxe accompagnent une &#233;criture rythm&#233;e, entrecoup&#233;e, souvent charnelle, concr&#232;te, parfois m&#233;taphysique, toujours tr&#232;s pr&#233;sente au monde, qui exprime le chaos de notre &#233;poque. &#171; Nous sommes dehors / et des monceaux d'images qui s'&#233;croulent / sont inject&#233;s dans notre cerveau avec une force qui varie/ et nous devons rester souverains &#187; &#233;crit Morten Sondergaard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On voyage au V&#233;n&#233;zuela en lisant Luis-Alberto Crespo, qui a longtemps dirig&#233; le service litt&#233;raire du journal &#171; El Nacional &#187; ; il est rest&#233; tr&#232;s investi dans la vie culturelle de son pays. Chez lui, la violence du r&#233;el affleure sous une musique l&#233;g&#232;re et m&#233;lancolique : &#171; La chute d'un balai / ce fracas en pleine solitude/ Son bruit fait mal/ encore/ car il n'y a personne &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fil des pages, le lecteur se prom&#232;ne d'un univers l'autre, d'un pays l'autre, d'une g&#233;n&#233;ration l'autre, jusqu'&#224; l'&#233;criture plus classique par exemple de Guy Chaty, avec son merveilleux texte sur &#171; la poche &#187;, qui tient &#224; la fois de Ionesco pour l'absurde, de l'esprit malicieux des Papous (l'&#233;mission culte de France Culture) et des contes pour enfants r&#234;veurs. On ne glissera plus nos mains dans nos poches de la m&#234;me fa&#231;on apr&#232;s la lecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les textes de r&#233;flexion succ&#232;dent aux po&#232;mes.Louis Dubost, dans sa chronique, sugg&#232;re aux &#233;diteurs de po&#233;sie de &#171; twitter &#187; (communiquer en 140 signes maximum) et pr&#233;sente, exemples &#224; l'appui, Guillevic en pionnier de cette nouvelle technologie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Parmi les po&#232;tes &#224; l'honneur, Brigitte Gyr est longuement interview&#233;e par sa cons&#339;ur Claudine Bohi sur l'ensemble de son &#339;uvre de prose et de po&#233;sie et son &#233;volution. &#201;crire, dit-elle, c'est &#171; peut-&#234;tre pour dire sans dire, avouer sans avouer un secret qui p&#232;se et dont on n'a pas forc&#233;ment conscience (&#8230;) peut-&#234;tre est-il li&#233; &#224; l'origine &#8211;ma naissance, ou m&#234;me avant elle &#187;, comme le traduisent ces vers : &#171; Au cal violet du lieu de notre rencontre, je suis n&#233;e de ce puits enduit de chaux &#224; l'int&#233;rieur, blanc cru comme une coquille d'&#339;uf par endroits fissur&#233;e. Une lumi&#232;re &#233;clairait subtilement les parois. Je vous portais en moi, &#224; moins que ce ne f&#251;t l'inverse (&#8230;) &#187; ( &#171; Lettre &#224; mon double au fond du puits &#187;, ed. J. Br&#233;mond, 1994). Son dernier livre &#171; Parler nu &#187; est paru l'an dernier aux &#233;ditions Lanskine. Les lecteurs pourront plonger dans ce riche num&#233;ro de D&#201;CHARGE, dont nous ne donnons ici qu'un aper&#231;u, et retrouver Brigitte Gyr qui sera pr&#233;sent&#233;e au Mercredi du Po&#232;te, cycle de rencontres publiques dirig&#233; par Bernard Fournier, le mercredi 23 janvier 2013, &#224; 15h, &#224; la brasserie Le Fran&#231;ois Copp&#233;e &#224; Paris (Montparnasse).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://revue-texture.fr/D-un-livre-l-autre.html" class="spip_out"&gt;Texture, le site de Michel Baglin&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean-Pierre Lesieur dans Comme en po&#233;sie</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Jean-Pierre-Lesieur-dans-Comme-en.html</link>
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		<dc:date>2014-10-20T15:55:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Dans chaque zone d'ombre il y a un petit tableau avec des mots simples d'o&#249; jaillit la lumi&#232;re comme pour &#233;clairer l'itin&#233;raire d'un po&#232;te que l'obscurit&#233; conforte dans sa d&#233;marche. &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans L'Hibou dans la Lune, et &#224; propos de ce m&#234;me recueil, Guy Ferdinande concluait : &#171; Dans le fond &#231;a fonctionne exactement comme les ha&#239;kus partag&#233;s en deux lignes contigu&#235;s et une troisi&#232;me discontigu&#235;s. &#187;&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Dans chaque zone d'ombre il y a un petit tableau avec des mots simples d'o&#249; jaillit la lumi&#232;re comme pour &#233;clairer l'itin&#233;raire d'un po&#232;te que l'obscurit&#233; conforte dans sa d&#233;marche. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans L'Hibou dans la Lune, et &#224; propos de ce m&#234;me recueil, Guy Ferdinande concluait : &#171; Dans le fond &#231;a fonctionne exactement comme les ha&#239;kus partag&#233;s en deux lignes contigu&#235;s et une troisi&#232;me discontigu&#235;s. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Comme en po&#233;sie n&#176;51, 3&#8364; - 2149 Av. du tour du Lac &#8211; 40150 &#8211; Hossegor&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Note de lecture de Sanda Vo&#239;ca</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Note-de-lecture-de-Sanda-Voica.html</link>
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		<dc:date>2014-10-13T07:22:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le premier recueil de Guillaume Decourt, paru en 2011, est un de ces livres qui provoque, qui me provoque, dans ce sens qu'il m'oblige &#224; penser et repenser mon imaginaire, revoir mon vocabulaire (langge), m'oblige &#224; me confronter vraiment (comme sur une barricade, presque ) &#224; un ennemi qui est finalement moi-m&#234;me et mes scories de pens&#233;es, ennemi qu'il faut &#233;liminer. &lt;br class='autobr' /&gt;
Longue note de lecture, dont l'int&#233;gralit&#233; est &#224; lire dans la revue num&#233;rique Paysages &#233;crits : (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-9-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le premier recueil de Guillaume Decourt, paru en 2011, est un de ces livres qui provoque, qui me provoque, dans ce sens qu'il m'oblige &#224; penser et repenser mon imaginaire, revoir mon vocabulaire (langge), m'oblige &#224; me confronter vraiment (comme sur une barricade, presque ) &#224; un ennemi qui est finalement moi-m&#234;me et mes scories de pens&#233;es, ennemi qu'il faut &#233;liminer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Longue note de lecture, dont l'int&#233;gralit&#233; est &#224; lire dans la revue num&#233;rique Paysages &#233;crits : &lt;a href=&#034;https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrits/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Patrice Maltaverne</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Patrice-Maltaverne.html</link>
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		<dc:date>2014-10-08T13:21:15Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;sur Acoustique blanche m&#234;l&#233;e de terre de Samuel Dudouit - Polder 160 &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; La po&#233;sie de Samuel Dudouit me semble &#234;tre une po&#233;sie de l'instant, dans le sens o&#249; pouvait l'entendre Andr&#233; Breton. L'instant fatal. Par exemple, cet instant se situe &#224; 4 heures du matin. Mais cet instant peut paradoxalement s'&#233;couler dans le temps, comme &#224; l'int&#233;rieur de pavillon dans lequel sont enferm&#233;s - euh... pardon, non - sont hospitalis&#233;s des fous et/ou des personnes &#226;g&#233;es et/ou tout simplement des personnes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;sur Acoustique blanche m&#234;l&#233;e de terre de Samuel Dudouit - Polder 160&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La po&#233;sie de Samuel Dudouit me semble &#234;tre une po&#233;sie de l'instant, dans le sens o&#249; pouvait l'entendre Andr&#233; Breton. L'instant fatal. Par exemple, cet instant se situe &#224; 4 heures du matin. Mais cet instant peut paradoxalement s'&#233;couler dans le temps, comme &#224; l'int&#233;rieur de pavillon dans lequel sont enferm&#233;s - euh... pardon, non - sont hospitalis&#233;s des fous et/ou des personnes &#226;g&#233;es et/ou tout simplement des personnes malades. Ce peut &#234;tre enfin l'instant d'un jour de spleen baudelairien.Mais &#224; chaque fois, et sans avoir boug&#233;, le po&#232;te nous fait voyager dans les profondeurs de nous-m&#234;mes (...) ! D'o&#249; cette impression de somnolence, de r&#234;ve &#233;veill&#233; qui se retrouve tout au long du recueil.L'&#233;criture de Samuel Dudouit participe &#233;galement de cette ambiance. Fine dans ses &#233;vocations, elle aime aussi trancher dans le vif avec des v&#233;rit&#233;s dures, avant de reprendre son cours sinueux.Un bien beau recueil, ma foi... &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On trouvera l'int&#233;gralit&#233; de cette lecture critique sur le site &lt;a href=&#034;http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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