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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>Philippe Fumery &amp; Fran&#231;ois de Corni&#232;re</title>
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		<dc:date>2021-06-11T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey, Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>DeCorni&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>Fumery</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir aliment&#233; r&#233;guli&#232;rement pendant un an sa rubrique mensuelle des Intercalaires , il avait comme disparu. Importance du comme, il ne s'agit pas non plus de dramatiser : disons plus simplement que Georges Cathalo &#233;tait requis par des activit&#233;s diverses et chronophages, parmi lesquelles d'intenses travaux de jardinage. Bref, le revoici (et pas seulement en ces Rep&#233;rages, mais aussi sur Terre &#224; Ciel, o&#249; il tient &#233;galement chronique : ici.) &lt;br class='autobr' /&gt; Philippe Fumery : Face aux maisons (Henry (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-DeCorniere-+.html" rel="tag"&gt;DeCorni&#232;re&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Fumery-+.html" rel="tag"&gt;Fumery&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir aliment&#233; r&#233;guli&#232;rement pendant un an sa rubrique mensuelle des &lt;i&gt;Intercalaires &lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; derni&#232;re en date : Comme en un jardin, du 22 d&#233;cembre 2020&#8211; .&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, il avait comme disparu. Importance du &lt;i&gt;comme&lt;/i&gt;, il ne s'agit pas non plus de dramatiser : disons plus simplement que Georges Cathalo &#233;tait requis par des &lt;i&gt;activit&#233;s diverses et chronophages&lt;/i&gt;, parmi lesquelles d'intenses travaux de jardinage. Bref, le revoici (et pas seulement en ces &lt;i&gt;Rep&#233;rages&lt;/i&gt;, mais aussi sur &lt;i&gt;Terre &#224; Ciel&lt;/i&gt;, o&#249; il tient &#233;galement chronique : &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.terreaciel.net/Itineraires-non-balises-No5-par-Georges-Cathalo#.YLiHLkw682w&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Fumery &lt;/strong&gt; : &lt;a href=&#034;https://www.editionshenry.com/index.php?id_article=575&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Face aux maisons&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (Henry &#233;d., 2021), 94 pages, 12 euros &#8211; Parc de Campigneulles, 62170 Montreuil-sur-Mer ou contact@editionshenry.com&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip_poesie&#034;&gt;&lt;div&gt;Plac&#233;s sous la double et belle parenth&#232;se d&#233;dicatoire de Thierry Metz et de Pierre Dhainaut, les neuf longs po&#232;mes qui composent ce livre se pr&#233;sentent sous un format in&#233;dit, celui de strophes allant de 2 &#224; 16 vers libres. On retiendra en premier l'atmosph&#232;re apaisante qui coule de ces pages o&#249; se succ&#232;dent et s'enrichissent observations et sensations, impressions et sentiments. Pourtant le doute est bien l&#224; : &#171; se dire qu'on ne verra pas / le jour, / mais quel besoin de l'&#233;crire / encore ? &#187;. C'est dans ces moments-l&#224; que la maison joue son r&#244;le de matrice et de refuge o&#249; se concentrent les forces vives. La maison jouera son r&#244;le protecteur pour &#171; se mettre &#224; l'abri du froid / de la mis&#232;re &#187;. Cette maison, c'est celle du po&#232;te, mais aussi toutes les maisons &#224; la fois, celles des autres, &#171; un peu en retrait de la route &#187;, prot&#233;geant ses h&#244;tes et ses secrets. C'est &#171; une fen&#234;tre &#224; demi &#233;clair&#233;e &#187; attestant une pr&#233;sence qui r&#233;siste aux exodes ruraux. Et puis il y a le jardin et la terre nourrici&#232;re, les miracles d'une nature g&#233;n&#233;reuse que le po&#232;te &#233;voque : &#171; la moisson bat son plein / dans la chaleur &#233;crasante &#187; subissant les caprices du temps qu'il fait quand &#171; un ciel au bord de pleuvoir / ouvre des portes / d'avant le d&#233;luge &#187;. Plus que jamais, en ces p&#233;riodes incertaines o&#249; les peurs auraient tendance &#224; tout contaminer, nous aurons de plus en plus besoin d'une telle po&#233;sie que Philippe Fumery ma&#238;trise &#224; la perfection, un peu comme un art de vivre &#224; la japonaise.&lt;/div&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fran&#231;ois de Corni&#232;re &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.castorastral.com/livre/quelque-chose-de-ce-qui-se-passe/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Quelque chose de ce qui se passe&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (Le Castor Astral &#233;d., 2021), 166 pages, 14 euros - 47 avenue Pasteur, 93100 Montreuil ou castor.astral@wanadoo.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; S'arr&#234;ter l&#224; ? S&#251;rement pas ! On ne va pas s'arr&#234;ter l&#224; apr&#232;s avoir referm&#233; ce nouveau livre de Fran&#231;ois de Corni&#232;re et parcouru le dernier po&#232;me intitul&#233; justement &#171; S'arr&#234;ter l&#224; &#187; et qui se conclut ainsi : &#171; quand on vient de finir un livre qu'on a aim&#233; : / on voudrait continuer sa lecture / continuer l'histoire / continuer &#187;. Le meilleur moyen de continuer sera d'en parler et d'&#233;voquer le parcours sans faute de ce po&#232;te majeur qui aura marqu&#233; son &#233;poque. Ainsi, tous les 3 ou 4 ans, il nous donne de ses nouvelles par l'entremise de courts po&#232;mes dans lesquels se devinent son altruisme et sa g&#233;n&#233;rosit&#233; &#224; travers ses deux principales activit&#233;s quotidiennes : &#171; Et je nage / Et j'essaie d'&#233;crire / Pour ressortir plus loin &#187;. Comme toujours, avec de Corni&#232;re, le d&#233;clic se trouve dans une chose vue, une personne crois&#233;e, une phrase entendue. Il est aussi question de livres lus, de musiques &#233;cout&#233;es (ah ! le jazz !), de po&#232;tes admir&#233;s, de hasards rappel&#233;s&#8230; Cette gr&#226;ce naturelle d'une &#233;criture d&#233;pouill&#233;e rappelle les univers de Robert Doisneau et de Georges-.L. Godeau pour constituer un patchwork de pi&#232;ces fragiles. Alors, &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt; Le trait d'union de tout &#231;a ? / La po&#233;sie peut-&#234;tre / ce long pont invisible qui nous relie / les uns aux autres / avec parfois des mots / des cris d'oiseaux / ou du silence aussi / quand on y pense.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/i&gt;
&lt;p&gt;Georges Cathalo &#8211; mai 2021&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; derni&#232;re en date : &lt;i&gt;Comme en un jardin&lt;/i&gt;, du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/No-13-Comme-en-un-jardin.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;22 d&#233;cembre 2020&lt;/a&gt;&#8211; .&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#176; 11 : Des mots sous la ram&#233;e</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/No-11-Des-mots-sous-la-ramee.html</link>
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		<dc:date>2020-10-20T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey, Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Cathalo</dc:subject>
		<dc:subject>Jubien</dc:subject>
		<dc:subject>Christien</dc:subject>
		<dc:subject>Joquel </dc:subject>
		<dc:subject>Tardif</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;ruption r&#233;cente dans mon courrier du nouveau recueil de Georges Cathalo m'offre l'opportunit&#233; d'illustrer les pr&#233;sentes Intercalaires de la couverture, et de la gravure sign&#233;e Isabelle Cl&#233;ment ce faisant, de Sous la ram&#233;e des mots, aux &#233;ditions Henry. O&#249; il rejoint, difficile de ne pas faire le rapprochement, le dernier Jacques Morin : P&#232;re. Le roman du (cf : Le Rep&#233;rage du 9 octobre), Et l'on s'&#233;tonne d'&#234;tre l&#224; autour d'une brass&#233;e de po&#232;mes et le destin ricane en douce dans notre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Christien-+.html" rel="tag"&gt;Christien&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Joquel-+.html" rel="tag"&gt;Joquel &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Tardif-+.html" rel="tag"&gt;Tardif&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;ruption r&#233;cente dans mon courrier du nouveau recueil de &lt;strong&gt;Georges Cathalo &lt;/strong&gt; m'offre l'opportunit&#233; d'illustrer les pr&#233;sentes &lt;i&gt;Intercalaires &lt;/i&gt; de la couverture, et de la gravure sign&#233;e &lt;strong&gt;Isabelle Cl&#233;ment&lt;/strong&gt; ce faisant, de &lt;i&gt;Sous la ram&#233;e des mots&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions &lt;i&gt;Henry&lt;/i&gt;. O&#249; il rejoint, difficile de ne pas faire le rapprochement, le dernier &lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;P&#232;re. Le roman du&lt;/i&gt; (cf : Le &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Dernieres-nouvelles-du-Marche-de-la-poesie-de-Paris.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;9 octobre&lt;/a&gt;),&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Et l'on s'&#233;tonne d'&#234;tre l&#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
autour d'une brass&#233;e de po&#232;mes&lt;br class='autobr' /&gt;
et le destin ricane en douce&lt;br class='autobr' /&gt;
dans notre dos ou devant nous.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;pour citer une strophe, si caract&#233;ristique de l'&#233;criture de Georges Cathalo, et cette mani&#232;re, &lt;i&gt;verlainienne &lt;/i&gt; est-on tent&#233; d'&#233;crire, de faire chanter les mots du quotidien, extraite d'un po&#232;me d&#233;di&#233; &#224; la m&#233;moire d&lt;strong&gt;'Herv&#233; Lesage&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et je lui laisse &#224; pr&#233;sent la parole :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie-Jos&#233;e Christien &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Constante de l'arbre&lt;/i&gt; (Les Editions Sauvages, 2020), avec des photographies de Yann Champeau, 76 pages, 23,50 euros &#8211; Ti ar Vro, Place des Droits de l'Homme &#8211; 29270 Carhaix ou editionssauvages@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Les &#233;ditions &lt;i&gt;Sauvages &lt;/i&gt; font para&#238;tre ce 3&#176; ouvrage dans leur collection &#171; Carr&#233; de cr&#233;ation &#187; au format (20X20) sous couverture rempli&#233;e. Avant m&#234;me la lecture, il faut saluer cette &#171; &lt;i&gt; belle ouvrage&lt;/i&gt; &#187; et la r&#233;ussite de cette cr&#233;ation qui accueille &lt;strong&gt;Marie-Jos&#233;e Christien&lt;/strong&gt; pour une c&#233;l&#233;bration de l'arbre. Les textes sont accompagn&#233;s par les riches photographies couleur de &lt;strong&gt;Yann Champeau&lt;/strong&gt;. La cohabitation de ces deux modes d'expression d&#233;gage une double impression d'enracinement et de l&#233;g&#232;ret&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt; A une anthologie de textes issus de cinq pr&#233;c&#233;dents recueils, l'auteure adjoint un ensemble in&#233;dit de la m&#234;me veine. Chacun de nous pour qui &#171; l'illusion est notre r&#233;alit&#233; &#187; se trouve d&#233;muni devant la majest&#233; de l'arbre et devant son humilit&#233;. La pr&#233;sence permanente du vent fait de lui un voyageur immobile qui filtre les &#233;l&#233;ments. N'oublions pas qu'il &#171; s'enracine dans le ciel &#187; et que &#171; son temps n'est pas le n&#244;tre &#187;. A l'&#233;vidence, &#171; bien plus / que l'esp&#232;ce humaine / l'arbre restera / le symbole du vivant &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#192; l'index n&#176; 41&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; (2020), 194 pages, 18 euros &#8211; 11 rue du Stade &#8211; 76133 &#201;pouville ou revue.alindex@free.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Combien de revues de po&#233;sie r&#233;sistent au rouleau compresseur du num&#233;rique et survivent sans la moindre subvention ? Tr&#232;s peu assur&#233;ment et celle-ci en fait partie. Alors, comme il en avait assez de d&#233;plorer l'&#233;gocentrisme et l'ignorance de certains, &lt;strong&gt;Jean-Claude Tardif&lt;/strong&gt; s'est livr&#233; sur les deux pages de son &#233;ditorial &#224; une franche analyse d'une situation confuse. Une fois soulag&#233; de ce fardeau, le &#171; responsable de la publication &#187; a construit un sommaire de haute vol&#233;e en alternant les propositions de lecture : po&#232;mes &#233;crits par &#171; des voix nouvelles d'ici ou d'ailleurs &#187; ; &#233;crits en version bilingue de &lt;strong&gt;Peter Gizzi&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Fran&#231;oise Canter &lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Nikos B&#233;lias&lt;/strong&gt;. Sept nouvelles s'intercalent entre les s&#233;ries po&#233;tiques. Dont celles de &lt;strong&gt;Jean Bensimon,&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Jacques Josse&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;Yves-No&#235;l Labb&#233;&lt;/strong&gt;. On lira une &#233;tude fouill&#233;e de &lt;strong&gt;Michel Lamart &lt;/strong&gt; sur &lt;i&gt;La ronde de nuit&lt;/i&gt; , le c&#233;l&#232;bre tableau de Rembrandt. Lionel Bourg propose ensuite un int&#233;ressant extrait d'un travail en cours sur son parcours d'&#233;crivain. Bref, un riche sommaire, dont on ne peut tout citer.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Christophe Jubien&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Allons enterrer l'oisillon&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Donner &#224; Voir&lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 52 pages, 8 euros &#8211; 91, rue de Tripoli &#8211; 72000 Le Mans ou donneravoir@cegetel.net&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; La collection des Petits Carr&#233;s des &#233;ditions Donner &#224; Voir a d&#233;j&#224; propos&#233; des rencontres de lecture avec des livres de Patrick Joquel, Michel Bour&#231;on ou Franck Cottet, entre autres. C'est au tour de Christophe &lt;strong&gt;Jubien&lt;/strong&gt; d'enrichir ce catalogue avec un recueil au titre intrigant qui se d&#233;codera &#224; la d&#233;couverte du po&#232;me de la page 15. Attentif aux autres et particuli&#232;rement &#224; l'univers des enfants, Jubien &#233;crit des po&#232;mes qui rappellent ceux de Jean Follain, de G.L. Godeau ou de Fran&#231;ois de Corni&#232;re. Il a l'&#339;il. Il sait saisir des moments vol&#233;s au temps qui passe et ne se laisse jamais entra&#238;ner par des effets de style. D'un po&#232;me &#224; l'autre, on croisera une singuli&#232;re &#233;talagiste, un moine japonais ou un nouveau-n&#233; dans sa poussette. Quand il &#233;voque ses parents ou sa compagne, le po&#232;te fait preuve d'encore plus de pudeur et de d&#233;licatesse. Impossible d'isoler des passages car ces po&#232;mes font bloc et sont accompagn&#233;s par trois &#339;uvres picturales de &lt;strong&gt;Pierre Richir&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cairns n&#176; 27&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; (2020), 52 pages, 9 euros &#8211; 5 Traverse de l'Or&#233;e du Bois &#8211; 06370 Mouans-Sartoux ou patrickjoquel@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;L'objectif (l'ambition ?) de &lt;strong&gt;Patrick Joquel&lt;/strong&gt; avec sa revue &lt;i&gt;Cairns &lt;/i&gt; est de permettre &#224; la po&#233;sie de s'inviter dans les &#233;tablissements scolaires de la maternelle au lyc&#233;e en montrant la richesse et la diversit&#233; de ce domaine litt&#233;raire trop souvent d&#233;laiss&#233; qu'est la po&#233;sie. La continuit&#233; semestrielle de &lt;i&gt;Cairns &lt;/i&gt; en fait un s&#233;rieux outil de travail et de d&#233;tente. Chaque ann&#233;e, le num&#233;ro de mars est consacr&#233; au th&#232;me du &lt;i&gt;Printemps des Po&#232;tes &lt;/i&gt; et celui d'automne est centr&#233; sur un th&#232;me impos&#233; avec, cette ann&#233;e, celui de &#171; l'enfant intemporel &#187;. La vingtaine d'auteurs retenus prouve que ce th&#232;me est f&#233;d&#233;rateur. On rencontre ainsi l'enfance inachev&#233;e (&lt;strong&gt;Lydia Padellec&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Claude Ribouillault&lt;/strong&gt;,) l'enfance-miroir (&lt;strong&gt;Marilyse Leroux&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Dominique Mans&lt;/strong&gt;,), l'enfance-madeleine de Proust (&lt;strong&gt;Jean-Jacques Nuel&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Fabienne Villani&lt;/strong&gt;, et d'autres encore. Les textes sont souvent accompagn&#233;s de propositions d'&#233;criture directement utilisables dans les classes. Enfin, comme &#224; chaque livraison, Patrick Joquel tente de constituer une &lt;i&gt;biblioth&#232;que id&#233;ale&lt;/i&gt; &#224; partir de ses lectures plurielles.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Georges Cathalo&lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; Sous la ram&#233;e des mots&lt;/i&gt;. Editions &lt;i&gt;Henry &lt;/i&gt; (&lt;strong&gt;Jean Le Bo&#235;l &lt;/strong&gt; - 74 route de Wailly Le Bahot - 62180 Verton contact@editionshenry.com). 48 p. 8&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rappel &lt;/strong&gt; : Le po&#232;te&lt;strong&gt; Christophe Jubien&lt;/strong&gt; anime &lt;a href=&#034;https://radiograndciel.fr/shows/la-route-inconnue/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;La route inconnue&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, sur Radio GrandCiel. L'invit&#233; vedette de la derni&#232;re &#233;mission est &lt;strong&gt;Christian Bulting&lt;/strong&gt;. On y &#233;coute &#233;galement la chronique de &lt;strong&gt;Claude Vercey &lt;/strong&gt; qui porte cette semaine sur &lt;strong&gt;Mil&#232;ne Tournier&lt;/strong&gt;, comme l&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-893-La-voix-qu-ont-les-mots-dans-ma-tete.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 893&lt;/a&gt; de notre site.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> N&#176;10 : Passer de friches en contre-all&#233;es, par un printemps furtif</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/No10-Passer-de-friches-en-contre-allees-par-un-printemps-furtif.html</link>
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		<dc:date>2020-09-24T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Thuillat</dc:subject>
		<dc:subject>Degoutte</dc:subject>
		<dc:subject>Fournier </dc:subject>
		<dc:subject>Fustier</dc:subject>
		<dc:subject>Darras</dc:subject>
		<dc:subject>Thiria</dc:subject>
		<dc:subject>Iban&#232;s</dc:subject>
		<dc:subject>Mazari</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Jacques Iban&#232;s : Hokusa&#239; s'est remis &#224; peindre le Mont Fuji (L'An Demain &#233;d., 2020), 80 pages, 8 euros &#8211; 5 quai d'Alger &#8211; 34200 S&#232;te ou contact@landemain.com. C'est &#224; une belle et paisible invitation au voyage que nous convie Jacques Iban&#232;s autour du Mont Fuji, la mythique montagne japonaise. En cheminant aux c&#244;t&#233;s du peintre Hokusa&#239;, le po&#232;te s'est plong&#233; dans un univers singulier. L'empereur des cimes appara&#238;t et dispara&#238;t selon les lieux et les moments, juste pour nous rappeler (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Iban&#232;s&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Hokusa&#239; s'est remis &#224; peindre le Mont Fuji &lt;/i&gt; (L'An Demain &#233;d., 2020), 80 pages, 8 euros &#8211; 5 quai d'Alger &#8211; 34200 S&#232;te ou contact@landemain.com.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; C'est &#224; une belle et paisible invitation au voyage que nous convie &lt;strong&gt;Jacques Iban&#232;s&lt;/strong&gt; autour du Mont Fuji, la mythique montagne japonaise. En cheminant aux c&#244;t&#233;s du peintre Hokusa&#239;, le po&#232;te s'est plong&#233; dans un univers singulier. &lt;i&gt;L'empereur des cimes&lt;/i&gt; appara&#238;t et dispara&#238;t selon les lieux et les moments, juste &lt;i&gt;pour nous rappeler que tout est illusion&lt;/i&gt;. Parsem&#233;e par les &#233;preuves de la mis&#232;re et de la famine, la longue et douloureuse aventure humaine du peintre rappelle &#171; combien la vie est &#233;ph&#233;m&#232;re &#187;. Jacques Iban&#232;s suit l'artiste qui, au sommet de son art, a su pr&#233;senter 100 profils du Fuji, tous semblables et diff&#233;rents &#224; la fois. Il suit la trajectoire &lt;i&gt;de celui qui poursuit son id&#233;e fixe / sur le chemin de la v&#233;rit&#233; &lt;/i&gt;. &#201;l&#233;gance, raffinement, sens de la nuance : rien ne manque &#224; cette d&#233;ambulation initiatique. Les illustrations minimalistes (dessins aquarell&#233;s) d'&lt;strong&gt;Anne-Marie Jaumaud &lt;/strong&gt; accompagnent ces courts po&#232;mes en cr&#233;ant une apaisante z&#233;nitude.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Friches&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176;131 (2020), 100 pages, prix n.i &#8211; Le Gravier de Glandon &#8211; 87500 Saint-Yrieix ou jeanpierre.thuillat@wanadoo.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Depuis bient&#244;t 40 ans, &lt;strong&gt;Jean-Pierre Thuillat&lt;/strong&gt; assume presque seul la parution de la revue. Apr&#232;s avoir r&#233;duit la voilure il y a quelques ann&#233;es, il a d&#233;cid&#233; de sortir une &#224; deux livraisons annuelles de la version papier tout en proposant une lettre d'info suivie sur internet. Ce num&#233;ro 131 de &lt;i&gt;Friches &lt;/i&gt; est consacr&#233; au &lt;i&gt;Prix Troubadours&lt;/i&gt;, 21&#176; du nom, qui a r&#233;compens&#233; cette ann&#233;e &lt;strong&gt;Bernard Fournier&lt;/strong&gt; avec un manuscrit in&#233;dit :&lt;i&gt; Vigiles de villages&lt;/i&gt;. Ces vigiles s&#233;culaires, ce sont les m&#233;galithes, pierres lev&#233;es et autre menhirs&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; dans le m&#234;me esprit : Ligne, de Marie-Laure Le Berre (polder 182) sur les (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Les po&#232;mes de Fournier se dressent pour nous ramener vers plus d'humilit&#233; afin que l'on &lt;i&gt;ne n&#233;glige pas cet appel de la m&#233;moire&lt;/i&gt;. En lisant &#224; la suite les po&#232;mes des autres nomin&#233;s, on comprend les difficult&#233;s qu'ont rencontr&#233;es les jur&#233;s pour d&#233;signer le laur&#233;at du Prix, et l'on souhaite que la XXII&#232;me &#233;dition pr&#233;vue pour 2022 ne soit pas la derni&#232;re. Dans &lt;i&gt;D&#233;frich&#233;s pour vous&lt;/i&gt;, quatre critiques proposent de belles lectures. Jean-Pierre Thuillat affirme que &#171; nous avons encore notre mot &#224; dire et des po&#232;mes &#224; vous faire partager &#187;. Nous l'esp&#233;rons bien !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lionel Mazari&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Printemps captif&lt;/i&gt; (D&#233;lit buissonnier &#233;d., 2020), 40 pages, 10 euros &#8211; L&#233;tou &#8211; 46330 St-Circq-Lapopie ou nouveauxdelits@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Il y aura, c'est certain, dans les mois &#224; venir, toute une profusion d'&#233;crits sur la crise sanitaire&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; cf : Une po&#233;sie du confinement, in D&#233;charge 187.&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Il semble urgent de chercher des r&#233;siliences pour faire face aux turpitudes de l'&#233;poque, comme lire &#171; quelques po&#232;mes de Nuno Judice &#187;. On peut aussi lire les po&#232;mes de &lt;strong&gt;Lionel Mazari&lt;/strong&gt;, po&#232;mes qui slaloment entre les &#233;cueils du temps pr&#233;sent. Quelques jongleries verbales arrivent comme des respirations entre des bouff&#233;es d'ultra-r&#233;alisme. Mazari n'h&#233;site pas &#224; affirmer :&lt;i&gt; toute ma sagesse est viatique / et la folie me d&#233;salt&#232;re&lt;/i&gt;. C'est s&#251;rement ainsi qu'il va falloir aborder les temps &#224; venir en se m&#233;nageant des espaces o&#249; &lt;i&gt;assis sur un banc dans le noir &lt;/i&gt;, on d&#233;couvre ce qui se passe comme &#171; ces ombres calmes aux fen&#234;tres &#187; avec ces &lt;i&gt; brancardiers venus sauver de pauvres gens bless&#233;s par la r&#233;alit&#233; &lt;/i&gt;. Pour finir, signalons la belle illustration de couverture de &lt;strong&gt;Morgane Plurelle &lt;/strong&gt; o&#249; deux oiseaux en libert&#233; semblent d&#233;fier notre &lt;i&gt;printemps captif&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Contre-all&#233;es&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; N&#176;41 (2020), 48 pages, 5 euros ou 16 euros l'abonnement &#224; 4 num&#233;ros &#8211; 16 rue Mizault &#8211; 03100 Montlu&#231;on ou contre-allees@wanadoo.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Avec ce num&#233;ro 41, c'est &#224; un nouveau d&#233;part que nous convient les animateurs de &lt;i&gt;Contre-all&#233;es&lt;/i&gt;. D&#232;s la premi&#232;re page, le ton est donn&#233; avec un vigoureux &#233;ditorial qui int&#232;gre les donn&#233;es de notre &#233;poque en identifiant les escroqueries num&#233;riques et en d&#233;gonflant les baudruches. Ne pas &#234;tre victime des algorithmes tout-puissants ou des influenceurs, ne pas grossir les cohortes des suiveurs (pardon, des followers !) : telle est la mission de qui d&#233;fend une po&#233;sie &#224; taille humaine. &lt;strong&gt;Jacques Darras&lt;/strong&gt;, l'invit&#233; de ce num&#233;ro, propose des po&#232;mes &#233;l&#233;giaques en pr&#233;sentant la gen&#232;se de sa d&#233;marche. Cette revue accueille des voix in&#233;dites d'une nouvelle g&#233;n&#233;ration qui a su prendre ses marques et se m&#233;fier des effets de mode. Leurs &#233;crits po&#233;tiques se pr&#233;sentent souvent par s&#233;ries : le jardin pour &lt;strong&gt;Anne Brousseau&lt;/strong&gt;, les fauteuils pour &lt;strong&gt;Maud Thiria&lt;/strong&gt; et les blancs pour &lt;strong&gt;Isabelle Sancy&lt;/strong&gt;. On peut encore lire une reprise de po&#232;mes &#233;puis&#233;s de &lt;strong&gt;Christian Degoutte&lt;/strong&gt; et des notes sur quatre livres re&#231;us et appr&#233;ci&#233;s. Une belle initiative qui donne un second souffle &#224; la jeune po&#233;sie en alliant sobrement action et th&#233;orie.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; dans le m&#234;me esprit : &lt;i&gt;Ligne&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Marie-Laure Le Berre&lt;/strong&gt; (polder 182) sur les alignements de Carnac.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; cf : &lt;i&gt;Une po&#233;sie du confinement&lt;/i&gt;, in &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 187.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#176;9 : Colette Klein (deux fois) et autres notes</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/No9-Colette-Klein-deux-fois-et-autres-notes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/No9-Colette-Klein-deux-fois-et-autres-notes.html</guid>
		<dc:date>2020-08-26T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Chaty</dc:subject>
		<dc:subject>Dauphin</dc:subject>
		<dc:subject>Klein</dc:subject>
		<dc:subject>KohlhaasLautier</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Colette Klein : C'est la terre qui marche sous mes pas (La Feuille de th&#233; &#233;d., 2019), 120 pages, 20 euros, tirage limit&#233; &#224; 200 ex. - Les Puces Gourmandes, 14340 Beaufour-Druval ou lafeuilledethe@yahoo.fr. Les quatre ensembles de po&#232;mes qui composent ce beau livre sont subtilement structur&#233;s. Le 1&#176; et le 4&#176; sont comme des parenth&#232;ses avec des reprises entre le dernier mot du po&#232;me et le premier du po&#232;me suivant. Ce glissement se fait en douceur comme si l'on enfilait les perles d'un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-KohlhaasLautier-+.html" rel="tag"&gt;KohlhaasLautier&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Colette Klein &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;C'est la terre qui marche sous mes pas&lt;/i&gt; (La Feuille de &lt;i&gt;th&#233;&lt;/i&gt; &#233;d., 2019), 120 pages, 20 euros, tirage limit&#233; &#224; 200 ex. - Les Puces Gourmandes, 14340 Beaufour-Druval ou lafeuilledethe@yahoo.fr.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Les quatre ensembles de po&#232;mes qui composent ce beau livre sont subtilement structur&#233;s. Le 1&#176; et le 4&#176; sont comme des parenth&#232;ses avec des reprises entre le dernier mot du po&#232;me et le premier du po&#232;me suivant. Ce glissement se fait en douceur comme si l'on enfilait les perles d'un pr&#233;cieux collier de mots. Si, comme le dit le titre, &#171; c'est la terre qui marche sous mes pas &#187;, c'est aussi le temps qui relie tous les instants et parfois, &#171; les hommes oublient qu'ils marchent sur du feu / qu'ils pi&#233;tinent leurs anc&#234;tres &#187;. Cette difficile d&#233;marche est aussi une d&#233;marche initiatique vers &#171; une lumi&#232;re / qui chuchote &#224; l'oreille du temps &#187;. Au-del&#224; du deuil et de la d&#233;ploration, les vivants s'interrogent : &#171; Les morts savent-ils qu'ils vivent en nous ? &#187;. Cette alternance est une respiration entre d'un c&#244;t&#233; la nuit, l'exil et la guerre et de l'autre le parfum, la paix et la lumi&#232;re. Non, dans le livre de chaque vie, il n'y a pas qu'un herbier dess&#233;ch&#233;, il y a des graines de mots presque invisibles qui ne demandent qu'&#224; germer.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Les Hommes sans &#233;paules&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; n&#176;50 (2020), 346 pages, 17 euros &#8211; 8 rue Charles Moiroud, 95440 Ecouen ou les.hse@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; C'est s&#251;rement son enthousiasme inoxydable et sa farouche d&#233;termination qui poussent &lt;strong&gt;Christophe Dauphin&lt;/strong&gt; &#224; poursuivre la publication de cette &#233;paisse revue semestrielle. Comme &#224; chaque livraison, le contenu est &#233;tourdissant : dossiers fouill&#233;s, chroniques percutantes, multiples d&#233;couvertes,&#8230; De plus, la terrible crise sanitaire du d&#233;but de 2020 lui aura servi de point d'appui pour composer &#171; Po&#232;tes &#224; l'h&#244;pital &#187;, dossier o&#249; se croisent les &#233;crits de 18 po&#232;tes parmi lesquels Michaux, Verlaine, Artaud et des contemporains comme Cabral, Merlen ou Lo&#239;c Herry. Mais ce qui retiendra l'attention, ce sera &#171; l'&#233;ditorial d'une col&#232;re coronavirienne &#187; dans laquelle Dauphin s'engage avec un r&#233;alisme gla&#231;ant. Il y c&#233;l&#232;bre la m&#233;moire de &lt;strong&gt;Guy Chaty&lt;/strong&gt;, po&#232;te sacrifi&#233; sur l'autel de la n&#233;gligence sanitaire. Relevons encore le dossier consacr&#233; &#224; &lt;strong&gt;Ren&#233; Depestre&lt;/strong&gt;, &#171; l'homme-rage de vivre &#187;, dans la continuit&#233; du courage po&#233;tico-politique. Si l'on voulait &#234;tre juste, il faudrait tout citer de ces plus de 300 pages en relevant aussi le dossier surprenant consacr&#233; &#224; G&#233;rard Mordillat. D&#233;couvertes, confirmations, surprises : tout y est dans ce num&#233;ro 50 des &lt;i&gt;Hommes sans &#233;paules&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie-Pierre Kohlhaas-Lautier&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Pauvres sirandanes&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Henry &lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 64 pages, 6 euros &#8211; Parc de Campigneules, 62170 Montreuil-sur-Mer ou contact@editionshenry.com .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Il est de plus en plus rare dans la po&#233;sie contemporaine que de jeunes auteurs se risquent &#224; user de la premi&#232;re personne du singulier. On peut y voir ici une figure de style appuy&#233;e o&#249; se court-circuitent l'affirmation et l'interrogation. Comme tous &#171; ceux qui n'ont pas encore choisi leur route &#187;, la po&#232;te &lt;strong&gt;Marie-Pierre Kohlhaas-Lautier&lt;/strong&gt; accorde une large place au silence et &#224; l'absence : &#171; J'ai pens&#233; que je ne saurais pas / employer les mots de l'ombre &#187;. &#192; mesure que d&#233;filent les po&#232;mes, le lecteur tente de suivre l'itin&#233;raire complexe de cette errante qui brouille les pistes : &#171; j'&#233;tais Alice / j'ai voulu comprendre / des choses absurdes &#187;. M&#234;me en &#233;conomisant ses mots et ses images, celle qui &#233;crit fixe des jalons et pose des devinettes car, dit-elle, &#171; je voudrais arr&#234;ter de g&#226;cher le silence &#187;. Au Portugal ou dans un cimeti&#232;re, dans l'ombre ou dans la lumi&#232;re, son parcours est parsem&#233; de doutes : &#171; Sommes-nous pr&#234;ts &#224; voyager seuls / si la lumi&#232;re manque son but / si la lumi&#232;re manque &#187;. En lisant cette mince plaquette, on r&#233;alisera qu'il n'est jamais n&#233;cessaire d'obtenir une r&#233;ponse d&#233;finitive &#224; ses interrogations.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Concerto pour mar&#233;es et silence&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n&#176;13 (2020), 226 pages, 14 euros &#8211; 164 rue des Pyr&#233;n&#233;es, 75020 Paris ou colette.klein14@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;ditoriaux, v&#233;ritables portes d'entr&#233;e des revues, sont souvent longs et ennuyeux. Alors on sera heureusement surpris lorsqu'on lira les dix lignes de ce num&#233;ro, lignes qui allient rigueur et &#233;motion, efficacit&#233; et sensibilit&#233;. C'est le cas ici avec les simples paroles de &lt;strong&gt;Colette Klein&lt;/strong&gt; qui dirige depuis 2008 cette forte revue annuelle. La distribution des textes et des rubriques est fid&#232;le &#224; la ligne &#233;ditoriale fix&#233;e d&#232;s les d&#233;buts avec les trois mouvements d'un concerto verbal plac&#233; sous l'ombre tut&#233;laire de &lt;strong&gt;Pierre Esperb&#233;&lt;/strong&gt;. Colette Klein ma&#238;trise l'art subtil du bon dosage revuistique. On retrouve au sommaire des fid&#232;les parmi les fid&#232;les : Michel Passelergue, Francine Caron, Daniel Abel, Dani&#232;le Corre, Jean-Pierre Crespel ou C&#233;cile Oumhani. On y lira avec plaisir des voix nouvelles comme celles de Fr&#233;d&#233;ric Dieu, Xavier Buffet, Anne-C&#233;cile Causse ou Richard Roos-Weil. Quelques critiques avis&#233;s (G. Cl&#233;ry, M. Labidoire, J.L. Bernard,&#8230;) et les reproductions graphiques en couleurs font de cette livraison un bonheur de lecture.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#176; 8 : &#171; Il n'est pas interdit d'esp&#233;rer &#187;</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/No-8-Il-n-est-pas-interdit-d-esperer.html</link>
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		<dc:date>2020-07-25T10:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Crozier</dc:subject>
		<dc:subject>Brochard</dc:subject>
		<dc:subject>Lerner</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Youssef Branh : Viens je t'invite chez moi - La Pointe Sar&#232;ne &#233;d. (5 Traverse de l'Or&#233;e du Bois &#8211; 06370 Mouans-Sartoux ou patrickjoquel@orange.fr ) 48 pages, 8&#8364; &#201;noncer et d&#233;noncer les mille et une mis&#232;res qui accablent notre &#233;pique &#233;poque semble &#234;tre aux antipodes des pr&#233;occupations de certains. Pourtant, l'expression po&#233;tique, quand elle est authentique et vitale, ne saurait laisser indiff&#233;rent. Dans tes yeux / Le monde p&#233;rit / Mais tu ne veux pas le voir : voil&#224; ce qu'&#233;crit (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Youssef Branh&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Viens je t'invite chez moi&lt;/i&gt; - &lt;i&gt;La Pointe Sar&#232;ne&lt;/i&gt; &#233;d. (5 Traverse de l'Or&#233;e du Bois &#8211; 06370 Mouans-Sartoux ou patrickjoquel@orange.fr ) 48 pages, 8&#8364;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#201;noncer et d&#233;noncer les mille et une mis&#232;res qui accablent notre &#233;pique &#233;poque semble &#234;tre aux antipodes des pr&#233;occupations de certains. Pourtant, l'expression po&#233;tique, quand elle est authentique et vitale, ne saurait laisser indiff&#233;rent. &lt;i&gt;Dans tes yeux / Le monde p&#233;rit / Mais tu ne veux pas le voir&lt;/i&gt; : voil&#224; ce qu'&#233;crit &lt;strong&gt;Youssef Branh&lt;/strong&gt;, jeune po&#232;te congolais de moins de vingt ans. Il fait preuve d'une troublante maturit&#233; cons&#233;cutive s&#251;rement &#224; son v&#233;cu. L'invitation du titre est franche et sinc&#232;re. Il y a dans ce geste fraternel toute la g&#233;n&#233;rosit&#233; dont peut se rendre capable une victime des redoutables ravages des guerres et des rivalit&#233;s. &lt;i&gt;Sans vouloir remuer le tamis du pass&#233;&lt;/i&gt;, il sait que &lt;i&gt;la haine nous envahit / car la paix est en exil&lt;/i&gt;. Ici, beaucoup de r&#233;alisme et de bon sens comme revenir vers des choses simples quand &lt;i&gt;notre orgueil nous tra&#238;ne / Dans une violence sans lendemain&lt;/i&gt;. Ce modeste recueil est une interrogation car &lt;i&gt;on ne sait o&#249; va le monde &lt;/i&gt;, et surtout un cri d'espoir : &lt;i&gt;le soleil se l&#232;vera&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cabaret &lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; N&#176;34 (2020), 20 pages, 3 euros (12 euros les 4 num&#233;ros annuels) : 31 rue Lamartine - 71800 La Clayette ou alain.crozier@laposte.net&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; L'annulation des J.O. de Tokyo n'a pas emp&#234;ch&#233; &lt;strong&gt;Alain Crozier &lt;/strong&gt; de consacrer un num&#233;ro sp&#233;cial de sa revue au sport &lt;i&gt;en g&#233;n&#233;ral&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;The Olympics, Athl&#232;tes et Esth&#232;tes &lt;/i&gt; rassemble neuf participantes et un participant : Patrice Maltaverne. Ce dernier intervient sans complexe avec trois po&#232;mes en prose de haute vol&#233;e dans une course contre le temps. Les participantes, quant &#224; elles, repr&#233;sentent presque toutes les approches personnelles du sport. Colette Andriot &#233;voque ses souvenirs d'athl&#232;te, pionni&#232;re &lt;i&gt;d'un temps o&#249; les filles / revendiquaient le droit d'&#234;tre sportives&lt;/i&gt;. Murielle Comp&#232;re prend un malin plaisir &#224; brouiller les pistes et les cendr&#233;es. Marie Julie propose cinq nano-textes en forme de danses &#233;rotiques. St&#233;phanie Buttay penche pour un sport plus doux o&#249; se croisent respiration et m&#233;ditation. Bref, c'est &#224; un beau spectacle que nous invite Alain Crozier avec un sommaire &#233;clectique aux nombreuses voix nouvelles.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eve Lerner&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Partout et m&#234;me dans les livres&lt;/i&gt; - Editions Sauvages, (Ti ar Vro, Place des Droits de l'Homme &#8211; 29270 Carhaix ou editionssauvages@orange.fr .), 82 pages, 12&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ce livre pourrait &#234;tre l'aboutissement d'une &#339;uvre discr&#232;te mais dense justement r&#233;compens&#233;e par le Prix Paul-Qu&#233;r&#233; qui distingue un po&#232;te partageant les valeurs humanistes et po&#233;tiques de ce po&#232;te d&#233;c&#233;d&#233; en 1993. &lt;strong&gt;Eve Lerner&lt;/strong&gt; a su conserver son regard d'enfant face &#224; un monde artificiel et brutal. Elle s'&#233;merveille, &lt;i&gt;autant de beaut&#233;s / qui nous sont donn&#233;es&lt;/i&gt;, tout en gardant un ferme contact avec le r&#233;el, &lt;i&gt;la terre a pris un bain de sang&lt;/i&gt;. Eve Lerner nous fait d&#233;couvrir de nombreux territoires qu'elle conna&#238;t. On va ainsi d'un lieu &#224; un autre avec&lt;i&gt; la surprise de l'insolite / la beaut&#233; de l'&#233;trange&lt;/i&gt;. Et malgr&#233; un faux-aveu : &lt;i&gt;je sais si peu de choses sur le monde&lt;/i&gt;, elle nous convie &#224; de nouvelles d&#233;couvertes, &lt;i&gt;car un po&#232;me, m&#234;me petit / peut faire bouger / la tectonique des plaques&lt;/i&gt;. Il peut aussi permettre &#224; chacun de poursuivre sa route. Avec Eve Lerner, on peut affirmer que la po&#233;sie est &lt;i&gt;partout et m&#234;me dans les livres&lt;/i&gt;. Rajoutons : surtout dans les livres &#8230; !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Mot &#224; Maux&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n&#176;12 &amp; 13. (9 avenue des Taconnettes, 85440 Talmont-Saint-Hilaire ou brochardda85@gmail.com ) 48 pages, 4 &#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;La crise sanitaire n'a pas entam&#233; le courage et la d&#233;termination de &lt;strong&gt;Daniel Brochard &lt;/strong&gt; dans sa volont&#233; de faire para&#238;tre r&#233;guli&#232;rement sa modeste revue. A chaque nouveau num&#233;ro, son &#233;ditorial donne un axe de lecture que compl&#232;tent des consid&#233;rations personnelles sur l'actualit&#233;. Puisque nous sommes tous &#233;gaux devant les microbes, il va falloir s'adapter &#224; ces nouvelles situations en sachant que &lt;i&gt; le bonheur n'est pas distribu&#233; par Amazon&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;ne se commande pas sur internet&lt;/i&gt;. Le bonheur peut &#234;tre la lecture de po&#233;sie avec des textes de J.J. Nuel, C. God&#233;-Victor ou Marie Desmaretz (pour le n&#176;12) et de D. Birnbaum, A. Durin et P. Konstantin (pour le n&#176;13). L'on retrouve Nadine Travacca aux sommaires des 2 livraisons avec des po&#232;mes d'une inspiration renouvel&#233;e quand il suffit de &lt;i&gt;tendre les mains au ciel clair &lt;/i&gt; ou de &lt;i&gt;s'&#233;tonner de l'esp&#233;rance du lilas&lt;/i&gt;. Oui, la lecture est un excellent vaccin contre ce virus qui ne viendra pas &#224; bout de l'imagination. Ecrivons et lisons de la po&#233;sie : &lt;i&gt;allons, il n'est pas interdit d'esp&#233;rer&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ecrits par un jour de pluie </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Georges-Cathalo-Intercalaire-No7.html</link>
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		<dc:date>2020-06-19T04:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey, Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Cathalo</dc:subject>
		<dc:subject>Lesieur</dc:subject>
		<dc:subject>Martin</dc:subject>
		<dc:subject>Fano</dc:subject>
		<dc:subject>Ober</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chez les po&#232;tes-jardiniers comme l'est Georges Cathalo (on en conna&#238;t d'autres), l'&#233;criture d&#233;pend des caprices du ciel, on dirait. Le ciel soit lou&#233;, il pleuvait ces derniers temps sur le potager du po&#232;te : un temps de merde, jure-t-il (car c'est ainsi qu'ils parlent dans leur intimit&#233;, les jardiniers) qui lui a permis nonobstant de composer quelques notes de lecture. Mais sit&#244;t le soleil r&#233;apparu : J'y retourne : arracher l'ail, planter des salades et semer les haricots (les &#8220;mange-tout&#8221; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chez les po&#232;tes-jardiniers comme l'est &lt;strong&gt;Georges Cathalo &lt;/strong&gt; (on en conna&#238;t d'autres), l'&#233;criture d&#233;pend des caprices du ciel, on dirait. Le ciel soit lou&#233;, il pleuvait ces derniers temps sur le potager du po&#232;te : &lt;i&gt;un temps de merde&lt;/i&gt;, jure-t-il (car c'est ainsi qu'ils parlent dans leur intimit&#233;, les jardiniers) qui lui a permis nonobstant de composer quelques notes de lecture. Mais sit&#244;t le soleil r&#233;apparu : &lt;i&gt;J'y retourne : arracher l'ail, planter des salades et semer les haricots (les &#8220;mange-tout&#8221; sont les meilleurs !)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Georges Cathalo : Intercalaire n&#176;7&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Fano &lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; La T&#233;tralogie&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Les Carnets du Dessert de Lune&lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 4 volumes de 106 &#224; 160 pages, avec un suppl&#233;ment de 24 pages en tirage limit&#233; de J.F. Octave , 60 euros l'ensemble sous coffret, 67 rue de Venise &#8211; B 1050 Bruxelles ou dessertlune@gmail.com .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Avec ce coffret de quatre livres, &lt;strong&gt;Jean-Louis Massot&lt;/strong&gt; lance le bouquet final de son aventure &#233;ditoriale de 25 ans, et met un point d'honneur &#224; r&#233;&#233;diter les quatre volets d'une &#339;uvre originale de &lt;strong&gt;Daniel Fano&lt;/strong&gt;, son ami disparu l'an dernier. Cette nouvelle &#233;dition, sobrement illustr&#233;e par Graziela Federico est compl&#233;t&#233;e par une originale r&#233;alisation de Jean-Fran&#231;ois Octave : &lt;i&gt;Daniel Fano, une aventure de Freddy Tremmel&lt;/i&gt;. En 24 pages, ce fascicule tir&#233; &#224; 48 exemplaires num&#233;rot&#233;s est un petit bijou &#233;ditorial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daniel Fano demeurera ce po&#232;te atypique d'une &#233;poque o&#249; la po&#233;sie hyperr&#233;aliste l'avait propuls&#233; tr&#232;s jeune (&#224; 17 ans) sur le devant d'une sc&#232;ne o&#249; se sont crois&#233;es de multiples tendances : culture pop, BD., po&#233;sie r&#233;aliste, polar&#8230; Sa singularit&#233; d&#233;borde sur les rives mouvantes du rire et de l'angoisse. Ses textes percutants peuvent &#234;tre apparent&#233;s &#224; des micro-fictions o&#249; r&#233;el et imaginaire jouent &#224; cache-texte, fusionnent et se s&#233;parent. Fano apporte sa vision d'un monde brutal et tr&#233;pidant dans un brouillage voulu des lieux et des &#233;poques.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Comme en po&#233;sie&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176;82 (2020), 84 pages, 4 euros le N&#176; ou 15 euros pour les 4 num&#233;ros annuels &#8211; 730 avenue Br&#233;montier &#8211; 40150 Hossegor ou j.lesieur@orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Jean-Pierre Lesieur&lt;/strong&gt; ne d&#233;pend de personne. Confin&#233; dans ses Landes adoptives, il n'a rien chang&#233; &#224; son mode de fonctionnement. &#192; 85 ans, il ne souhaite pas entamer son ind&#233;pendance. &#171; Qui survivra verra &#187;, &#233;crit-il. Lui qui carbure &#224; l'enthousiasme, il ne cesse d'&#233;tonner en cr&#233;ant et en inventant, en s'affirmant et en accueillant. Dans cette nouvelle livraison, on retiendra les participations du solide Christian Bulting, du fid&#232;le Albar&#232;de, de l'original Patrick Werstink, de la troublante Anne Barbusse, du malicieux Alain-Jean Mac&#233;, du singulier (jamais lu ?) Paul Konstantin. Quant aux illustrations de 4 ou 5 artistes, elles viennent a&#233;rer un ensemble de textes g&#233;n&#233;reux et compacts. Enfin, comme dans une c&#233;l&#232;bre enseigne de magasin, si vous trouvez moins cher pour une revue de po&#233;sie de cette qualit&#233;, la maison vous rembourse le double de votre investissement !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Martin&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&#212; toi qui le savais !&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.lemerlemoqueur.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Merle moqueur&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 90 pages, 12 euros &#8211; 38, rue des Sept-Arpents -93500 Pantin ou merlemoqueur75020@gmail.com&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Martin&lt;/strong&gt; &#171; enchante des moments fugitifs de bonheur &#187;. C'est en ces termes que &lt;strong&gt;James Sacr&#233;&lt;/strong&gt; &#233;voque les po&#232;mes d'amour de cet auteur qui a plut&#244;t tendance &#224; s'effacer devant les autres. L'humour grin&#231;ant sert de fil rouge et de point commun &#224; sa g&#233;n&#233;ration d'&#233;corch&#233;s-vifs. &#171; Ni la voluptueuse m&#233;lancolie des souvenirs enfouis &#187;, ni une langue abrupte et d&#233;pouill&#233;e ne permettent de conclure ; d'ailleurs, faut-il conclure ? &lt;br class='autobr' /&gt; En lisant ces po&#232;mes, on revoit des images de films de Truffaut &lt;i&gt;(L'homme qui aimait les femmes&lt;/i&gt;) et l'on entend la voix de Brassens (&lt;i&gt;Les passantes&lt;/i&gt;)&#8230; Il y a aussi des d&#233;clarations d'amour qui n'osent pas dire leur nom : &#171; Mes plus beaux voyages sont dans tes yeux. C'est fou le nombre de pays que tu me fais visiter &#187;. Par pudeur ou par timidit&#233;, Jean-Claude Martin se surprend &#224; &#171; &#233;crire encore des po&#232;mes &#187; comme si les mots pouvaient tout remplacer. On s'en tiendra simplement &#224; laisser une trace &#233;ph&#233;m&#232;re que recueilleront quelques lecteurs perspicaces puisque, se dit-il, &#171; les mots, pourtant, tu n'as plus qu'eux &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;L'Arbre parle&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176;2 (2020), 24 pages au format A4, 6,90 euros le num&#233;ro ou 13 euros pour les deux num&#233;ros annuels &#8211; La Forge &#8211; 23600 Saint-Marien ou didierober@wanadoo.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Avec des moyens de fortune, &lt;strong&gt;Didier Ober&lt;/strong&gt; s'est lanc&#233; dans l'aventure revuistique depuis sa Creuse profonde. Loin des cit&#233;s, il a allum&#233; sa petite lumi&#232;re pour alerter, s'il en est encore temps, ceux qui voudront bien s'int&#233;resser &#224; sa d&#233;marche. Le th&#232;me unique qui relie les textes retenus sera celui de la survie de l'esp&#232;ce humaine sur cette plan&#232;te mise &#224; mal par tant de destructeurs bien identifi&#233;s. Leurs &#233;crans et leurs mensonges sont tellement monstrueux que le combat semble perdu d'avance. En jouant sur l'in&#233;vitable levier de la peur, ils contaminent la population bien plus que ne le feraient toutes les pand&#233;mies r&#233;unies. Pas &#233;tonnant de retrouver au sommaire les &#233;lectrons libres que sont Jean-Michel Bongiraud, B&#233;atrice Gaudy, Ferruccio Brugnaro et son traducteur Jean-Luc Lamouille. Didier Ober fait partie lui aussi de ces po&#232;tes &#224; avoir per&#231;u cette urgence vitale.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#176;6 : R&#234;ves, cairns et noirs d&#233;lits</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/No6-Reves-cairns-et-noirs-delits.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/No6-Reves-cairns-et-noirs-delits.html</guid>
		<dc:date>2020-05-25T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey, Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Cathalo</dc:subject>
		<dc:subject>Garcia</dc:subject>
		<dc:subject>Joquel </dc:subject>
		<dc:subject>Tardif</dc:subject>
		<dc:subject>Taillefer</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'attention que porte Georges Cathalo aux &#339;uvres d'autrui, et dont t&#233;moignent on ne peut plus &#233;loquemment et depuis 6 mois ces Intercalaires, ne doit pas faire oublier une &#339;uvre personnelle, qu'il d&#233;veloppe &#224; travers de nombreuses publications. L'&#233;mission La Route inconnue, du 27 mars au 3 avril, encore disponible podcast ici, o&#249; Christophe Jubien lui donne la parole &#224; propos de : La cendre de nos jours, plaquette publi&#233;e en compl&#233;ment de la revue A l'Index, nous le rappelle fort &#224; propos. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Tardif-+.html" rel="tag"&gt;Tardif&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Taillefer-+.html" rel="tag"&gt;Taillefer&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'attention que porte &lt;strong&gt;Georges Cathalo&lt;/strong&gt; aux &#339;uvres d'autrui, et dont t&#233;moignent on ne peut plus &#233;loquemment et depuis 6 mois ces &lt;i&gt;Intercalaires&lt;/i&gt;, ne doit pas faire oublier une &#339;uvre personnelle, qu'il d&#233;veloppe &#224; travers de nombreuses publications. L'&#233;mission &lt;i&gt;La Route inconnue&lt;/i&gt;, du 27 mars au 3 avril, encore disponible podcast &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://radiograndciel.fr/podcast/la-cendre-de-nos-jours/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, o&#249; &lt;strong&gt;Christophe Jubien&lt;/strong&gt; lui donne la parole &#224; propos de : &lt;i&gt;La cendre de nos jours&lt;/i&gt;, plaquette publi&#233;e en compl&#233;ment de la revue &lt;i&gt;A l'Index&lt;/i&gt;, nous le rappelle fort &#224; propos.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Notons dans cette m&#234;me &#233;mission, la chronique de &lt;strong&gt;Jean-Claude Touzeil&lt;/strong&gt;, qui salue la m&#233;moire de &lt;strong&gt;Guy Chaty &lt;/strong&gt; ( &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Guy-Chaty-1934-2020.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;1934 - 2020&lt;/a&gt;), celles de &lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt; et de&lt;strong&gt; Louis Dubost&lt;/strong&gt; &#8211; celle-ci interrogeant la th&#233;matique du &lt;i&gt;Courage&lt;/i&gt;, dont il est &#233;galement question, sur un mode certes moins pol&#233;mique, dans les pr&#233;sentes &lt;i&gt;Intercalaires &lt;/i&gt; &#8211; ces deux derni&#232;res interventions rappelant que la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; est partenaire de &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://radiograndciel.fr/shows/la-route-inconnue/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La route inconnue&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. (&lt;strong&gt;C.V&lt;/strong&gt; )&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Georges Cathalo : Intercalaire n&#176; 6&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Richard Taillefer &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;O&#249; vont les r&#234;ves quand la nuit tombe ?&lt;/i&gt; (Gros Textes, coll. La Petite Porte), 84 pages, 7 euros &#8211; Fontfourane &#8211; 05380 Ch&#226;teauroux-les-Alpes ou gros.textes@laposte.net .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; En parall&#232;le &#224; une vie professionnelle tr&#232;s dense, &lt;strong&gt;Richard Taillefer &lt;/strong&gt; avait eu, de 1980 &#224; 2000, une vie po&#233;tique militante prenante. Il a dirig&#233; la revue Po&#233;simage et l'association Po&#233;Vie o&#249; il avait su f&#233;d&#233;rer de solides amiti&#233;s autour de quelques fortes personnalit&#233;s, ceux qu'il nomme ici &#171; mes sublimes d&#233;serteurs &#187;, disparus mais pas oubli&#233;s (Jean Dauby, Andr&#233; Laude, Yves Martin,&#8230;). &#192; la retraite depuis quelques ann&#233;es, il renoue avec la po&#233;sie et, l'&#226;ge venant, une sereine sagesse est venue se greffer &#224; la fougue militante. Ses voyages ont laiss&#233; des traces lisibles dans quelques po&#232;mes portraits : &lt;i&gt;Lampedusa&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le berger&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La Dame de la gare de l'Est&lt;/i&gt;,&#8230; &#171; J'essaie de tenir &#224; jour/ Mon carnet de voyage &#187; &#233;crit-il, un carnet qui devient un &#233;mouvant livre de vie dans lequel la ferveur demeure intacte. &#171; Je ne fais que passer &#187;, un peu comme ce temps qui l'obs&#232;de et qui revient sous diff&#233;rentes formes au fil des pages de ce recueil dont on signalera la belle r&#233;alisation mat&#233;rielle que parenth&#232;sent deux illustrations de Patrick Lipski.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Nouveaux D&#233;lits&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; N&#176;66, n.p. (52 pages), 9 euros le num&#233;ro port compris ou 32 euros pour 4 num&#233;ros &#8211; L&#233;tou, 46330 Saint-Cirq-Lapopie ou nouveauxdelits@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; &#192; lire chaque nouvelle livraison de &lt;i&gt;Nouveaux D&#233;lits&lt;/i&gt;, on se demande toujours comment &lt;strong&gt;Cathy Garcia&lt;/strong&gt; s'y prend pour trouver des auteurs originaux et peu lus qui changent du ronron de bien des revues. Fid&#232;le au d&#233;coupage habituel de sa publication, elle fait se succ&#233;der des univers po&#233;tiques tr&#232;s diff&#233;rents au fil d'une dizaine de pages afin que le lecteur se fasse une id&#233;e pr&#233;cise de chaque auteur. Plac&#233; sous un &#233;dito de choc intitul&#233; &#171; Le miroir du virus &#187;, ces pages d'une br&#251;lante actualit&#233; se gravent dans la m&#233;moire. Sinon, que des d&#233;couvertes, &#224; commencer par Christophe Salus, po&#232;te autodidacte marginal dont le parcours rappelle fortement celui du sublime Thierry Metz. On rencontre ensuite Philippe Labaune avec de longs po&#232;mes &#233;l&#233;giaques. Les proses po&#233;tiques de Jean-Louis Millet permettent de belles rencontres comme celles de Nicolas Kutovitch dans une d&#233;ambulation &#233;difiante. L'invitation &#224; cette entreprise de d&#233;contamination mentale se place sous le sceau de l'humour puisque le bulletin d'abonnement en fin d'ouvrage se livre &#171; masqu&#233; et gant&#233; comme il se doit &#187;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Tardif&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Noir &lt;/i&gt; suivi de &lt;i&gt;M&#233;tamorphose du corps noir&lt;/i&gt; (&#201;ditinter &#233;d., 2020), 68 pages, 14 euros &#8211; 6 square Chopin, BP 15 - 91450 Soisy-sur-Seine ou editinter@free.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Le contraste est de mise avec cette &#233;l&#233;gante plaquette sur papier glac&#233; : d'une part des textes a&#233;r&#233;s sur de grandes pages blanches et d'autre part les peintures &#224; dominante noire de Jean-Michel Marchetti. Ces brefs po&#232;mes &#233;clat&#233;s rappellent que &#171; le noir / n'est pas la nuit &#187; tout comme le blanc n'est pas le jour. Aubes et cr&#233;puscules se succ&#232;dent dans une alternance circadienne. &#171; Le noir / condense le jour//et/ ses autres couleurs &#187; &#233;crit Tardif car c'est ce noir qui fait peur et renvoie souvent aux terreurs de l'enfance, ce noir d&#233;sormais apprivois&#233;. En 2&#176; partie du livre, un long po&#232;me d&#233;roule son corps noir dans un mouvement souple autour d'incises avec des irisations et des teintes impr&#233;vues. Et si peut-&#234;tre, ce noir-l&#224; &#233;tait &#171; l'envers de la couleur / celle qui suit le geste / le pr&#233;sage &#187; comme ce que l'on peut appr&#233;cier dans les &#339;uvres de Saura et de Soulages ici &#233;voqu&#233;es. On en profitera pour revisiter les &#339;uvres picturales des artistes du noir et pour relire Noir, Histoire d'une couleur, de Michel Pastoureau, le d&#233;dicataire de ce recueil.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Cairns&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176;26, 60 pages, 9 euros &#8211; 5 traverse de l'or&#233;e du bois &#8211; 06370 Mouans-Sartoux ou patrickjoquel@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Avec ses deux num&#233;ros annuels, &lt;strong&gt;Patrick Joquel&lt;/strong&gt; a trouv&#233; son rythme de croisi&#232;re m&#234;me si cette ann&#233;e les &#233;v&#232;nements mondiaux ont bouscul&#233; le protocole. De plus, avec ce th&#232;me du courage choisi l'an dernier par les responsables du Printemps des Po&#232;tes, on est plong&#233; directement au c&#339;ur du r&#233;acteur ! Comme toujours, les po&#232;mes retenus autour du th&#232;me sont courts et vari&#233;s et s'inscrivent dans ce qu'&#233;crit Joquel dans son &#233;dito : &#171; on ose un courage / un &#233;quilibre au fil du vide &#187;. Oui, c'est bien &#231;a : &#171; Avancer/ Construire/ Choisir / Prendre le risque d'&#234;tre responsable de ce qui nous arrive &#187; (Flora Delalande). De nombreux textes que l'on lira ici semblent d&#233;j&#224; pr&#233;monitoires de ce qui allait se passer au d&#233;but de 2020. &#171; Le monde ne tourne plus rond / depuis que l'on emp&#234;che les r&#234;veurs / de r&#234;ver/ Tout va trop vite &#187; (Lydia Padellec). On pourrait &#224; volont&#233; relever de nombreux autres &#233;crits comme ceux de Jean-Claude Touzeil, Fabrice Marzuolo, Marilyse Leroux ou Kevin Broda. Des propositions de prolongements d'&#233;critures sont propos&#233;es par Joquel qui n'oublie pas de composer sa &#171; biblioth&#232;que id&#233;ale &#187; en fin de livraison.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : La th&#233;matique du &lt;i&gt;Courage&lt;/i&gt;, rappel&#233;e ci-dessus &#224; propos de la revue &lt;i&gt;Cairn&lt;/i&gt;, a &#233;t&#233; fortement comment&#233;e, discut&#233;e, voire mise en question, dans quelques-unes des contributions publi&#233;es sur le site. En dernier lieu : par &lt;strong&gt;Liliane Reynal&lt;/strong&gt; (le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Le-courage-de-Liliane-Reynal.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;25 avril&lt;/a&gt;). Pr&#233;c&#233;demment, lire le po&#232;me d'&lt;strong&gt; Isabelle Alentour &lt;/strong&gt; (du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Isabelle-Alentour-il-y-a-comme-un-air-de-Tchernobyl-dans-l-air.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;3 avril&lt;/a&gt;) et dans le&lt;i&gt; Courrier des lecteurs&lt;/i&gt; du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Un-peu-de-lachete-dans-une-vague-de-courage.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;27 mars&lt;/a&gt; , sans oublier la mise au point de &lt;strong&gt;Jean-Yves Reuzeau&lt;/strong&gt;, &#224; propos de l'anthologie &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Tout-lecteur-trouvera-au-moins-un-poete-dont-il-regrette-l-absence.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Nous, avec le po&#232;me pour seul courage&lt;/a&gt; &lt;/i&gt; , dont l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 863 :&lt;i&gt; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-863-Y-aurait-il-du-courage-a-ecrire-un-poeme.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Y aurait-il du courage &#224; &#233;crire un po&#232;me ?&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; avait rendu compte ? &lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Note d'&#233;tape et d'orientation </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Une-note-d-etape-et-d-orientation.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Une-note-d-etape-et-d-orientation.html</guid>
		<dc:date>2020-05-13T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Cathalo</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par quel d&#233;tour le texte reproduit ci-apr&#232;s est-il arriv&#233; jusqu'&#224; Georges Cathalo, dont on peut penser qu'il doit &#224; sa r&#233;putation d'archiviste et de documentaliste patent&#233;s d'en avoir &#233;t&#233; le destinataire ? Son honorable correspondant est visiblement &#224; l'&#339;uvre au Minist&#232;re de la sant&#233;, sans qu'il soit besoin d'imaginer qu'il y occupe une position &#233;lev&#233;e : peut-&#234;tre n'a-t-il pour tache, tout bien r&#233;fl&#233;chi, que de vider les poubelles. &lt;br class='autobr' /&gt; Quoi qu'il en soit, &#224; ce moment charni&#232;re qu'il est (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Cathalo-+.html" rel="tag"&gt;Cathalo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Par quel d&#233;tour le texte reproduit ci-apr&#232;s est-il arriv&#233; jusqu'&#224; &lt;strong&gt;Georges Cathalo&lt;/strong&gt;, dont on peut penser qu'il doit &#224; sa r&#233;putation d'archiviste et de documentaliste patent&#233;s d'en avoir &#233;t&#233; le destinataire ? Son &lt;i&gt;honorable correspondant&lt;/i&gt; est visiblement &#224; l'&#339;uvre au Minist&#232;re de la sant&#233;, sans qu'il soit besoin d'imaginer qu'il y occupe une position &#233;lev&#233;e : peut-&#234;tre n'a-t-il pour tache, tout bien r&#233;fl&#233;chi, que de vider les poubelles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, &#224; ce moment charni&#232;re qu'il est convenu de d&#233;signer du terme de &lt;i&gt;d&#233;confinement&lt;/i&gt;, mais qui est tout au plus que le stade 2 du &lt;i&gt;confinement&lt;/i&gt;, il appara&#238;t qu'au Minist&#232;re de la Sant&#233; on a cherch&#233; &#224; tirer les le&#231;ons de deux mois d'apprentissage au contact de Covid 19. Cette note d'&#233;tape et d'orientation en est la preuve. Faut-il comprendre que le texte fut l'&#339;uvre d'un fonctionnaire trop z&#233;l&#233;, dont les conclusions radicales auraient perturb&#233; la population ? Le travail sur le langage de cet auteur qui demeurera &#224; jamais anonyme nous interpelle suffisamment pour que nous lui ouvrions des pages vou&#233;es d'ordinaire &#224; la po&#233;sie. &lt;br class='autobr' /&gt;
( La r&#233;daction)&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les directives du minist&#232;re de la sant&#233; &lt;/h2&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
1. Vous ne pouvez pas quitter la maison mais si vous en avez besoin, vous pouvez la quitter quand m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. On le sait : les masques ne servent &#224; rien, mais il faudrait peut-&#234;tre en porter car &#231;a peut sauver des vies m&#234;me si &#231;a ne sert &#224; rien et que ce sera peut-&#234;tre obligatoire un jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Les magasins sont ferm&#233;s, sauf ceux qui sont ouverts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Il ne faut pas aller dans les h&#244;pitaux, sauf si l'on est oblig&#233; d'y aller. M&#234;me chose pour les consultations chez les m&#233;decins. Il ne faut y aller qu'en cas d'urgence &#224; condition que vous ne soyez pas trop malades quand m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. Ce virus est mortel, mais pas trop effrayant n&#233;anmoins, m&#234;me si c'est la premi&#232;re vraie guerre mondiale contre un ennemi invisible comme l'affirment les historiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. Les gants n'aideront pas &#224; se prot&#233;ger, mais ils peuvent aider quand m&#234;me parfois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7. Tout le monde doit rester &#224; chez soi (quand on a un chez soi&#8230;), mais il est important de sortir puis de rentrer dans les d&#233;lais pr&#233;vus par &#171; l'attestation d&#233;rogatoire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8. Dans les supermarch&#233;s, la nourriture ne manquera pas, mais il y aura plein de rayons vides surtout si vous y allez en fin de journ&#233;e, tout en sachant qu' il ne faut pas y aller le matin car il y a trop de personnes qui font la queue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9. Le virus n'a pas d'effet sur les enfants sauf pour ceux sur qui il peut en avoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10. Vous aurez de nombreux sympt&#244;mes si vous &#234;tes malades, mais vous pouvez aussi tomber malade sans sympt&#244;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11. Il est pr&#233;f&#233;rable de prendre l'air, mais vous serez tr&#232;s mal vus si vous allez prendre l'air. Surtout n'allez pas dans les parcs ou les jardins, ou alors sans vous asseoir car vous risquez d'&#234;tre verbalis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;12. Vous ne pouvez pas aller chez les personnes &#226;g&#233;es, mais vous devez cependant vous en occuper et apporter leurs courses et leurs m&#233;dicaments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;13. Vous pouvez commander la livraison de plats pr&#233;par&#233;s qui l'ont peut-&#234;tre &#233;t&#233; par des personnes qui ne portaient ni masques ni gants. Il faut alors laisser d&#233;contaminer vos courses pendant trois heures dehors &#224; vos risques et p&#233;rils...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;14. On vous rappelle qu'il faut se promener avec la bonne &#171; distanciation sociale &#187; en appliquant les &#171; gestes-barri&#232;re &#187;. Cela peut &#234;tre utile m&#234;me si &#231;a peut ... [ &lt;i&gt;illisible&lt;/i&gt;. une tache de liquide hydroalcoolique semble-t-il ]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;15. Le virus reste actif sur diff&#233;rentes surfaces pendant deux heures ; non, quatre para&#238;t-il ou m&#234;me six selon certains sp&#233;cialistes. Il a besoin d'un environnement humide mais pas n&#233;cessairement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;16. On devrait rester confin&#233;s jusqu'&#224; la disparition du virus mais il ne va dispara&#238;tre que si on arrive &#224; une immunit&#233; collective et donc &#224; condition qu'il circule... mais pour &#231;a il faut qu'on ne soit plus confin&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort. C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donn&#233; raison &#224; tout le monde. Jusqu'au jour o&#249; je me suis aper&#231;u que la plupart des gens &#224; qui je donnais raison avaient tort. Donc, j'avais raison. Par cons&#233;quent, j'avais tort. J'ai raison, non ?&lt;/i&gt; (&lt;strong&gt;Raymond Devos&lt;/strong&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;c&#233;demment, dans la rubrique &lt;i&gt;Journal de confinement&lt;/i&gt; :&lt;i&gt; A bient&#244;t&lt;/i&gt;, un po&#232;me de &lt;strong&gt;Fran&#231;ois de Corni&#232;re&lt;/strong&gt; (le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Francois-de-Corniere-A-bientot.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;11 avril&lt;/a&gt;), et le &lt;i&gt;Prononc&#233; de jugement po&#233;tique&lt;/i&gt;, d'&lt;strong&gt;Isabelle Alentour&lt;/strong&gt;, le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Isabelle-Alentour-il-y-a-comme-un-air-de-Tchernobyl-dans-l-air.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;3 avril&lt;/a&gt; . L'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 869 : &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-869-Un-petit-oiseau-me-dit-Courage.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Un petit oiseau m'a dit : Courage&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (19 avril) comme l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 872 : &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-872-Abracadavra-exquis.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Abracadabra exquis&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, n'y sont pas non plus &#233;trangers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#176; 5 : Ensemble, un peu, jour et nuit</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/No-5-Ensemble-un-peu-jour-et-nuit.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/No-5-Ensemble-un-peu-jour-et-nuit.html</guid>
		<dc:date>2020-04-13T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Cathalo</dc:subject>
		<dc:subject>Baglin</dc:subject>
		<dc:subject>Bocholier</dc:subject>
		<dc:subject>Riffaud</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Michel Baglin : Jour et nuit (La Malle d'Aurore &#233;d., 2019), 62 pages, 10 euros - Ren&#233; Trusses &#8211; 3, rue Moli&#232;re 65390 Andrest ou rene.trusses@orange.fr Ce livre n'est pas la simple et banale r&#233;&#233;dition d'un ouvrage paru en 1985, &#233;puis&#233; depuis 30 ans. Il est le fruit d'une reconstruction avec, en majest&#233; discr&#232;te, les superbes photos de Guy Bernot. &lt;br class='autobr' /&gt; Les retouches que Michel Baglin avait effectu&#233;es avant de donner le bon &#224; tirer sont le reflet de sa personnalit&#233; perfectionniste. Il a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;strong&gt;Michel Baglin&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; Jour et nuit&lt;/i&gt; (La Malle d'Aurore &#233;d., 2019), 62 pages, 10 euros - Ren&#233; Trusses &#8211; 3, rue Moli&#232;re 65390 Andrest ou rene.trusses@orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ce livre n'est pas la simple et banale r&#233;&#233;dition d'un ouvrage paru en 1985, &#233;puis&#233; depuis 30 ans. Il est le fruit d'une reconstruction avec, en majest&#233; discr&#232;te, les superbes photos de Guy Bernot.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les retouches que Michel Baglin avait effectu&#233;es avant de donner le bon &#224; tirer sont le reflet de sa personnalit&#233; perfectionniste. Il a tenu tout d'abord &#224; dater tous ses po&#232;mes et &#224; modifier quelques titres afin de rendre les textes plus lisibles. La ponctuation a aussi &#233;t&#233; rajout&#233;e pour mieux guider les groupes de souffle au moment de la lecture. La d&#233;dicace qu'il m'avait accord&#233;e en 1985 reste de mise : &#171; ces escales entre le jour et la nuit &#187;. Oui, il s'agit bien d'escales, de pauses fugaces vol&#233;es &#224; un quotidien envahissant entre les devoirs familiaux, les t&#226;ches professionnelles, les rares espaces de d&#233;tente et les d&#233;placements. &#171; Jour et nuit &#187; : un beau livre terriblement &#233;mouvant et qui n'a pris aucune ride.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Arpa &lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176;128 (2020), 104 pages, 15,50 euros port compris &#8211; 44 rue Morel-Ladeuil &#8211; 63000 Clermont-Ferrand ou gerardbocholier@orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Aller de surprise en surprise : &lt;i&gt;Arpa &lt;/i&gt; est coutumi&#232;re du fait car cette revue permet que se croisent des itin&#233;raires singuliers. Ainsi, passe-t-on des po&#232;mes r&#233;alistes de l'Irlandais Seamus Heaney aux &#171; po&#232;mes &#233;l&#233;mentaires &#187; de Beno&#238;t Vermander, artiste vivant en terre chinoise. On saute aussi de l'univers doux et feutr&#233; du trop m&#233;connu Georges Chich &#224; la ferveur d'Isabelle Raviolo. Le long fil invisible qui relie tous ces textes est celui de l'animateur &#224; la forte personnalit&#233; : G&#233;rard Bocholier. Le lecteur aura plaisir &#224; d&#233;couvrir des auteurs quasi inconnus tels que Arnoldo Feuer, Henri Rodier ou Axel Essid. Comme toujours avec &lt;i&gt;Arpa&lt;/i&gt;, lorsque arrivent les po&#232;mes de Jean-Pierre Farines, l'on sait que vont s'ouvrir les pages consacr&#233;es aux lectures fouill&#233;es. Le num&#233;ro se termine par &#171; Le fil du temps &#187; o&#249; la parole est donn&#233;e &#224; six po&#232;tes pour de brefs &#233;crits.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Arturo F. et Lise Magnot&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Ensemble, un peu&lt;/i&gt; (Gros Textes et Alpes Vagabondes &#233;d. 2020), 72 pages, 8 euros -Fontfourane&#8211;05380 Ch&#226;teauroux-les Alpes ou gros.textes@laposte.net&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Le duo qui a compos&#233; ce livre se cache derri&#232;re deux pseudonymes transparents mais qu'importe puisque l'essentiel se trouve dans deux s&#233;ries de po&#232;mes qui se croisent. On remerciera les deux auteurs de laisser le lecteur vagabonder d'un texte &#224; l'autre au gr&#233; de son humeur. La diff&#233;rence de caract&#232;re, qu'il soit d'imprimerie ou de temp&#233;rament, permet de suivre le cheminement de chacun et de chacune. &#192; chaque page, &#171; on s'enfonce dans la terre des phrases &#187; et &#171; parfois les mots te retournent comme une cr&#234;pe &#187;. Abris, cabanes, terriers et cachettes sont les points communs &#224; ces parcours po&#233;tiques. Quant aux deux po&#232;mes qui bouclent ce livre, ils auraient pu &#234;tre intervertis. Ils sont comme un point d'orgue &#224; cette exp&#233;rience d'&#233;criture : &#171; J'&#233;cris de l&#224; o&#249; l'homme ne vit pas &#187; et &#171; j'&#233;cris parce que je ne sais pas parler &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;i&gt; &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Les Hommes sans &#201;paules&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; &lt;/i&gt; &lt;/i&gt; N&#176;49 (2020), 354 pages, 17 euros &#8211; 8 rue Charles Moiroud &#8211; 95440 Ecouen ou les.hse@orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Comme d'habitude, avec les &lt;i&gt;Hommes sans &#201;paules&lt;/i&gt;, sur plus de 300 pages bien garnies, l'on trouve de quoi alimenter sa faim et sa soif de bonne po&#233;sie. Avec un d&#233;coupage en 5 ou 6 volets, cette revue allie rigueur et coh&#233;rence. L'on va de d&#233;couverte (la po&#233;sie br&#233;silienne) en red&#233;couverte (Philip Lamantia ou Breyten Breytenbach) et de surprise (Thomas Demoulin) en confirmation (Fr&#233;d&#233;ric Tison). Mais cette premi&#232;re approche d'un sommaire &#233;tourdissant nous semble injuste envers tous les auteurs et auteures qu'il faudrait &#233;voquer. Gardons-nous d'oublier l'&#233;mouvante pr&#233;sentation de &lt;strong&gt;Madeleine Riffaud &lt;/strong&gt;. &#192; plus de 95 ans, elle a impressionn&#233; Christophe Dauphin lors de ce qui fut sans doute son dernier entretien qu'elle concluait ainsi : &#171; Les jeunes doivent recouvrer l'espoir, rien n'est &#233;crit d'avance. &#187; Ces mots prennent une sacr&#233;e r&#233;sonance avec l'actuelle pand&#233;mie mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : Le mois dernier, dans la m&#234;me s&#233;rie des &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/No-4-A-voir-et-a-rever-A-W.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Intercalaires&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;strong&gt;Georges Cathalo&lt;/strong&gt; rendait compte des derniers livres de&lt;strong&gt; Jean-Fran&#231;ois Math&#233;&lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; Vu, v&#233;cu, approuv&#233;&lt;/i&gt; et de &lt;strong&gt;Jacques Boise&lt;/strong&gt;, des revues &lt;i&gt;Traction-Brabant&lt;/i&gt; n&#176;87 et &lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; 180.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#176; 4 : &#171; A voir et &#224; r&#234;ver &#187; (A. W)</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/No-4-A-voir-et-a-rever-A-W.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/No-4-A-voir-et-a-rever-A-W.html</guid>
		<dc:date>2020-03-13T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Cathalo</dc:subject>
		<dc:subject>Math&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Maltaverne</dc:subject>
		<dc:subject>Wexler</dc:subject>
		<dc:subject>Boise</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Jean-Fran&#231;ois Math&#233; : Vu, v&#233;cu, approuv&#233;. (Le Silence qui roule &#233;d., 2019), 48 pages, 12 euros &#8211; 26 rue du Chat qui dort &#8211; 45190 Beaugency ou marie.alloy@orange.fr Comment peut-on imaginer que ce recueil de po&#232;mes soit le dernier que Math&#233; souhaite faire para&#238;tre ? Comment apr&#232;s tant d'ann&#233;es de s&#233;rieuses publications, il puisse interrompre une &#339;uvre d'une rare coh&#233;rence o&#249; le lyrisme, m&#234;me contenu, devenait de plus en plus tragique de livre en livre ? &#171; Mais l'essentiel a peut-&#234;tre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Fran&#231;ois Math&#233;&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Vu, v&#233;cu, approuv&#233;.&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Le Silence qui roule&lt;/i&gt; &#233;d., 2019), 48 pages, 12 euros &#8211; 26 rue du Chat qui dort &#8211; 45190 Beaugency ou marie.alloy@orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Comment peut-on imaginer que ce recueil de po&#232;mes soit le dernier que Math&#233; souhaite faire para&#238;tre ? Comment apr&#232;s tant d'ann&#233;es de s&#233;rieuses publications, il puisse interrompre une &#339;uvre d'une rare coh&#233;rence o&#249; le lyrisme, m&#234;me contenu, devenait de plus en plus tragique de livre en livre ? &#171; Mais l'essentiel a peut-&#234;tre &#233;t&#233; dit &#187;. Ce peut-&#234;tre nous entra&#238;ne vers &#171; ce qui nous d&#233;passe, / la po&#233;sie, l'amour, l'esp&#233;rance &#187;. Remarquablement &#233;dit&#233; et illustr&#233; par Marie Alloy, ce petit devra &#234;tre lu et relu pour en appr&#233;cier toutes les d&#233;licates subtilit&#233;s, &#171; pour continuer &#224; vivre / Face &#224; l'avenir refus&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Traction-Brabant&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176; 87 (2020), non-pagin&#233; (52 pages), 3 euros ou 13 euros les 5 num&#233;ros annuels &#8211; Appt 245, 1 rue des Couvents &#8211; 57950 Montigny-l&#232;s-Metz ou p.maltaverne@orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Sur les territoires encombr&#233;s de la po&#233;sie contemporaine, &lt;strong&gt;Patrice Maltaverne&lt;/strong&gt; n'est plus un amateur. Depuis longtemps, il a su d&#233;limiter son domaine avec des fronti&#232;res invisibles, gr&#226;ce &#224; une revue qui existe depuis 2004, une maison d'&#233;dition (&lt;i&gt;Le Citron Gare&lt;/i&gt;) ainsi qu'une &#171; diffusion parasitaire sur internet &#187; avec pas moins de 4 blogs dans lesquels il fait montre d'une sacr&#233;e connaissance de l'actualit&#233;. Avec &lt;i&gt;Traction-Brabant&lt;/i&gt;, il poursuit un &#171; v&#339;u de jeunesse &#187; o&#249; se croisent des choix personnels, une organisation foutraque et une belle constance dans la gestion d'une revue. Pour ce num&#233;ro, on rel&#232;vera quelques originalit&#233;s avec les &#233;crits de Sama&#235;l Steiner, Ang&#233;lique Condominas, Pierre Bastide et Marine Giangregorio. En ces temps de po&#233;tiquement correct, Maltaverne ose tout ou presque et c'est tant mieux pour celles et ceux qui auront la curiosit&#233; d'aller y voir de plus pr&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Boise&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Halte &#224; Zaporijia&lt;/i&gt; suivi de &lt;i&gt;Jusqu'&#224; Irkoutsk&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;&#192; l'Index &lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 46 pages, 12 euros &#8211; 11 rue du Stade &#8211; 76133 &#201;pouville ou revue.alindex@free.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Plac&#233; sous les bons auspices de &lt;strong&gt;Werner Lambersy &lt;/strong&gt; avec une note liminaire &#233;clairante, cette errance orientale nous plonge &#224; vif dans le chaud et froid d'une aventure hors des sentiers battus. L'auteur utilise le format de la courte prose po&#233;tique pour marquer les &#233;tapes de son p&#233;riple. Exercice difficile s'il en est que cette narration riche et parlante surtout lorsque se croisent les probl&#232;mes politiques et religieux et les obstacles historiques et g&#233;ographiques et que le po&#232;te bute sur l'expression &#171; dans la lecture lente du paysage &#187;. Dans un &#233;change enrichissant, il parvient &#224; survivre avec le minimum vital. Saluons la qualit&#233; des six &#171; photo-images &#187; de L&#233;o Verle qui accompagnent ce voyage aux confins d'un continent dont on devine &#224; peine les pi&#232;ges et les attraits. Aux r&#233;f&#233;rences nomm&#233;es (Cendrars, Supervielle, Perros,&#8230;), s'ajoutent celles du non-dit (Nicolas Bouvier, Bruce Chatwin,&#8230;) avec une interrogation commune : que verraient-ils de ce monde et qu'en diraient-ils ?&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Verso &lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176; 180 (2020), 120 pages, 6 euros &#8211; 547 rue du Genetay &#8211; 69480 Lucenay ou revue.verso@gmail.com&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Rien d'&#233;tonnant &#224; ce que cette revue de fond intitule cette nouvelle livraison &#171; Barques sans fond &#187;. Pour cela, &lt;strong&gt;Alain Wexler&lt;/strong&gt;, revuiste au long cours, a cherch&#233; le fil rouge qui reliait les textes retenus. &#171; Fou, le po&#232;me ? Jamais ! Il apprend &#224; voir et &#224; r&#234;ver &#187;. &#192; partir d'une telle entr&#233;e en mati&#232;re, on peut se lancer dans une lecture roborative d'&#233;crits divers, reflets de personnalit&#233;s affirm&#233;es. On pourra v&#233;rifier cela en lisant de simples po&#232;mes (Chantal Couliou, Bernard Barthuet, Muriel Carminati), de longues s&#233;ries (St&#233;phane Casanobe, Muriel Carrupt, Jean-Michel Bongiraud, Carole Dailly), des proses po&#233;tiques (Barbara Savournin) ou des nouvelles (Charles Vanhecke, Eric Savina). Regroup&#233;es en fin de volume, les chroniques couvrent une trentaine de pages. Elles touchent des domaines vari&#233;s comme la peinture, le cin&#233;ma ou l'histoire lyonnaise mais aussi bien s&#251;r la po&#233;sie avec, entre autres, l'incomparable &#171; En salade &#187; de Christian Degoutte.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Vu, v&#233;cu, approuv&#233;&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Jean-Fran&#231;ois Math&#233;&lt;/strong&gt; a pr&#233;c&#233;demment fait l'objet de l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 853 : &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-853-Savoir-finir.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Savoir finir&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



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