<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://dechargelarevue.com/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>D&#233;charge</title>
	<link>https://www.dechargelarevue.com/</link>
	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://dechargelarevue.com/spip.php?id_mot=1023&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>D&#233;charge</title>
		<url>https://dechargelarevue.com/local/cache-vignettes/L144xH106/siteon0-e530e.png?1776673350</url>
		<link>https://www.dechargelarevue.com/</link>
		<height>106</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Sur une authentique bicyclette d'&#171; Avant-guerre &#187; aux roues voil&#233;es</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Sur-une-authentique-bicyclette-d-Avant-guerre-aux-roues-voilees.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Sur-une-authentique-bicyclette-d-Avant-guerre-aux-roues-voilees.html</guid>
		<dc:date>2024-04-26T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Cessiecq-Duprat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Revenons &#224; nos Polders, voil&#224; un moment qu'ils n'ont pas fait l'actualit&#233;, &#224; l'exception de la note de service du : &#171; Je suis en manque &#187;, qui fut ma foi fort bien entendue. J'y reviendrai. Mais saluons auparavant la copieuse note de lecture que M&#233;lanie Cessiecq-Duprat consacre &#224; Avant-Guerre, d'Arnaud Talhouarn, 200&#7497; num&#233;ro de la collection Polder, un livre tout en mouvement, que le 10 avril dernier elle explorait pour les lecteurs de Poesibao, et qui fournira la mati&#232;re principale de cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Cessiecq-Duprat-+.html" rel="tag"&gt;Cessiecq-Duprat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Revenons &#224; nos &lt;i&gt;Polders&lt;/i&gt;, voil&#224; un moment qu'ils n'ont pas fait l'actualit&#233;, &#224; l'exception de la note de service du : &#171; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Collection-Polder-Je-suis-en-manque.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Je suis en manque&lt;/a&gt; &#187;, qui fut ma foi fort bien entendue. J'y reviendrai. Mais saluons auparavant la copieuse note de lecture que &lt;strong&gt;M&#233;lanie Cessiecq-Duprat&lt;/strong&gt; consacre &#224; &lt;i&gt;Avant-Guerre&lt;/i&gt;, d'&lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt;, 200&#7497; num&#233;ro de la collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;, un &lt;i&gt;livre tout en mouvement,&lt;/i&gt; que le 10 avril dernier elle explorait pour les lecteurs de &lt;a href=&#034;https://www.poesibao.fr/arnaud-talhouarn-avant-guerre-lu-par-melanie-cessiecq-duprat/#more-4594&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Poesibao&lt;/a&gt;, et qui fournira la mati&#232;re principale de cette chronique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un mot auparavant sur le &lt;i&gt;manque&lt;/i&gt; &#233;voqu&#233; ci-dessus. Je dirai clairement que l'inqui&#233;tude alors exprim&#233;e est aujourd'hui effac&#233;e. Merci &#224; tous ceux qui ont r&#233;agi : la deuxi&#232;me livraison semestrielle 2024 des &lt;i&gt;Polders &lt;/i&gt; est d&#233;sormais assur&#233;e. Quant &#224; celle du premier semestre, les 201 &amp; 202 (on en reparlera bient&#244;t plus pr&#233;cis&#233;ment), ils sont pour l'heure en fabrication dans l'antre de Fontfourane, entre les mains d'&lt;strong&gt;Yves Artufel&lt;/strong&gt;, et seront diffus&#233;s comme &#224; l'habitude, dans la premi&#232;re quinzaine de mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La parole d&#233;sormais &#224; M&#233;lanie Cessiecq-Duprat &#224; propos d'&lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt; d'Arnaud Talhouarn :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;face, r&#233;dig&#233;e par &lt;strong&gt; Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;, nous annonce des po&#232;mes qui &#171; regardent &#187;, &#171; disent une volont&#233; d'&#234;tre intens&#233;ment &#187; m&#234;me s'ils &#171; se confrontent &#224; cette impossibilit&#233; premi&#232;re &#187;. &#171; Ils n'ont pas peur du vide &#187; mais &#171; attendent une r&#233;ponse humaine &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier chapitre intitul&#233; &lt;i&gt;Entr&#233;e imminente&lt;/i&gt;, nous place d&#232;s le d&#233;but dans une forme d'urgence &#8212; celle de l'&#233;criture qui pousse l'auteur &#224; se lancer, &#224; &#171; faire [s]on entr&#233;e &#187; &#8212; mais aussi celle de la posture dans laquelle on se trouve propuls&#233; de lecteur &#224; spectateur, face &#224; une sc&#232;ne (celle du jeu litt&#233;raire ?) qui fait de l'auteur le &#171; h&#233;ros de cette pi&#232;ce qui a d&#233;j&#224; d&#233;but&#233; &#187;. Indiquant qu'il &#171; entend le murmure de voix &#187;, sans trancher sur le fait qu'il s'agisse des n&#244;tres ou de celles qui lui dictent ses mots, Arnaud Talhouarn semble conscient de se pr&#234;ter &#224; un jeu, celui d'acteur endossant ici le r&#244;le d'&#233;crivain (le h&#233;ros) de sa propre histoire qu'il met en sc&#232;ne, donne &#224; lire et &#224; voir, sans pour autant se prendre pour quelqu'un (car bien que h&#233;ros, il demeure anonyme). Conscient aussi, &#224; travers ce murmure, cette rumeur qui lui parvient d'un public invisible et pourtant bien pr&#233;sent m&#234;me s'il sera diff&#233;r&#233;, incarn&#233; par chaque potentiel lecteur, que le jugement rendu, une fois le livre lu, finira par se joindre au brouhaha ambiant dont il n'aura en effet qu'un lointain &#233;cho, quelques bribes, comme celles que je livre ici. Ce premier chapitre affirme aussi que le texte n'est pas connu d'avance, qu'il lui sera transmis par on ne sait quel canal ou puissance sup&#233;rieure, un moyen venu d'ailleurs (le souffle du souffleur ou de l'inspiration) rejoignant probablement ce que tout auteur a parfois la sensation d'exp&#233;rimenter dans son processus d'&#233;criture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le chapitre suivant, &lt;i&gt;Roulement &#224; billes&lt;/i&gt;, pass&#233; une nouvelle &#233;vocation de l'acteur-&#233;crivain &#224; travers cette constatation r&#233;sign&#233;e : &#171; Il &#233;tait fatal que tu sois le h&#233;ros de cette existence qui, &#224; tout prendre, est encore la tienne &#187;, on d&#233;couvre une machine &#171; difficile &#224; man&#339;uvrer &#187;, &#171; articul&#233;[e] avec les roues voil&#233;es d'une inqui&#233;tude naturelle (c'en est une) et un sens surd&#233;velopp&#233; de l'autod&#233;rision (c'est l'autre) &#187; : &#171; une authentique bicyclette fran&#231;aise &#187;. Elle nous laisse deviner qu'on ne doit pas s'attendre aux grands moyens pour &#234;tre transport&#233;s, mais seulement &#224; ce qui &#171; avance, pourtant &#187; et traverse toutes sortes de sc&#232;nes &#224; port&#233;e d'humain, concr&#232;tes ou abstraites, depuis &lt;i&gt;La couleur rouge&lt;/i&gt; (titre du troisi&#232;me chapitre) aux mouvements de &lt;i&gt;Tourbillons&lt;/i&gt; (titre du dernier), en passant par les &lt;i&gt;Retours en enfance&lt;/i&gt; sur cette terre bretonne qui &#171; garde une partie de sa puissance &#187; mais o&#249; il &#171; ne reviendra pas &#187;, comme il &#171; ne reviendra jamais nulle part &#187; ; les &lt;i&gt;Abords du fleuve&lt;/i&gt; o&#249; finissent peut-&#234;tre tous les fragments qu'il aura laiss&#233; &#171; retomber dans les marges rendues soigneusement invisibles du texte &#8216;fini' &#187; ; la &lt;i&gt;Ballade de celui qui f&#234;te le d&#233;part &lt;/i&gt; en &#171; allant d'un pas plus s&#251;r, dans la direction qu'une main d&#233;signait &#187; ; et les &lt;i&gt;Heures perdues&lt;/i&gt; &#224; observer les &#171; cartographie des veines &#187; sur un &#171; avant-bras dont l'int&#233;rieur est tourn&#233; vers le ciel &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'ensuivent donc, &#224; travers les chapitres qui courent au-del&#224; du deuxi&#232;me, des allers-retours entre autobiographie et observation du monde ext&#233;rieur, avec des changements d'&#233;chelle o&#249; l'on passe de plans d'ensembles (sur des paysages, des lieux, des situations) &#224; des gros plans (sur des d&#233;tails mat&#233;riels, des personnes ou des &#233;l&#233;ments de la nature) qui nous font voyager aussi bien dans l'espace que dans le temps. L'image de la &#171; bicyclette fran&#231;aise &#187; est d'ailleurs aussi une machine &#224; parcourir le temps &#8212; celui de l'histoire, de l'existence &#8212; avec ses deux roues l&#233;g&#232;rement d&#233;fectueuses puisque &#171; voil&#233;es &#187; (&#233;voquant les voiles d'un bateau &#8212; un vaisseau &#8212;, qui renforcent l'id&#233;e du voyage et celle du transport m&#233;taphorique) mais qui restent indissociables puisque reli&#233;es au m&#234;me engrenage, celui d'un r&#233;el mat&#233;riel o&#249; les &#171; incidents techniques [sont] ind&#233;pendants de notre volont&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu'empruntant souvent un ton fataliste et malgr&#233; l'aspect fragmentaire de la forme, l'ensemble est r&#233;ussi parce qu'il contient une fluidit&#233; dans son cheminement, un mouvement o&#249; l'auteur s'autorise &#224; explorer librement divers pans de cette existence dont il semble parfois le premier surpris, comme s'il &#233;tait &#224; la fois dedans &#8212; acteur actif &#8212; et &#224; c&#244;t&#233;, ou en dehors &#8212; observateur plus que spectateur &#8212;, se questionnant souvent sur ce qu'il vit ou se moquant de lui-m&#234;me, avec quelques moments d'affirmation d'o&#249; surgissent des certitudes revigorantes.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;, pr&#233;face de &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;, couverture de &lt;strong&gt;Nolween Camenen&lt;/strong&gt;, Polder 200, &#233;dit&#233; par &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Gros Textes&lt;/i&gt;, 2023, 54 p., 7&#8364;. On se procure ce livre contre 7&#8364; (port compris) &#224; l'adresse de la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; ( 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail - 89000 Auxerre) ou &#224; la boutique ouverte sur le site : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-boutique-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On s'abonne &#224; la collection &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; contre 24 &#8364; pour l'ann&#233;e (ou quatre opuscules) &#224; l'adresse de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, ch&#232;que &#224; l'ordre de &#034;&lt;i&gt;les Palefreniers du r&#234;ve&lt;/i&gt;&#034; ou par &lt;i&gt;Paypal &lt;/i&gt; : Tout renseignement sur l'onglet : &lt;i&gt;S'abonner&lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lib&#233; &#224; la rescousse...</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Libe-a-la-rescousse.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Libe-a-la-rescousse.html</guid>
		<dc:date>2024-01-19T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Lecaplain</dc:subject>
		<dc:subject>Tournier</dc:subject>
		<dc:subject>Dubois(J.F)</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lundi, c'est po&#233;sie sur le site Lib&#233;ration, et ce 15 janvier, Guillaume Lecaplain consacrait son dossier &#224; nos publications D&#233;charge et Polder, sous le titre on ne peut plus &#233;vocateur : Une revue s'ach&#232;ve, le d&#233;frichage continue pr&#233;cisant, (et je ne retiens que quelques passages, on lira l'int&#233;gralit&#233; de ce dossier ici) : &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle pour commencer l'ann&#233;e po&#233;tique et nous allons commencer par la mauvaise : la publication de D&#233;charge s'interrompt. &#171; La fin (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Lecaplain-+.html" rel="tag"&gt;Lecaplain&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Tournier-+.html" rel="tag"&gt;Tournier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Dubois-J-F-+.html" rel="tag"&gt;Dubois(J.F)&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Lundi, c'est po&#233;sie sur le site &lt;i&gt;Lib&#233;ration&lt;/i&gt;, et ce 15 janvier, &lt;strong&gt;Guillaume Lecaplain&lt;/strong&gt; consacrait son dossier &#224; nos publications &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;, sous le titre on ne peut plus &#233;vocateur :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Une revue s'ach&#232;ve, le d&#233;frichage continue&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;pr&#233;cisant, (et je ne retiens que quelques passages, on lira l'int&#233;gralit&#233; de ce dossier &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.liberation.fr/culture/livres/une-revue-sacheve-le-defrichage-continue-20240115_VPZUGHTVI5E3FDYBEFSL2CZUAE/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;) :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle pour commencer l'ann&#233;e po&#233;tique et nous allons commencer par la mauvaise : la publication de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; s'interrompt. &#171; La fin d'une revue me semble dans l'ordre des choses &#187;, explique sobrement celui qui en &#233;tait l'animateur depuis l'origine, &lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt;, dit &lt;strong&gt;Jacmo&lt;/strong&gt;. &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; existait depuis 1981 et proposait, tous les trimestres, des d&#233;couvertes de jeunes auteurs, des dossiers th&#233;matiques et des critiques. Un travail indispensable et important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;&lt;i&gt;&#199;a a de la gueule d'arr&#234;ter net ainsi la machine quand la formule est au point et que le moteur tourne rond&lt;/i&gt;, a r&#233;agi le po&#232;te &lt;strong&gt;Jean-Fran&#231;ois Dubois &lt;/strong&gt; &#224; cette annonce, &lt;i&gt;mais sans attendre, pour quelques num&#233;ros de plus, que s'insinue insidieusement le ronron&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la bonne nouvelle, alors ? La version web de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, elle, survit au changement d'ann&#233;e. [...] On continuera donc &#224; lire sur le Net les chroniques des derni&#232;res parutions po&#233;tiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, la &lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, elle aussi, se maintient. Historiquement adoss&#233;e &#224; la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; et dirig&#233;e par &lt;strong&gt;Vercey&lt;/strong&gt;, elle publie quatre fois par an un court recueil (papier) d'un ou une jeune po&#232;te. Un premier pas et une visibilit&#233; essentiels pour beaucoup d'auteurs non encore &#233;dit&#233;s. Bref, &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; est morte mais bouge encore bigrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La derni&#232;re livraison de &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;, qui a atteint elle aussi le num&#233;ro 200, est consacr&#233;e &#224; &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt;. Dans cet &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Avant-guerre&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, il livre une po&#233;sie particuli&#232;rement efficace, dense, &#224; travers des &#171; po&#232;mes en prose libre qui se tiennent droit &#187;, selon le mot du pr&#233;facier &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Suit le po&#232;me &lt;i&gt;Vibrations&lt;/i&gt;, qu'on ira lire page 20 du d'&lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Avant-guerre&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, ici mis &#224; l'honneur. Extrait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Raret&#233; de l'amour&lt;br class='autobr' /&gt;
pesanteur des travaux inutiles.&lt;br class='autobr' /&gt;
La musique me tourne non pas vers le&lt;br class='autobr' /&gt;
monde mais vers l'int&#233;rieur&lt;br class='autobr' /&gt;
et l'int&#233;rieur, comme on sait, est immuable.&lt;br class='autobr' /&gt;
Poussi&#233;reuse planisph&#232;re des souvenirs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il nous restera le plaisir des vieillards.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;C'est vrai, la transition entre nos deux formules, la relance de la collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;, devenue autonome, d&#233;sormais coup&#233;e de son moteur qu'&#233;tait la revue, est un moment d&#233;licat. Et je suis sensible au coup de pouce donn&#233; par &lt;i&gt;Lib&#233;ration&lt;/i&gt;, qui n'en est pas &#224; sa premi&#232;re intervention en faveur d'un &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; : ce fut nagu&#232;re &lt;i&gt;Po&#232;mes d'&#233;poque&lt;/i&gt;, de&lt;strong&gt; Mil&#232;ne Tournier&lt;/strong&gt;, qui b&#233;n&#233;ficia d'un coup de projecteur accord&#233; par ce m&#234;me Guillaume Lecaplain (&lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Une-poesie-directe-brute-qui-assume-parler-du-quotidien.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : Lire sur le site &lt;i&gt;Lib&#233;ration &lt;/i&gt; l'int&#233;gralit&#233; de l'article de r&#233;f&#233;rence ci-dessus : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.liberation.fr/culture/livres/une-revue-sacheve-le-defrichage-continue-20240115_VPZUGHTVI5E3FDYBEFSL2CZUAE/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://www.liberation.fr/culture/livres/une-revue-sacheve-le-defrichage-continue-20240115_VPZUGHTVI5E3FDYBEFSL2CZUAE/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se procure &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt; d'&lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; (&lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;polder &lt;/i&gt; 200&lt;/a&gt;), comme tout autre titre de la collection, contre 9&#8364; (port compris) &#224; l'adresse de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; : 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre, ou par paypal : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
On s'abonne pour l'ann&#233;e ou quatre polders contre 24&#8364;. Tout renseignement sur l'onglet &lt;i&gt;S'abonner&lt;/i&gt; : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> Trois regards sur les polders d'automne</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Trois-regards-sur-les-polders-d-automne.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Trois-regards-sur-les-polders-d-automne.html</guid>
		<dc:date>2023-12-17T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Maltaverne</dc:subject>
		<dc:subject>Camac</dc:subject>
		<dc:subject>Michaux</dc:subject>
		<dc:subject>Lorin</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Denis</dc:subject>
		<dc:subject>Gaydon</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ils sont formidables, jugeait p&#233;remptoire Muriel Denis les deux polders parus cet automne, comme je le rapportais en fin de la chronique pr&#233;c&#233;dente leur faisant &#233;cho (Rep&#233;rage du 4 d&#233;cembre dernier). Depuis, d'autres retours et appr&#233;ciations permettent de faire le point sur ces deux publications : Les Sir&#232;nes silencieuses, de Bertrand Gaydon (polder 199) et Avant-guerre, d'Arnaud Talhouarn (polder 200), qui me tiennent particuli&#232;rement &#224; c&#339;ur, en ce qu'ils occupent une place cruciale dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Maltaverne-+.html" rel="tag"&gt;Maltaverne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Camac-+.html" rel="tag"&gt;Camac&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Michaux-+.html" rel="tag"&gt;Michaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Lorin-+.html" rel="tag"&gt;Lorin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Denis-+.html" rel="tag"&gt;Denis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Gaydon-+.html" rel="tag"&gt;Gaydon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ils sont formidables&lt;/i&gt;, jugeait p&#233;remptoire &lt;strong&gt;Muriel Denis&lt;/strong&gt; les deux polders parus cet automne, comme je le rapportais en fin de la chronique pr&#233;c&#233;dente leur faisant &#233;cho (&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Bertrand-Gaydon-Arnaud-Talhouarn-Ecrits-croises.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du 4 d&#233;cembre&lt;/a&gt; dernier). Depuis, d'autres retours et appr&#233;ciations permettent de faire le point sur ces deux publications : &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt; (&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder&lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt;) et &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;, d'&lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; (&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 200&lt;/a&gt;), qui me tiennent particuli&#232;rement &#224; c&#339;ur, en ce qu'ils occupent une place cruciale dans la vie (la survie) de notre aventure &#233;ditoriale (je renvoie ici &#224; la &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-Ou-je-decide-de-continuer-la-collection.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Note de service&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; du 13 d&#233;cembre : &lt;i&gt;O&#249; je d&#233;cide continuer la collection&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'impression globale est confirm&#233;e par une (&lt;i&gt;trop&lt;/i&gt;, dit-elle) &lt;i&gt;courte &lt;/i&gt; note, format facebook oblige, de &lt;strong&gt;Muriel Camac&lt;/strong&gt; qui salue en effet les &lt;i&gt;Deux beaux Polder parus cet automne&lt;/i&gt;, mais choisit au final de s'en tenir &#224; celui d'Arnaud Talhouarn ((&lt;i&gt;m&#234;me si j'ai beaucoup aim&#233; aussi le recueil de Bertrand Gaydon&lt;/i&gt;, tient &#224; souligner la critique). Voyons l'int&#233;gralit&#233; de cette note :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Deux beaux &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; ont paru cet automne aux &#233;ditions &lt;i&gt;Gros textes/D&#233;charge&lt;/i&gt;, mais je retiens en particulier celui d'Arnaud Talhouarn, pour ses textes tr&#232;s ma&#238;tris&#233;s, assez d&#233;sesp&#233;r&#233;s et dr&#244;les &#224; la fois. D&#233;sesp&#233;r&#233;s n'est d'ailleurs pas le mot qui convient : ce serait encore trop beau, trop int&#233;ressant. D&#233;&#231;us, plut&#244;t. La d&#233;ception &#233;tant elle-m&#234;me un sentiment d&#233;cevant. Enfin, c'est ainsi que je le lis (&#034;Cette explication est propos&#233;e &#224; plusieurs reprises, sur un ton s&#233;rieux&#034;)...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cerise sur le g&#226;teau, la pr&#233;face de Guillaume Decourt.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Auparavant, &lt;strong&gt;Patrice Maltaverne&lt;/strong&gt; avait lui aussi braqu&#233; son projecteur sur &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;, qui &lt;i&gt;fait preuve de qualit&#233;s singuli&#232;res, qui en font toute la valeur&lt;/i&gt;. Et de &lt;i&gt;s'expliquer &lt;/i&gt; (in &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://poesiechroniquetamalle.blogspot.com/2023/11/avant-guerre-darnaud-talhouarn.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Po&#233;sie chronique ta malle&lt;/i&gt;, du 20 novembre 2023&lt;/a&gt;) :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
On ne peut pas dire que la vie soit vraiment chant&#233;e dans ce recueil et plus particuli&#232;rement du po&#232;te. Exit la po&#233;sie des bonnes intentions et des valeurs humaines !&lt;br class='autobr' /&gt;
L'auteur se concentre sur autre chose. Ce qui fait la valeur de son existence, ce sont les visions des choses qu'il a autour de lui, qui ont &#224; la fois la duret&#233; des statues et l'&#233;ph&#233;m&#232;re des cendres ou de la lumi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La progression du recueil le montre bien d'ailleurs : La premi&#232;re partie est intitul&#233;e &lt;i&gt;Fragments autobiographiques&lt;/i&gt;, puis vient &lt;i&gt;Asc&#232;se et autres exercices de rumination&lt;/i&gt;, et enfin &lt;i&gt;Reliefs&lt;/i&gt;. Ces titres montrent d&#233;j&#224; que le lecteur partira de l'homme pour aller vers les choses, fera connaissance avec cette d&#233;personnalisation caract&#233;ristique du texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esp&#233;rons juste que le titre de ce Polder : &#034;&lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;&#034; ne soit pas trop pr&#233;monitoire !...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le style de l'&#233;criture d'Arnaud Talhouarn rec&#232;le de nombreuses surprises : pratiquant les inversions de mots, volontiers scand&#233;, par grappes de vers constituant des sortes de versets ou m&#233;langeant proses et vers, il sonne comme plut&#244;t inactuel, ne cherche pas &#224; imiter le langage parl&#233;, ce qui est plut&#244;t rare dans la po&#233;sie contemporaine, mais plut&#244;t la minutie.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Entre nos deux livrets, r&#233;tablissons l'&#233;quilibre, sur la balance critique, avec l'appr&#233;ciation de &lt;strong&gt;Matthieu Lorin&lt;/strong&gt; qui s'attarde quant &#224; lui sur les seules &lt;i&gt;Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt; de Bertrand Gaydon. A ma grande satisfaction : quand on publie dans le m&#234;me temps dans une collection deux livres, c'est toujours un cr&#232;ve-c&#339;ur de voir l'un prendre l'avantage sur l'autre. Ce ne serai pas le cas pour cette livraison : lisons le courriel du 18 novembre dernier, de Matthieu Lorin :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; 199 sign&#233; Bertrand Gaydon n'empreinte en effet pas la po&#233;sie par la face expos&#233;e de la montagne, mais un chemin de traverse, une voie &#224; l'abri du soleil et des regards. Ces micro-fictions portent en elles quelque chose d'&#233;trange : beaucoup se d&#233;roulent dans un monde proche du n&#244;tre, mais quelque chose - un incident, une rencontre, un nom de rue, une sir&#232;ne silencieuse - leur fait toujours effectuer un pas de c&#244;t&#233; et tomber dans un nouvel univers. D'ailleurs pas mal de titres nous prouvent qu'il s'agit d'un autre monde : &#034;&lt;i&gt;L'enfer&lt;/i&gt;&#034;, &#034;&lt;i&gt;Mythologie&lt;/i&gt;&#034;, &#034;&lt;i&gt;L'enfer de Dante&lt;/i&gt;&#034; et jusqu'&#224; ce &#034;&lt;i&gt;29 f&#233;vrier&lt;/i&gt;&#034;, date qui se tient en &#233;quilibre entre une r&#233;alit&#233; prosa&#239;que et ce que cette date contient d'espoirs inavou&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Micro-fictions port&#233;es par une langue simple et qui laissent une &#233;chappatoire au lecteur, une possibilit&#233; de s'approprier le texte qu'il vient de lire &#224; sa guise. &lt;i&gt;Les phrases qu'on y prononce&lt;/i&gt;, est-il &#233;crit dans une de ces histoires, &lt;i&gt;sont des phrases inachev&#233;es, ou tout du moins sans subordonn&#233;es&lt;/i&gt;. Phrase qui me semble pouvoir s'adapter au recueil lui-m&#234;me qui &#233;chappe &#224; toute autorit&#233;, &#224; toute cat&#233;gorisation, &#224; toute interpr&#233;tation. En cela, on se rapproche de Michaux me semble-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res&lt;/strong&gt; : On s'abonne &#224; la collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; pour 24&#8364; les quatre livrets ou sur l'ann&#233;e 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hors abonnement, le tarif d'un livret seul est de 9&#8364; (dont 2&#8364; de port), de 14&#8364; (dont 2&#8364; de port) pour deux livrets. L'adresse reste celle de la revue : chez Jacques Morin, 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre. (Ch&#232;que &#224; l'ordre des &#171; Palefreniers du R&#234;ve &#187; ) Par &lt;i&gt;Paypal &lt;/i&gt; et pour tout autre renseignement administratif : c'est &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, sur l'onglet : &lt;i&gt;S'abonner&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bertrand Gaydon / Arnaud Talhouarn : &#201;crits crois&#233;s</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Bertrand-Gaydon-Arnaud-Talhouarn-Ecrits-croises.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Bertrand-Gaydon-Arnaud-Talhouarn-Ecrits-croises.html</guid>
		<dc:date>2023-12-04T08:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Berchoud</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Denis</dc:subject>
		<dc:subject>Gaydon</dc:subject>
		<dc:subject> Viel-Temperley</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chaque trimestre, au rythme de la parution de la revue D&#233;charge, son compl&#233;ment Polder : c'est le principe, et qui fut nagu&#232;re r&#233;alit&#233;, lors de la mise en place de ces publications. Le polder &#233;tait effectivement un livret de quelques pages, &#224; plier soi-m&#234;me, livr&#233; &#224; l'int&#233;rieur de la revue qu'habillait alors sa couverture kraft. Aujourd'hui, la collection, devenue ind&#233;pendante de la revue, propose toujours dans l'ann&#233;e 4 num&#233;ros, lesquels sont envoy&#233;s aux abonn&#233;s &#224; un rythme semestriel, deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Berchoud-+.html" rel="tag"&gt;Berchoud&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Denis-+.html" rel="tag"&gt;Denis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Gaydon-+.html" rel="tag"&gt;Gaydon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Viel-Temperley-+.html" rel="tag"&gt; Viel-Temperley&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chaque trimestre, au rythme de la parution de la revue &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-revue-papier-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;D&#233;charge&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, son compl&#233;ment &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Polder &lt;/a&gt;&lt;/i&gt; : c'est le principe, et qui fut nagu&#232;re r&#233;alit&#233;, lors de la mise en place de ces publications. Le polder &#233;tait effectivement un livret de quelques pages, &#224; plier soi-m&#234;me, livr&#233; &#224; l'int&#233;rieur de la revue qu'habillait alors sa couverture kraft. Aujourd'hui, la collection, devenue ind&#233;pendante de la revue, propose toujours dans l'ann&#233;e 4 num&#233;ros, lesquels sont envoy&#233;s aux abonn&#233;s &#224; un rythme semestriel, deux &#224; la fois par cons&#233;quent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette n&#233;cessit&#233; &#233;conomique (les envois ainsi reviennent moins chers) a fini par donner une coloration singuli&#232;re &#224; ces publications qui proposent de ce fait, de mani&#232;re on ne peut plus arbitraire, des couples de po&#232;tes entre lesquels, la plupart du temps, se cr&#233;ent des liens qui certainement n'auraient pas eu lieu si les livrets s'&#233;grenaient un &#224; un chaque trimestre. Cette fois encore, les auteurs des polders mis au jour cet automne, &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt;, pour &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;polder &lt;/i&gt; n&#176; 199&lt;/a&gt;) et &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; ( &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;polder &lt;/i&gt; n&#176; 200&lt;/a&gt;) avec &lt;i&gt;Avant-Guerre&lt;/i&gt;, ont accord&#233;, chacun &#224; son partenaire de hasard, une attention toute particuli&#232;re, qui s'est exprim&#233;e par un &#233;change d'&#233;crits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est Bertrand Gaydon qui prit l'initiative :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;... pour faire part &#224; Arnaud de mon enthousiasme &#224; la lecture de &#171; &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt; &#187;, dont le d&#233;calage entre les images fulgurantes et le ton grave, d&#233;tach&#233; (mais plus du c&#244;t&#233; de l'extase que de l'indiff&#233;rence) m'a rappel&#233; &lt;strong&gt;Hector Viel Temperley,&lt;/strong&gt; un grand po&#232;te argentin non traduit en fran&#231;ais &#224; part quelques passages de son chef-d'&#339;uvre &#171; &lt;i&gt;Hospital Brit&#225;nico&lt;/i&gt; &#187; si j'en crois une recherche rapide sur Google (j'esp&#232;re que cette lacune sera vite combl&#233;e, et s'il le faut je m'y mettrai moi-m&#234;me&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce &#224; quoi, Arnaud Talhouarn r&#233;pondait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Merci beaucoup &#224; Bertrand Gaydon pour tout ce qu'il dit sur &#034;Avant-guerre&#034;. J'ai d&#233;couvert une partie du texte de la &#034;&lt;i&gt;Ballade conceptuelle&lt;/i&gt;&#034; dans la &#034;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Voix-nouvelle-Bertrand-Gaydon.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Voix nouvelle&lt;/a&gt;&#034; du site &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, ainsi que les extraits du po&#232;me &#034;&lt;i&gt;V&#233;g&#233;taux&lt;/i&gt;&#034; sur le site &lt;i&gt;Terre &#224; Ciel&lt;/i&gt;. Cette po&#233;sie est sp&#233;culative et en m&#234;me temps ancr&#233;e dans le quotidien, qui en est par l&#224; m&#234;me sublim&#233;. Un humour amical et bienveillant affleure partout, qui temp&#232;re ce qu'il pourrait y avoir d'aride parfois dans le propos. Ces po&#232;mes vivent d'une vie r&#233;solument &#034;non-convulsive&#034;, douce et tranquille, comparable en cela &#224; des v&#233;g&#233;taux, image qui revient fr&#233;quemment dans les textes que j'ai lus. Je me fais un plaisir de lire bient&#244;t l'int&#233;gralit&#233; de ce recueil.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&#201;change de bons proc&#233;d&#233;s, dira-t-on. D&#233;but de complicit&#233;, peut-&#234;tre. Sans doute faut-il attendre &#224; pr&#233;sent les retours critiques pour que soient &#233;valu&#233;s plus justement leurs &#233;crits, ce qui sera fait, je peux d&#232;s lors l'annoncer, dans une tr&#232;s prochaine chronique. D'ores et d&#233;j&#224;, cette appr&#233;ciation, pr&#233;dictive et vrai cri du c&#339;ur, &#224; propos des Polders : &lt;i&gt;Ils sont formidables&lt;/i&gt;. Sign&#233;e &lt;strong&gt;Muriel Denis&lt;/strong&gt;, &#224; qui nous devons ce que je d&#233;signais comme &#171; coup de ma&#238;tre &#187; dans l'&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-1049-Des-heros-de-notre-temps.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 1049&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;&#202;tre deux&lt;/i&gt;, &#224; propos du couple Fred Deux / C&#233;cile Reims.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se reportera &#233;galement aux avis de leur pr&#233;facier respectif, tous deux po&#232;tes qui savent ce que vaut une parole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De &lt;strong&gt;Bruno Berchoud&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Bertrand Gaydon nous livre vingt-cinq brefs r&#233;cits, micro-fictions, amorces de nouvelles, ultra-courts m&#233;trages, captages de situations &#233;tranges&#8230; dans une langue d&#233;graiss&#233;e, efficace (n'ayons pas peur du mot !), surprenante &#231;&#224; et l&#224;, qui ne s'interdit ni l'humour ni les images insolites. Pr&#233;cis&#233;ment ce que l'on peut attendre de la po&#233;sie...&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;De &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;, &#224; propos des po&#232;mes d'Arnaud Talhouarn :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;On dirait parfois des st&#232;les, des bornes milliaires, tant ces po&#232;mes semblent vouloir s'&#233;tablir dans la dur&#233;e. Ils sont ac&#233;r&#233;s mais amicaux. Ils n'ont pas peur du vide. Ils attendent une r&#233;ponse humaine. Ils accomplissent une vertu de la po&#233;sie. Dans le meilleur des cas, elle aide &#224; vivre celui qui l'&#233;crit tout autant que celui qui la lit.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res&lt;/strong&gt; : Nos Polders d'automne : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;H&#233;l&#232;ne Jourdan&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Bruno Berchoud&lt;/strong&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; 200 &lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;Nolween Camenen&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se procure l'un ou l'autre de ses publications contre 9&#8364; (port compris) et les deux polders contre 14&#8364;. Mais il est plus avantageux (et somme toute, plus sympa) de s'abonner : 24&#8364; pour 4 livrets. (Mais oui, il est temps !) Tout renseignement en cliquant sur l'onglet &lt;i&gt;S'abonner &lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quand para&#238;t le 200&#7497; Polder... </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Quand-parait-le-200%E1%B5%89-Polder.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Quand-parait-le-200%E1%B5%89-Polder.html</guid>
		<dc:date>2023-11-17T13:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Berchoud</dc:subject>
		<dc:subject>Zimmermann</dc:subject>
		<dc:subject>Tournier</dc:subject>
		<dc:subject>Nalet</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Quoirez</dc:subject>
		<dc:subject>Gaydon</dc:subject>
		<dc:subject>Jourdan</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Toujours curieux de remarquer comme les chiffres ronds impressionnent. Le polder 200 s'en trouve comme aur&#233;ol&#233; d'une distinction particuli&#232;re, alors que son attribution ne r&#233;sulte, de notre part, d'aucune intention autre que l'habituelle d&#233;lib&#233;ration du comit&#233; de lecture, constitu&#233;, je le rappelle, je n'ai que trop rarement l'occasion de citer leur nom, d'Yves Artufel, d'Alain Kewes, de Jacques Morin, qui me coudoient dans ces moments de d&#233;cision. &lt;br class='autobr' /&gt; Ainsi furent d&#233;sign&#233;s pour la livraison (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Berchoud-+.html" rel="tag"&gt;Berchoud&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Zimmermann-+.html" rel="tag"&gt;Zimmermann&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Tournier-+.html" rel="tag"&gt;Tournier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Nalet-+.html" rel="tag"&gt;Nalet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Quoirez-+.html" rel="tag"&gt;Quoirez&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Gaydon-+.html" rel="tag"&gt;Gaydon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Jourdan-+.html" rel="tag"&gt;Jourdan&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Toujours curieux de remarquer comme les chiffres ronds impressionnent. Le &lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 200 s'en trouve comme aur&#233;ol&#233; d'une distinction particuli&#232;re, alors que son attribution ne r&#233;sulte, de notre part, d'aucune intention autre que l'habituelle d&#233;lib&#233;ration du comit&#233; de lecture, constitu&#233;, je le rappelle, je n'ai que trop rarement l'occasion de citer leur nom, d'Yves Artufel, d'Alain Kewes, de Jacques Morin, qui me coudoient dans ces moments de d&#233;cision.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ainsi furent d&#233;sign&#233;s pour la livraison de cet automne, comme les plus remarquables parmi les manuscrits que nous e&#251;mes &#224; discuter, et quasi &#224; &#233;galit&#233;, celui de &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt;, &#224; qui &#233;chut le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt; pour &lt;i&gt;Les sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;, et celui d'&lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt;, &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 200&lt;/a&gt;, avec &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;. D'ores et d&#233;j&#224;, on trouve de l'un comme de l'autre la reproduction des couvertures dans la colonne sp&#233;cifique &#224; la collection, &#224; la Une de notre site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, ces dits &lt;i&gt;chiffres ronds&lt;/i&gt; (&#233;tant entendu qu'ils sont des nombres, n'est-ce pas ?) ont des vertus d'alerte, avertissent qu'il est bon de r&#233;fl&#233;chir un tant soit peu avant de continuer de produire des livres, comme un gaufrier des gaufres, disait jadis un &#233;crivain fameux : ce n&#176; 200 est-il une borne qui doit marquer un terme, ou simplement une &#233;tape o&#249; il est judicieux de se poser un moment pour envisager ou non une suite ? Par co&#239;ncidence, je re&#231;ois un courriel de &lt;strong&gt; J&#233;r&#244;me Nalet&lt;/strong&gt; qui tout &#224; fois revient sur son exp&#233;rience d'auteur publi&#233; par nos soins : &lt;i&gt;Te l&#233;guant mon &#339;il mort&lt;/i&gt;, suivi de &lt;i&gt;Cousin Bob&lt;/i&gt;, fut en 2020 le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-187.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 187&lt;/a&gt;, et apporte une r&#233;flexion plus large sur notre publication. Notons que le prochain recueil de ce po&#232;te sera prochainement publi&#233; par les &#233;ditions &lt;i&gt;Cheyne&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s s'&#234;tre inqui&#233;t&#233; quant &#224; savoir &lt;i&gt;si je ne suis pas de plus en plus sollicit&#233; par des auteurs ayant publi&#233; ailleurs &lt;/i&gt; (oui, cela arrive bien s&#251;r, mais je m'efforce de maintenir le cap sur l'&#233;mergence de nouvelles voix), il salue la collection &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; comme &lt;i&gt;l'un des &#171; passages &#187; de r&#233;f&#233;rence en po&#233;sie,&lt;/i&gt; et t&#233;moigne :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Pour ne parler que de mon exp&#233;rience, m'exposer &#224; l'avis des autres est une &#233;preuve assez terrible. C'est pourquoi &lt;i&gt;Cousin Bob&lt;/i&gt; &#233;tait rest&#233; 12 ans dans un tiroir avant que je me r&#233;solve &#224; te l'envoyer, pris en sandwich entre deux textes plus r&#233;cents. Et si la collection Polder ne m'avait pas accueilli, j'aurais tout bonnement laiss&#233; tomber mes tentatives. Peut-&#234;tre pas d'&#233;crire, mais d'essayer de me faire publier.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; En ce sens, &#234;tre accueilli par &lt;i&gt;Cheyne &lt;/i&gt; a &#233;t&#233; un soulagement avant d'&#234;tre une joie. Et je n'aurais jamais os&#233; les solliciter sans l'exp&#233;rience &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
S'il en &#233;tait besoin, &lt;strong&gt;Mil&#232;ne &lt;strong&gt;Tournie&lt;/strong&gt;r&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Gabriel Zimmermann&lt;/strong&gt;, ou plus r&#233;cemment &lt;strong&gt;Nathana&#235;lle Quoirez&lt;/strong&gt; (j'ai un faible pour la derni&#232;re des trois, ce qui ne t'&#233;tonnera sans doute pas), entre autres, montrent que l'exp&#233;rience &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; permet r&#233;ellement d'acc&#233;der &#224; des aventures &#233;ditoriales plus ambitieuses, pour reprendre vos termes. Longue vie &#224; &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;, donc !&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Et le site, avec ses articles courts et r&#233;guliers, me para&#238;t extr&#234;mement adapt&#233; &#224; notre monde moderne. Longue vie &#224; lui aussi (puisqu'il participe aussi, nous l'avons vu ant&#233;rieurement &#224; embellir bien des petits d&#233;jeuners&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il ne me reste &#224; souhaiter &#224; nos nouveaux auteurs, Bertrand Gaydon et Arnaud Talhouarn, de conna&#238;tre des suites aussi heureuses que leurs pr&#233;d&#233;cesseurs cit&#233;s ci-dessus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;H&#233;l&#232;ne Jourdan&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Bruno Berchoud&lt;/strong&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; 200 &lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;Nolween Camenen&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
On se procure l'un ou l'autre de ses publications contre 9&#8364; (port compris) et les deux polders contre 14&#8364;. Mais il est plus avantageux (et somme toute, plus sympa) de s'abonner : 24&#8364; pour 4 livrets. Tout renseignement en cliquant sur l'onglet S'&lt;i&gt;abonner &lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Polder 200</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Polder-200.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Polder-200.html</guid>
		<dc:date>2023-11-17T09:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Camenen</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Couverture : Nolween Camenen.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;face : Guillaume Decourt. Extraits : &lt;br class='autobr' /&gt;
On dirait parfois des st&#232;les, des bornes milliaires, tant ces po&#232;mes semblent vouloir s'&#233;tablir dans la dur&#233;e. Ils sont ac&#233;r&#233;s mais amicaux. Ils n'ont pas peur du vide. Ils attendent une r&#233;ponse humaine. Ils accomplissent une vertu de la po&#233;sie. Dans le meilleur des cas, elle aide &#224; vivre celui qui l'&#233;crit tout autant que celui qui la lit.&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html" rel="directory"&gt;La collection Polder&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Camenen-+.html" rel="tag"&gt;Camenen&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Couverture : &lt;strong&gt;Nolween Camenen&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;. Extraits :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;On dirait parfois des st&#232;les, des bornes milliaires, tant ces po&#232;mes semblent vouloir s'&#233;tablir dans la dur&#233;e. Ils sont ac&#233;r&#233;s mais amicaux. Ils n'ont pas peur du vide. Ils attendent une r&#233;ponse humaine. Ils accomplissent une vertu de la po&#233;sie. Dans le meilleur des cas, elle aide &#224; vivre celui qui l'&#233;crit tout autant que celui qui la lit.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les survivants &#233;taient sur la place</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Les-survivants-etaient-sur-la-place.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Les-survivants-etaient-sur-la-place.html</guid>
		<dc:date>2021-10-28T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Salesse</dc:subject>
		<dc:subject>Radi&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>P&#233;r&#233;marti</dc:subject>
		<dc:subject>Bralda</dc:subject>
		<dc:subject>Caroux</dc:subject>
		<dc:subject>Reynal</dc:subject>
		<dc:subject>Papin</dc:subject>
		<dc:subject>Gallardo</dc:subject>
		<dc:subject>Nalet</dc:subject>
		<dc:subject>Merceron</dc:subject>
		<dc:subject>Moaty</dc:subject>
		<dc:subject>Oucif</dc:subject>
		<dc:subject>Bejjani</dc:subject>
		<dc:subject>Escot</dc:subject>
		<dc:subject>Leroy</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Recoura</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ils n'en revenaient pas : pensez, depuis deux ans et demi, ils ne s'&#233;taient pas rencontr&#233;s. Alors, on s'en souvient (ou l'on se reportera au compte rendu du 13 juin 2019), ils tenaient pour catastrophique l'obligation de d&#233;monter des stands d'&#233;diteurs pour laisser la place (plus exactement : le parvis) &#224; la concentration des p&#232;lerins en partance pour Chartres : on n'en &#233;tait pas &#224; consid&#233;rer &#224; sa juste mesure ce contre-temps en comparaison avec ce qui allait suivre et bouleverserait notre (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Salesse-+.html" rel="tag"&gt;Salesse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Radiere-+.html" rel="tag"&gt;Radi&#232;re&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Peremarti-+.html" rel="tag"&gt;P&#233;r&#233;marti&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Bralda-+.html" rel="tag"&gt;Bralda&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Caroux-+.html" rel="tag"&gt;Caroux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Reynal-+.html" rel="tag"&gt;Reynal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Papin-+.html" rel="tag"&gt;Papin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Gallardo-+.html" rel="tag"&gt;Gallardo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Nalet-+.html" rel="tag"&gt;Nalet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Merceron-+.html" rel="tag"&gt;Merceron&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Moaty-+.html" rel="tag"&gt;Moaty&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Oucif-+.html" rel="tag"&gt;Oucif&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Bejjani-+.html" rel="tag"&gt;Bejjani&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Escot-+.html" rel="tag"&gt;Escot&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Leroy-+.html" rel="tag"&gt;Leroy&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Recoura-+.html" rel="tag"&gt;Recoura&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ils n'en revenaient pas : pensez, depuis deux ans et demi, ils ne s'&#233;taient pas rencontr&#233;s. Alors, on s'en souvient (ou l'on se reportera au compte rendu du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Marche-de-la-poesie-de-Paris-2019-premieres-images-premier-bilan.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;13 juin 2019&lt;/a&gt;), ils tenaient pour catastrophique l'obligation de d&#233;monter des stands d'&#233;diteurs pour laisser la place (plus exactement : le parvis) &#224; la concentration des p&#232;lerins en partance pour Chartres : on n'en &#233;tait pas &#224; consid&#233;rer &#224; sa juste mesure ce contre-temps en comparaison avec ce qui allait suivre et bouleverserait notre vie quotidienne, ces rencontres annuelles, accessoirement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Remarquez que ce March&#233; 2021 ne fut non plus de tout repos puisque durant la premi&#232;re nuit, il essuya la temp&#234;te qui arracha les protections des stands plac&#233;s en p&#233;riph&#233;rie de la place, noyant les livres expos&#233;s de certains &#233;diteurs. C'&#233;tait le sujet de conversation privil&#233;gi&#233;e en ce samedi 23 octobre, lorsque j'arrivai sur la Place Saint-Sulpice. Et me dirigeai vers le stand 513 o&#249; les &#233;ditions de &lt;i&gt;la Boucherie Litt&#233;raire&lt;/i&gt; accueillaient nos productions, tout comme elles accueillaient les &#233;ditions &lt;i&gt;Lurlure &lt;/i&gt; et celles &lt;i&gt;des Lisi&#232;res&lt;/i&gt;, repr&#233;sent&#233;s par leurs animateurs respectifs &lt;strong&gt;Emmanuel Caroux&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Maud Leroy &lt;/strong&gt;. Le Boucher Litt&#233;raire en chef &lt;strong&gt;Antoine Gallardo&lt;/strong&gt; &#233;tait, comme annonc&#233;, absent, - devant passer non sur le billot mais sur le billard, et c'&#233;tait &lt;strong&gt;Sophie Racine&lt;/strong&gt;, son administratrice, qui fort agr&#233;ablement officiait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt; m'ayant rejoint, il &#233;tait temps de se diriger vers le Caf&#233; du M&#233;tro, c'est une sorte de rite, o&#249; nous rejoignirent comme &#224; l'habitude &lt;strong&gt;Jeanine Salesse &lt;/strong&gt; (une pens&#233;e pour notre amie absente &lt;strong&gt;Luce Guilbaud&lt;/strong&gt;), et aussi pour l'occasion le larron &lt;strong&gt;Thierry P&#233;r&#233;marti &lt;/strong&gt; qui repartait le lendemain pour le Texas (Oui, c'est bien &#224; ce m&#234;me P&#233;r&#233;marti que je dois d'avoir lanc&#233; la th&#233;matique des &lt;i&gt;Po&#232;tes fran&#231;ais du monde&lt;/i&gt; pour les prochaines Ruminations &#8211; 1&#232;re partie &#224; para&#238;tre dans &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 192, en d&#233;cembre. Et puisque je l&#232;ve ce li&#232;vre, notez que je rencontrai dans la journ&#233;e deux autres contributeurs &#224; ces &lt;i&gt;Ruminations &lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;Jacques Merceron &lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien d'autres rencontres au cours de la journ&#233;e, ce qui me r&#233;jouit car tel est bien le but principal de la journ&#233;e, davantage que de vendre des revues ou des polders (que les auteurs me pardonnent !) : mettre enfin un visage sur ce qui restait jusqu'alors une &#233;criture est un plaisir et ainsi fis-je connaissance avec des &lt;i&gt; Voix nouvelles&lt;/i&gt;, rep&#233;r&#233;es tant sur le site que dans la revue (&lt;i&gt;le Choix de D&#233;charge&lt;/i&gt; &#8230; voir aussi l'article du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Le-Choix-de-Decharge-2418.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;24 octobre&lt;/a&gt;, sign&#233; de Jacmo) : &lt;strong&gt;Ana&#239;s Escot&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Aline Recoura&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Gracia Bejjani&lt;/strong&gt;, accompagn&#233;e pour cette derni&#232;re par &lt;strong&gt;Mil&#232;ne Tournier&lt;/strong&gt;, une valeur s&#251;re d&#233;sormais de la jeune g&#233;n&#233;ration (cf : I.D n&#176; 951). Et aussi, puisque j'en suis aux auteur(e)s de &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;, &lt;strong&gt;Orianne Papin&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Thierry Radi&#232;re&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;L&#233;on Bralda&lt;/strong&gt;. Et &lt;strong&gt; Liliane Reynal&lt;/strong&gt;, j'oubliais (polder n&#176; 123) que je revoyais apr&#232;s 30 ans ! Un mal de dos m'a priv&#233; de la venue de &lt;strong&gt;Georges Oucif&lt;/strong&gt; (futur polder, n&#176; 191, allez c'est dit !), le covid (cas contact), de &lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me Nalet&lt;/strong&gt;. Quant &#224; &lt;strong&gt;Louise Moaty&lt;/strong&gt;, nous nous rat&#226;mes, alors que nous &#233;tions l'un et l'autre sur la place. Cela m&#233;rite un mot d'explication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que je vous donnerai dans la seconde partie de la chronique. A suivre (&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Les-survivants-etaient-sur-la-place-2426.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res&lt;/strong&gt; : Pour ceux qui n'ont pu &#234;tre pr&#233;sents : on s'abonne &#224; &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; comme &#224; &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; &#224; l'adresse de la revue (11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre) et par paypal : cliquer sur l'onglet &lt;i&gt;S'abonner &lt;/i&gt; de notre site : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
