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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>&#034;Po&#232;me, l'&#233;lan l'impact&#034;, d'Antoine &#201;maz et Pierre Emptaz</title>
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		<dc:date>2025-01-15T06:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Saint-Roch</dc:creator>


		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Emptaz</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Quelques pas en arri&#232;re permettent de se porter plus haut ou plus avant : cette impulsion, si ch&#232;re aux sportifs, est le principe dynamique qui pr&#233;side aux &#171; Pages de garde &#187;. Revenir &#224; des publications anciennes n'est pas seulement affaire d'hommage ou exercice d'admiration, c'est aussi une mani&#232;re de se propulser dans le vif du sujet : ausculter la po&#233;sie &#224; l'&#339;uvre, en mesurer les mouvements, les tendances et bouleversements. &lt;br class='autobr' /&gt; Au commencement de cette ann&#233;e 2025, avec les inqui&#233;tudes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emaz-+.html" rel="tag"&gt;Emaz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emptaz-+.html" rel="tag"&gt;Emptaz&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quelques pas en arri&#232;re permettent de se porter plus haut ou plus avant : cette impulsion, si ch&#232;re aux sportifs, est le principe dynamique qui pr&#233;side aux &#171; Pages de garde &#187;. Revenir &#224; des publications anciennes n'est pas seulement affaire d'hommage ou exercice d'admiration, c'est aussi une mani&#232;re de se propulser dans le vif du sujet : ausculter la po&#233;sie &#224; l'&#339;uvre, en mesurer les mouvements, les tendances et bouleversements.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au commencement de cette ann&#233;e 2025, avec les inqui&#233;tudes multiples que l'on sait, gu&#232;re facile de se projeter &#8211; de trouver l'&#233;nergie pour s'&#233;lancer. On comprendra donc que je choisisse un petit livre, de forme leporello, qui se place au c&#339;ur de l'&#233;lan, en d&#233;crit les ressorts et les accomplissements : &lt;i&gt;Po&#232;me, l'&#233;lan l'impact&lt;/i&gt; nous fait d&#233;couvrir, au gr&#233; des plis, les diverses moutures (l'&#233;criture si caract&#233;ristique d'A. &#201;maz est s&#233;rigraphi&#233;e) d'un m&#234;me texte, en ce &lt;i&gt;Petit Classique du Grand Pirate&lt;/i&gt;. En le d&#233;pliant, on peut observer le &lt;i&gt;modus operandi&lt;/i&gt; du po&#232;te : les variations qui apparaissent dans les notes pr&#233;paratoires donnent successivement lieu &#224; un nouveau po&#232;me. Ce protocole se r&#233;p&#232;te trois fois jusqu'&#224; l'obtention du po&#232;me d&#233;finitif plac&#233; en regard de deux photos d'&#339;uvres de P. Emptaz, deux blocs de mousse compress&#233;s par des enroulements de scotchs color&#233;s, la pression exerc&#233;e en un endroit provoquant par ailleurs dilatations et expansions. Ainsi en est-il de la mousse comme des mots : plus on comprime, plus on y gagne en force d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est bien ce processus qui est &#224; l'&#339;uvre dans &lt;i&gt;Po&#232;me, l'&#233;lan l'impact&lt;/i&gt;, qui s'origine dans un geste de l'enfance ressuscit&#233; d&#232;s la premi&#232;re note :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;part, il y avait bien comme ce mouvement d'alouette, un poing serr&#233; lev&#233; lanc&#233;. Il y avait bien cela assez loin dans l'enfance. [&#8230;] Frapper le ciel. Fr&#233;missement de gong, bruit d'os. Le ciel est creux. Plaque de t&#244;le bleue, martel&#233;e. Il faudrait passer le ciel pour voir vraiment.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Dans cette &#233;vocation, quelque chose comme un r&#233;cit fondateur. Lancer une motte de terre &#171; comme une pierre sur le ciel &#187;, c'est aussi projeter ses d&#233;sirs, montrer qui l'on est, se lancer : &#171; Se reprendre en main : se retrouver entier serr&#233; dans la main, assez longtemps : recommencer &#187;. De version en version, po&#232;mes et po&#232;te se travaillent : la terre devient t&#234;te, le mouvement du corps devient trajectoire int&#233;rieure. L'&#233;lan, si puissant soit-il, n'annule pas les duret&#233;s et les r&#233;sistances rencontr&#233;es : &#171; Bleu massif et sans bords &#187;, &#171; la force brise net contre : un bruit d'os &#187;, &#171; Gong bleu choc &#187;. Inh&#233;rents &#224; l'&#233;lan, l'impact donc, et ses corollaires &#8211; les in&#233;vitables retomb&#233;es :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Longtemps la poussi&#232;re retombe.&lt;br class='autobr' /&gt;
En bas, je suis au bout, &#224; la fin, avec quelques mots et la peur qui revient.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas si souvent que l'on voit A. &#201;maz &#233;crire &#224; la premi&#232;re personne, laquelle s'efface d&#232;s la version suivante (le &lt;i&gt;on &lt;/i&gt; garde parfois les couleurs d'un je qui ne dit plus son nom) pour mieux nous rejoindre dans une exp&#233;rience commune : en effet, qui ne s'est pas tout entier mobilis&#233;, mis en jeu sinon en p&#233;ril pour s'&#233;lancer ? Dans &lt;i&gt;Po&#232;me, l'&#233;lan l'impact &lt;/i&gt; s'op&#232;re une travers&#233;e de la peur &#8211; au fil des versions, le mot comme la chose disparaissent, car oser, se risquer, &#171; fuir haut &#187; permet aussi de se retrouver et de se rassembler, &#171; compact &#224; nouveau &#187; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Pluie de sable sec.&lt;br class='autobr' /&gt;
Fin, en bas. De force rassembl&#233;e, une t&#234;te &#224; nouveau, serr&#233;e, un peu.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Alors, on essaie ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Antoine &#201;maz et Pierre Emptaz &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Po&#232;me, l'&#233;lan l'impact&lt;/i&gt;. &#201;ditions : &lt;i&gt;Les petits classiques du grand pirate&lt;/i&gt;, 1991&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 1121 : Faire de quelques mots un chant</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/I-D-no-1121-Faire-de-quelques-mots-un-chant.html</link>
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		<dc:date>2024-09-22T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>No&#235;l</dc:subject>
		<dc:subject>Roos-Weil</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un Cahier du Loup bleu, aux &#233;ditions Lieux-Dits, joliment intitul&#233; : Nous n'&#233;crivons pas de po&#232;mes mais des repentirs... , nous avait alert&#233; il y a plusieurs mois. De Richard Roos-Weil, je notais alors l'&#233;criture &#233;clat&#233;e, faite d'ellipses et d'insinuation, au propos difficile &#224; cerner en un premier temps. Mais un fragment de po&#232;me tel que celui-ci donnait le ton : &lt;br class='autobr' /&gt; Nos yeux guettaient Le corps la langue L'int&#233;rieur &#224; vif Les contours estomp&#233;s brouill&#233;s Nos mains touchaient Croyaient lire (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Roos-Weil-+.html" rel="tag"&gt;Roos-Weil&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un &lt;i&gt;Cahier du Loup bleu&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions &lt;i&gt;Lieux-Dits&lt;/i&gt;, joliment intitul&#233; : &lt;i&gt;Nous n'&#233;crivons pas de po&#232;mes mais des repentirs...&lt;/i&gt; , nous avait alert&#233; il y a plusieurs mois. De &lt;strong&gt;Richard Roos-Wei&lt;/strong&gt;l, je notais alors l'&#233;criture &#233;clat&#233;e, faite d'ellipses et d'insinuation, au propos difficile &#224; cerner en un premier temps. Mais un fragment de po&#232;me tel que celui-ci donnait le ton :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Nos yeux guettaient&lt;br class='autobr' /&gt;
Le corps la langue&lt;br class='autobr' /&gt;
L'int&#233;rieur &#224; vif&lt;br class='autobr' /&gt;
Les contours estomp&#233;s brouill&#233;s&lt;br class='autobr' /&gt;
Nos mains touchaient&lt;br class='autobr' /&gt;
Croyaient lire des formes dessin&#233;es&lt;br class='autobr' /&gt;
Des caract&#232;res &#233;crits&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Carnet de b&#232;gue&lt;/i&gt;, plus r&#233;cemment paru aux &#233;ditions &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.editions-unicite.fr/index.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Unicit&#233;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, confirme, avec encore davantage d'assurance, en ce livre de plus de 80 pages, la direction d&#233;j&#224; indiqu&#233;e, d'une po&#233;sie tourn&#233;e vers la qu&#234;te, et dont les rep&#232;res fournis par des exergues nombreux, sign&#233;s entre autres d'&lt;strong&gt;Antoine Emaz&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;Bernard No&#235;l&lt;/strong&gt;, soulignent assez l'ambition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;B&#232;gue&lt;/i&gt;, &lt;a href=&#034;http://www.editions-unicite.fr/auteurs/ROOS-WEIL-Richard/carnet-de-begue/index.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Richard Roos-Weil&lt;/a&gt; ? Ce qui est s&#251;r, c'est qu'il insiste sur la difficult&#233; sinon d'&#233;locution, du moins d'expression, de transcrire l'&#233;motion et les mots, qui tendent &#224; rester coinc&#233;s dans la gorge. La po&#233;sie, entend-on, se fait d'abord dans la bouche et elle est difficile &#224; &#233;noncer : &lt;i&gt;sans suite, hoquetons&lt;/i&gt;, est le titre du premier chapitre du livre, et le premier vers d&#233;nonce &lt;i&gt;quelque chose d'enfonc&#233; dans la gorge&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et cette voix, notre voix qui tente de se raconter, lit-on, phrase ultime du pri&#232;re d'ins&#233;rer.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Ta bouche&lt;br class='autobr' /&gt;
Ferraille vrombit&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;et longtemps, la parole que le po&#232;te cherche &#224; conqu&#233;rir, demeurera &lt;i&gt;Ces bruits de bouche de l&#232;vres&lt;/i&gt;. Peu &#224; peu cependant, au fil des pages, un monde s'esquisse, s'installe, tend vers un apaisement, m&#234;me si encore une des s&#233;quences centrales s'intitule : &lt;i&gt;Bredouiller&lt;/i&gt;. Tour &#224; tour, il s'agit de &lt;i&gt;Se contenter d'&#233;couter/ De traduire&lt;/i&gt;, puis de &lt;i&gt;Laisser ses pens&#233;es / S'inviter&lt;/i&gt;. Et par la suite : &lt;i&gt;Faire de quelques mots un chant&lt;/i&gt;. Sans doute, &#224; la fin le r&#233;sultat reste-t-il modeste, incertain, en &lt;i&gt;la langue&lt;/i&gt; qui malgr&#233; tout &lt;i&gt; t'effraie&lt;/i&gt; (se fermera le livre sur ces mots).&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ta voix enfouie&lt;br class='autobr' /&gt;
Dont on essayait de tirer les fils&lt;br class='autobr' /&gt;
Les bruissements&lt;br class='autobr' /&gt;
Les instants cach&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jouer avec elle&lt;br class='autobr' /&gt;
Suivre son courant&lt;br class='autobr' /&gt;
Imiter le bruit de son eau ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oser quelques questions&lt;br class='autobr' /&gt;
L&#224; o&#249; va la lumi&#232;re le silence ?&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;On ne conclut pas. La parole demeure ouverte, durablement interrogative : on n'en a pas fini :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Se donner aussi le droit de s'&#233;garer&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Richard Roos-Weil &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.editions-unicite.fr/auteurs/ROOS-WEIL-Richard/carnet-de-begue/index.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Carnet de b&#232;gue&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Ed. Unicit&#233; (3 Sente des vignes &#8211; 91530 Ch&#233;ron) 86 p. 13&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Du m&#234;me auteur&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Nous n'&#233;crivons pas de po&#232;mes mais des repentirs... &lt;/i&gt;. Ed. &lt;i&gt;Les Lieux Dits&lt;/i&gt; ( 2 rue du Rhin Napol&#233;on. 67000 Strasbourg). Coll. &lt;i&gt;Cahier du Loup bleu&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Loup &lt;/i&gt; d'&lt;strong&gt;Odile Fix&lt;/strong&gt;) 38 p. 7&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vient de para&#238;tre&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;L'Anthologie po&#233;tique&lt;/i&gt; des &lt;i&gt;Cordes Tiss&#233;es &lt;/i&gt; (2009 - 2022) aux &#233;ditions &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.inclinaison.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Inclinaison&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (33, rue du Petit Sanitat - 79200 Parthenay) o&#249; l'on retrouve, entre une vingtaine d'autres po&#232;tes, Richard Roos-Weil, avec des extraits d'un recueil de 2019 : &lt;i&gt;Le paravent des jours&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Forge n&#176; 2</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/La-Forge-no-2.html</link>
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		<dc:date>2024-04-01T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Fenzy</dc:subject>
		<dc:subject>Vinclair</dc:subject>
		<dc:subject>Morhange</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une nouvelle revue et pas n'importe laquelle puisque ce n&#176; 2 propose 270 pages (format 17x23). Quadrimestrielle. Profuse, riche et compl&#232;te. &lt;br class='autobr' /&gt; Apr&#232;s un texte liminaire sign&#233; Estelle Fenzy : Entre vos mains, le lieu d'un risque &#8230; l'objet d'un d&#233;sir &#8230; un r&#233;v&#233;lateur &#8230; un espace de cr&#233;ation..., des po&#232;mes venus d'ailleurs : le N&#233;erlandais : Benno Barnard : Tu es une cl&#233; / dont on a jet&#233; la maison&#8230; le Chinois Shu Cai, le Catalan August Bover : dans &#171; Fossiles &#187; : Tu as dans les mains escargots, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
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/ 
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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Morhange-+.html" rel="tag"&gt;Morhange&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une nouvelle revue et pas n'importe laquelle puisque ce n&#176; 2 propose 270 pages (format 17x23). Quadrimestrielle. Profuse, riche et compl&#232;te.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s un texte liminaire sign&#233; Estelle Fenzy : &lt;i&gt;Entre vos mains, le lieu d'un risque &#8230; l'objet d'un d&#233;sir &#8230; un r&#233;v&#233;lateur &#8230; un espace de cr&#233;ation...&lt;/i&gt;, des po&#232;mes venus d'ailleurs : le N&#233;erlandais : Benno Barnard : &lt;i&gt;Tu es une cl&#233; / dont on a jet&#233; la maison&#8230;&lt;/i&gt; le Chinois Shu Cai, le Catalan August Bover : dans &#171; Fossiles &#187; : &lt;i&gt;Tu as dans les mains escargots, coraux, oursins&#8230;, / tu en connais les noms qu'ils n'avaient pas&#8230;&lt;/i&gt; le regrett&#233; Nuno J&#250;dice, le Turc Denis Dagedelen D&#252;zg&#252;n : &lt;i&gt;ton sourire, papa / une page de calendrier qu'on aurait oubli&#233; d'arracher /otage de ma m&#233;moire&lt;/i&gt; et plus loin &lt;i&gt;tu abandonnes la parole / dans ma bouche c'est une plaie immense&#8230;&lt;/i&gt; et encore : &lt;i&gt;au sud de ma m&#233;moire / cette femme /sans fin sculpte le ciel des puits&lt;/i&gt; (traduit par Fran&#231;ois Coudray).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis des po&#232;mes d'ici : Avec Sabin Huynh : &lt;i&gt;&#201;pouser un Vietnamien, c'est &#233;pouser / toute la mis&#232;re du Vietnam, ou ton fr&#232;re. / Divorcer en vietnamien se dit s&#233;parer / les mains&#8230;&lt;/i&gt; Jean-Marc Sourdillon : &lt;i&gt;Quand N'est pas l&#224; est l&#224; tu n'es pas l&#224;. / Quand N'est pas l&#224; n'est pas l&#224; tu es l&#224;.&lt;/i&gt; Matthieu Messagier, Olivier Liron, &#201;tienne Paulin : &lt;i&gt;Je m'enfuis f&#226;ch&#233;, boitant des deux silex, en petit homme repu.&lt;/i&gt; Ou bien dans &#171; R&#233;clamation &#187; : &lt;i&gt;Je rapporte l'enclume, elle ne fonctionne tout simplement pas&lt;/i&gt;. Nathalie Swann, Jacques L&#232;bre et ses sonnets de la tristesse. Pascal Boulanger : &lt;i&gt;Quand il acc&#232;de &#224; la po&#233;ticit&#233; du monde en circuit court / &amp; s'ouvre aux ouvertures par-del&#224; tout horizon limit&#233;&lt;/i&gt;&#8230; Mil&#232;ne Tournier, Coralie Poch, Beno&#238;t Conort dans &#171; Le Cri du L&#233;zard &#187; : &lt;i&gt;sa seule force perdre sa queue quand il a peur&#8230;&lt;/i&gt; Jean-Christophe Ribeyre, Ida Jaroschek, S&#233;bastien K&#233;rel, Christophe Manon, Antoine Mouton, et son hilarante &#171; Ann Hodges et la m&#233;t&#233;orite &#187; Benjamin Gu&#233;rin, C&#233;dric Le Penven et le superbe &#171; Le Berger assoupi de la chapelle Des Mages &#187;, Fanny Garin, Jo&#235;l Bastard, Sara Balbi di Bernardo et ses &#034;visages de style&#034;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite Antoine Emaz et ses lettres &#224; un jeune po&#232;te, pleines de conseils tout en d&#233;licatesse, subtilit&#233;, intelligence : &lt;i&gt;Resterait &#224; tenir davantage en laisse la langue&lt;/i&gt; ou bien : &lt;i&gt;faut nettoyer, user encore le texte pour ne garder que la trame narrative et une horreur s&#232;che, nette.&lt;/i&gt; Ou encore : &lt;i&gt;On n'&#233;limine jamais le doute, on arrive juste &#224; le passer lorsque &#233;crire porte en avant &#8211; sinon, on attend que l'&#233;nergie se refasse.&lt;/i&gt; (Date : 1993-95).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierre Morhange pour &#034;Voix oubli&#233;es&#034;. &lt;i&gt;D'o&#249; vient le po&#232;me ?&lt;/i&gt; pour la rubrique La Forge du po&#232;me (apr&#232;s la Forge du po&#232;te dans le n&#176; 1). Pierre Vinclair rebondit sur les mots interdits de Rim Battal. Olivier Barbarant est en plein dedans : &lt;i&gt;Le grand-p&#232;re de mon p&#232;re &#233;tait forgeron&#8230;&lt;/i&gt; Jean-Pierre Lemaire : &lt;i&gt;&#201;crire quelques mots par vers et aller &#224; la ligne donne l'impression de marcher sur un fil, d'avancer comme un funambule qui doit assurer son &#233;quilibre &#224; chaque pas&lt;/i&gt;&#8230; Jo&#235;l Bastard pour clore qui r&#233;pond &#224; la question initiale : &lt;i&gt;certainement de l'enfance et de la solitude&#8230;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Forge&lt;/strong&gt;, revue profuse, riche, compl&#232;te, C'est &#231;a. Et &#231;a fait plaisir de voir une telle revue s'installer dans le paysage !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir Toutes les Revues du Mois&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="TOUTES-les-revues-du-mois.html" class="spip_out"&gt;TOUTES les revues du mois&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Abonnement &#224; 3 num&#233;ros : 55 &#8364;. (Prix du n&#176; : 22 &#8364;).&lt;br class='autobr' /&gt;
Editions du Corlevour : 273, chauss&#233;e d'Ixelles &#8211; 1050 Bruxelles (Belgique).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 1018 : &#201;teindre</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Meskache</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Sur ce mot : &#201;teindre, s'ach&#232;ve le po&#232;me final de ce qui constituait le dernier manuscrit : Erre, remis, peu de temps avant sa disparition, par Antoine Emaz &#224; son &#233;diteur Djamel Meskache qui aujourd'hui en assure la publication, bouclant de ce fait un cycle essentiel pour les &#233;ditions Tarabuste qui eurent la chance, est-il rappel&#233; en avant-propos, d'&#233;diter le premier livre de po&#232;mes de cet auteur, comme Jacques Morin, et la revue D&#233;charge en son num&#233;ro 21 en 1984, avaient eu celle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emaz-+.html" rel="tag"&gt;Emaz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Meskache-+.html" rel="tag"&gt;Meskache&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Sur ce mot : &lt;i&gt;&#201;teindre&lt;/i&gt;, s'ach&#232;ve le po&#232;me final de ce qui constituait le dernier manuscrit : &lt;i&gt;Erre&lt;/i&gt;, remis, peu de temps avant sa disparition, par &lt;strong&gt;Antoine Emaz&lt;/strong&gt; &#224; son &#233;diteur&lt;strong&gt; Djamel Meskache&lt;/strong&gt; qui aujourd'hui en assure la publication, bouclant de ce fait un cycle essentiel pour les &#233;ditions &lt;i&gt;Tarabuste &lt;/i&gt;qui eurent &lt;i&gt;la chance&lt;/i&gt;, est-il rappel&#233; en avant-propos,&lt;i&gt; d'&#233;diter le premier livre de po&#232;mes&lt;/i&gt; de cet auteur, comme &lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt;, et la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; en son num&#233;ro 21 en 1984, avaient eu celle d'accueillir les premiers po&#232;mes de celui qui alors signait &#171; Emptaz &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un bel objet artisanal, rehauss&#233; des interventions de Djamel Meskache &#224; travers ses dessins ; un grand livre, en d&#233;pit des scrupules de l'&#233;diteur quant &#224; l'inach&#232;vement du texte, scrupules qu'&#224; son tour exprime en postface &lt;strong&gt;Anne-Sophie Petit-Emptaz&lt;/strong&gt; laquelle t&#233;moigne du travail de relecture d'Antoine, consistant essentiellement &#224; d&#233;grossir, &#171; menuiser &#187; disait le po&#232;te, un manuscrit de 220 pages r&#233;duit &#224; 150 dans la version ici pr&#233;sent&#233;e. Une le&#231;on d'&#233;criture qu'il nous l&#232;gue, avec cette lucidit&#233; qui l'accompagna en ces jours de maladie, et qui lui fit prendre cong&#233; de la tache de chroniqueur qu'il exer&#231;ait depuis deux ans &#224; &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; ( je renvoie au &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Antoine-Emaz-1955-2019-le-dernier-message.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;6 mars 2019&lt;/a&gt; (&lt;i&gt;A.E (1955 &#8211; 2019&lt;/i&gt;)) et lui fait &#233;crire dans le po&#232;me ultime auquel je me r&#233;f&#233;rais ci-dessus :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
pas s&#251;r que tout cela parle encore&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c'est vraiment infra&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;mais qu'est-ce que cela peut faire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;la vraie nuit devant c'est pire&lt;br class='autobr' /&gt;
il n'y a m&#234;me plus de mots&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#233;teindre&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Nulle rupture avec le mode d'&#233;criture des livres pr&#233;c&#233;dents : le po&#232;te tire le fil de sa vie, du 7.07. 2018 au 27.09 de la m&#234;me ann&#233;e pour &#234;tre pr&#233;cis, les po&#232;mes &#233;tant d&#251;ment dat&#233;s, selon une habitude reconduite depuis un certain nombre d'ouvrages. &lt;i&gt;Erre &lt;/i&gt; est le journal des observations, r&#233;flexions, &#233;motions, - &lt;i&gt;&#224; peu pr&#232;s &#231;a // tr&#232;s simple / mais justement&lt;/i&gt; - (&lt;i&gt;On n'a pas du tout la fibre h&#233;ro&#239;que&lt;/i&gt;, &#233;crira-t-il dans le po&#232;me que je reproduis en fin de cette chronique) de l'auteur. &lt;i&gt;Le texte s'inscrit dans la continuit&#233; &#233;mazienne&lt;/i&gt;, &#233;nonce la postfaci&#232;re, prolonge une po&#233;tique de la sobri&#233;t&#233; lexicale comme dans l'expression des affects, le tout se d&#233;veloppant dans une lumineuse s&#233;r&#233;nit&#233;, le po&#232;te ne demandant &lt;i&gt;rien d'autre / que d'&#234;tre l&#224;&lt;/i&gt;, &#224; go&#251;ter une pr&#233;sence que r&#233;sument le plus souvent quelques mots : &lt;i&gt;un corps ti&#232;de un sourire un soir bleu&lt;/i&gt;, par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour donner au final &#224; lire un po&#232;me en son int&#233;gralit&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
on pourrait dire qu'on a &lt;br class='autobr' /&gt;
bagarr&#233; assez pour cesser&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;non&lt;br class='autobr' /&gt;
la lutte doit continuer&lt;br class='autobr' /&gt;
mais pour l'instant&lt;br class='autobr' /&gt;
les forces se replient en bon ordre&lt;br class='autobr' /&gt;
pour faire face dedans&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;quelque chose comme &#231;a&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;on ne l'avait pas vu venir&lt;br class='autobr' /&gt;
et on n'a pas fini de voir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;on fait avec&lt;br class='autobr' /&gt;
au mieux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;on n'a pas du tout la fibre h&#233;ro&#239;que&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;on sait qu'on peut qu'il faut&lt;br class='autobr' /&gt;
faire quelque chose de sa peau&lt;br class='autobr' /&gt;
mais l&#224; c'est la peau m&#234;me &lt;br class='autobr' /&gt;
alors on fait ce qu'on peut&lt;br class='autobr' /&gt;
au mieux&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Quel po&#232;te il fut ! Quel po&#232;te il demeure&#8230; !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Antoine Emaz&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Erre&lt;/i&gt;. Dessins et couverture : &lt;strong&gt;Djamel Meskache&lt;/strong&gt;. &#201;ditions &lt;i&gt;Tarabuste &lt;/i&gt; ( rue du Fort &#8211; 36170 Saint-Benoit-du-Sault. &lt;a href=&#034;http://www.laboutiquetarabuste.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.laboutiquetarabuste.com&lt;/a&gt;) 160 p. 16&#8364;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 1005 : Souvenirs et grillages, de Matthieu Lorin</title>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Jacques Morin</dc:subject>
		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Lorin</dc:subject>
		<dc:subject>Chassagneux</dc:subject>
		<dc:subject>Dhotel</dc:subject>
		<dc:subject>Brautigan</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#8230; aux &#233;ditions Sous le sceau du Tabellion, et j'en ai &#233;crit la pr&#233;face : &#201;chappement, que vous trouverez reproduite ci-dessous. En seconde partie de l'ouvrage, Proses g&#233;om&#233;triques et arabesques arithm&#233;tiques, recueil qui me permit d'accueillir Matthieu Lorin d'abord sur le site parmi les Voix nouvelles ( Rep&#233;rage du 7 octobre 2021), puis dans la 193&#7497; livraison de D&#233;charge, en des po&#232;mes vers lesquels convergea l'attention de Patrice Maltaverne et d'H&#233;l&#232;ne Miguet tour &#224; tour (cf : (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Brautigan-+.html" rel="tag"&gt;Brautigan&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#8230; aux &#233;ditions &lt;a href=&#034;https://www.sceaudutabellion.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Sous le sceau du Tabellion&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, et j'en ai &#233;crit la pr&#233;face : &lt;i&gt;&#201;chappement&lt;/i&gt;, que vous trouverez reproduite ci-dessous. En seconde partie de l'ouvrage, &lt;i&gt;Proses g&#233;om&#233;triques et arabesques arithm&#233;tiques&lt;/i&gt;, recueil qui me permit d'accueillir &lt;strong&gt;Matthieu Lorin&lt;/strong&gt; d'abord sur le site parmi les &lt;i&gt;Voix nouvelles&lt;/i&gt; ( &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Voix-nouvelle-Matthieu-Lorin.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;7 octobre 2021&lt;/a&gt;), puis dans la 193&#7497; livraison de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, en des po&#232;mes vers lesquels convergea l'attention de &lt;strong&gt;Patrice Maltaverne&lt;/strong&gt; et d'&lt;strong&gt;H&#233;l&#232;ne Miguet &lt;/strong&gt; tour &#224; tour (cf : &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Des-lectures-heureuses-quand-les-temps-sont-gris-Helene-Miguet.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;3 avril 2022&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'occasion de faire connaissance avec des &#233;ditions nouvelles, actives depuis 2019 dans la r&#233;gion lyonnaise, sous la direction d'&lt;strong&gt;Alain Chassagneux&lt;/strong&gt;. &lt;i&gt;Souvenirs et grillages&lt;/i&gt; est le 10&#7497; titre d'un catalogue qui fait &lt;i&gt;feu de tout bois&lt;/i&gt; (pour reprendre le titre du roman de Chassagneux, lequel inaugurait ainsi en 2019 sa maison par cette &#339;uvre personnelle), g&#233;n&#233;raliste autrement dit, dont la r&#233;f&#233;rence majeure reste &lt;strong&gt;Andr&#233; Dh&#244;tel&lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; L'homme de la scierie&lt;/i&gt;, publi&#233; en 1950 chez &lt;i&gt;Gaillimard&lt;/i&gt;, y a &#233;t&#233; r&#233;&#233;dit&#233; en 2020.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;chappement &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours &#233;mouvant d'accompagner les premiers pas d'un po&#232;te. D'attirer l'attention du lecteur sur l'&#233;mergence d'une &#233;criture : dans l'activit&#233; de critique &#224; laquelle je suis entra&#238;n&#233; (je laisse &#224; chacun imaginer les obscures raisons qui peuvent l'expliquer), rien ne me para&#238;t plus justifi&#233;. De fait, c'est ce qui me guide en tant que responsable de la collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; aussi bien que dans mes interventions relatives &#224; la revue &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, et c'est dans ce cadre qu'il n'y a gu&#232;re plus d'un an, j'ai salu&#233; comme &lt;i&gt;Voix nouvelle&lt;/i&gt;, celle de Matthieu Lorin qui m'avait soumis le manuscrit de &lt;i&gt;Proses g&#233;om&#233;triques et arabesques arithm&#233;tiques &lt;/i&gt; , recueil publi&#233; par la suite aux &#233;ditions du &lt;i&gt;Nain qui tousse&lt;/i&gt; et qu'on retrouvera en seconde partie du pr&#233;sent ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'originalit&#233; de son propos &#233;tait flagrante, il n'est pas si fr&#233;quent d'associer math&#233;matiques et po&#233;sie. Pour &#234;tre honn&#234;te, ma r&#233;ticence &#224; retenir ces &lt;i&gt;Proses &lt;/i&gt; dans la collection &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; venait de leur trop grande proximit&#233; avec les tournures de phrase, l'&#233;criture, de Guillevic, auteur d'&lt;i&gt;Euclidiennes&lt;/i&gt; qui plus est. Il est des influences moins heureuses, celle-ci ayant l'avantage de souligner l'assiduit&#233; avec laquelle Matthieu Lorin s'adonne &#224; la lecture de la po&#233;sie d'aujourd'hui, comme le confirme l'ensemble :&lt;i&gt; Souvenirs et grillages&lt;/i&gt;, qu'il nous r&#233;v&#232;le aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&#233;tamorphose est accomplie, les promesses r&#233;alis&#233;es : on y entend une voix personnelle, Matthieu Lorin est devenu lui-m&#234;me. Nulle rupture cependant, le po&#232;te continue de pratiquer une prose joueuse, sans doute plus inventive d&#233;sormais, ne s'est pas d&#233;tourn&#233; de ses admirations litt&#233;raires : par paradoxe, alors m&#234;me qu'il s'agit de marquer une prise de distance, une &#233;mancipation par rapport aux grands mod&#232;les aupr&#232;s desquels il a fait son apprentissage, il s'attarde &#224; leur rendre hommage ; et un po&#232;me sur deux, significativement, est un &lt;i&gt;Souvenir de lecture&lt;/i&gt; : de William Faukner, de Yukio Mishima et Thierry Metz, &#224; Robert Musil et Georges Bernanos. &lt;i&gt;J'ai hypoth&#233;qu&#233; mon inspiration en te lisant&lt;/i&gt;, arrive-t-il &#224; &#233;crire dans le po&#232;me adress&#233; &#224; Richard Brautigan. Matthieu Lorin n'est pas un ingrat, mais il a &#233;galement mesur&#233; combien l'entravaient les &#339;uvres anciennes, comme autant de &lt;i&gt;grillages &lt;/i&gt; dit le titre, devenus &lt;i&gt;barbel&#233;s &lt;/i&gt; dans le po&#232;me final, et qu'il faut couper avec une pince, et &#233;carter pour &lt;i&gt;se faufiler&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conqu&#234;te de son propre espace de cr&#233;ation est &#224; ce prix, mais tout se passe comme si l'auteur, devant le champ qui s'est lib&#233;r&#233; devant lui, avait eu besoin d'un dernier r&#233;capitulatif de ses souvenirs de jeunesse avant de s'&#233;lancer sur la route (la sente, le chemin, allez savoir) qu'il va devoir d&#233;sormais inventer : &lt;i&gt; Longtemps j'ai &#233;t&#233; cet oiseau foudroy&#233; que l'on trouve sur le bitume au petit matin&lt;/i&gt;, lit-on dans une des premi&#232;res proses, et les suivantes nous renvoient &#224; &lt;i&gt;Autrefois&lt;/i&gt;, ou &lt;i&gt;Au commencement&lt;/i&gt;... Par bonheur, le po&#232;te ne s'enlise pas, comme il semblait le craindre, dans des anecdotes personnelles, il affirme sa maitrise nouvelle en d&#233;tournant avec un subtil humour la narration vers des riens, ou ce qui peut sembler tels (on songe au &lt;i&gt;si peu&lt;/i&gt;, cher &#224; Antoine &#201;maz) : ici,&lt;i&gt; un trognon de pomme&lt;/i&gt;, l&#224;, &lt;i&gt;&#224; peine un caillou&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;il n'y aura pas de chaussure o&#249; entrer&lt;/i&gt;, et encore dans ce po&#232;me 14 :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; le jour je suis une cigarette &#233;ventr&#233;e..., le soir je suis ce lampadaire visit&#233; par les chauves-souris..., la nuit, je ne suis plus qu'une dent cari&#233;e...&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Mais assez dit. Le point est fait : inutile de lester davantage de mes commentaires cette po&#233;sie qui se d&#233;fendra bien toute seule. Dont on attend, sans trop de crainte, qu'elle invente un avenir &#224; son po&#232;te...&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Matthieu Lorin&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Souvenirs et grillages&lt;/i&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Claude Vercey&lt;/strong&gt;. &#201;ditions : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.sceaudutabellion.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sous le sceau du tabellion&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; ( 31 rue de Strasbourg - 69300 Caluire-et-Cuire). 118 p. 18&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Matthieu Lorin dirige d&#233;sormais &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://lapageblanche.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Page blanche&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, revue accessible en version &#233;lectronique et papier. Le 60&#232;me num&#233;ro vient de para&#238;tre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Premi&#232;res recensions et courrier des lecteurs</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Premieres-recensions-et-courrier-des-lecteurs.html</link>
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		<dc:date>2021-04-03T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Guilbaud</dc:subject>
		<dc:subject>Coudray</dc:subject>
		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Bulting</dc:subject>
		<dc:subject>Coutureau</dc:subject>
		<dc:subject>Ribeyre</dc:subject>
		<dc:subject>Dubois(J.F)</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Ouvrant l'enveloppe, j'aper&#231;ois la couverture du num&#233;ro et je la trouve superbe. &#192; la fois forte et subtile. J'ignore encore qu'elle est de Luce Guilbaud. Les autres illustrations &#224; l'int&#233;rieur du num&#233;ro sont &#224; la m&#234;me hauteur. &#187; &lt;br class='autobr' /&gt; Ainsi commence le premier retour &#224; l'envoi du num&#233;ro de mars de notre revue, la 189&#7497; livraison de D&#233;charge. Plaisante gourmandise de l'abonn&#233;, qu'est en l'occurrence Christian Bulting. Lequel, tout en acceptant que je reproduise son courriel (du 17 mars), (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Guilbaud-+.html" rel="tag"&gt;Guilbaud&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Coudray-+.html" rel="tag"&gt;Coudray&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emaz-+.html" rel="tag"&gt;Emaz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Bulting-+.html" rel="tag"&gt;Bulting&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Dubois-J-F-+.html" rel="tag"&gt;Dubois(J.F)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Ouvrant l'enveloppe, j'aper&#231;ois la couverture du num&#233;ro et je la trouve superbe. &#192; la fois forte et subtile. J'ignore encore qu'elle est de &lt;strong&gt;Luce &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Guilbaud&lt;/strong&gt;. Les autres illustrations &#224; l'int&#233;rieur du num&#233;ro sont &#224; la m&#234;me hauteur. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ainsi commence le premier retour &#224; l'envoi du num&#233;ro de mars de notre revue, la &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-189.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;189&#7497;&lt;/a&gt; livraison de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;. Plaisante gourmandise de l'abonn&#233;, qu'est en l'occurrence &lt;strong&gt;Christian &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Bulting&lt;/strong&gt;. Lequel, tout en acceptant que je reproduise son courriel (du 17 mars), insiste sur le caract&#232;re &lt;i&gt;partiel &lt;/i&gt; de son message :&lt;i&gt; c'est une r&#233;action pas une note de lecture&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Fran&#231;ois Coutureau&lt;/strong&gt;, dont suivront les premi&#232;res impressions de lecteur, pourrait en dire autant. C'est entendu, il est honn&#234;te de le noter, mais on ne soulignera jamais assez combien sont pr&#233;cieuses au revuiste ces premi&#232;res appr&#233;ciations, si partielles qu'elles puissent &#234;tre, comme sont pr&#233;cieuses et la recension du fid&#232;le &lt;strong&gt;Patrice &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Maltaverne &lt;/strong&gt; sur son site &lt;i&gt;C'est vous parce que c'est bien&lt;/i&gt;, et l'encart c&#233;l&#233;brant les 40 ans de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; sur le &lt;i&gt;Catalogue des nouveaut&#233;s 2020 &#8211; 2021 &lt;/i&gt; des &#201;diteurs en Bourgogne et Franche-Comt&#233;, qui vient de para&#238;tre &#224; l'Agence r&#233;gionale du livre &amp; de la lecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces pr&#233;cisions apport&#233;es, reprenons le cours de la r&#233;action de Christian Bulting :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;D'ordinaire je lis en premier les po&#232;mes de &lt;strong&gt;De Corni&#232;re&lt;/strong&gt;. J'y trouve toujours du bonheur. Mais l&#224; j'ai commenc&#233; par les textes de &lt;strong&gt;Jean-Fran&#231;ois Dubois.&lt;/strong&gt; Parce que j'ai lu tous ses livres, que je l'admire beaucoup, parce que c'est mon ami. Encore une fois j'ai &#233;t&#233; impressionn&#233; par la pr&#233;cision du style, l'aspect &#034;pas de c&#244;t&#233; &#034; des r&#233;cits. Rien de convenu, de tape &#224; l'&#339;il, de mode. Par exemple passer de la bataille de Reichshoffen - qui a priori ne m'int&#233;resse pas - &#224; un menu unique blanquette de veau pourrait para&#238;tre d&#233;plac&#233; et pourtant cela fait sens. Cela m'a &#233;voqu&#233; Stavelot, un jour de soleil o&#249; il fait bon vivre, o&#249; j'avais conscience qu'ici m&#234;me fin d&#233;cembre 44 des SS massacr&#232;rent 130 civils - oui, le Stavelot que Guillaume quitta &#224; la cloche-de-bois. Et cette visite de Colmar : &#224; la lire l'impression que je n'y avais rien vu quand j'y fus un &#233;t&#233;. Et le pasteur Oberlin que je d&#233;couvre. Et la visite au Struthof, sans pathos, et d'autant plus forte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite j'ai repris un peu dans l'ordre. Le dossier Luce Guilbaud. Tout est bien, du d&#233;but &#224; la fin. J'ai particuli&#232;rement appr&#233;ci&#233; l'entretien, profond, clair. Quelques n&#233;buleux auraient des le&#231;ons &#224; y prendre. Les po&#232;mes de &lt;strong&gt;Jacques &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Morin &lt;/strong&gt; : je m'en sens tr&#232;s proche. J'ai les m&#234;mes constatations : je ne me vois pas m'arr&#234;ter/un jour/ jamais. Dans &#034;Les ruminations &#034;, je retiens le texte de &lt;strong&gt;Fran&#231;ois &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Migeot&lt;/strong&gt;, que je trouve tr&#232;s bon. Ce sont des choses qui ne sont pas faciles &#224; exprimer. Et il le fait tr&#232;s bien et clairement. Dans le &#034; Choix de D&#233;charge&#034; je retiens &lt;strong&gt;S&#233;verine E&lt;/strong&gt;. Et quand on a lu tous les auteurs il reste et c'est un d&#233;lice les chroniques. Celles de &lt;strong&gt;James Sacr&#233;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Louis &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Dubost&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Georges &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Cathalo&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Jean-Louis Jacquier-Roux&lt;/strong&gt;... Et les notes de lectures sign&#233;es &lt;strong&gt;Jacmo&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Alain Kewes&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Claude &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Vercey&lt;/strong&gt;. J'ai lu tout le reste avec plus ou moins de bonheur ( il y a des choses que je n'aime pas). J'ai ador&#233; le po&#232;me :&lt;i&gt; Je r&#234;ve &#224; pr&#233;sent d'encres color&#233;es&lt;/i&gt; )&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;de Guillaume M&#233;tayer (p 181).&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . Quelle richesse &#034; D&#233;charge&#034; !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Je verse dans ce m&#234;me &lt;i&gt;Courrier des lecteurs&lt;/i&gt; le mail de Jean-Fran&#231;ois Coutureau (&lt;i&gt;juge et partie&lt;/i&gt; sans doute, comme il ne manque pas de le rappeler) :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Pour paraphraser un qui manque&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; chacun comprendra qu'il s'agit d'Antoine Emaz .&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; mais r&#233;appara&#238;t en os, en mots et &#233;motion dans ce num&#233;ro 189 (gr&#226;ce &#224; &lt;strong&gt;Jean-Christophe Ribeyre&lt;/strong&gt; si juste), je n'oserais dire que &#8220;&#231;a tient&#8221;, plut&#244;t que &#231;a nous (con)tient dans cette p&#233;riode quelque peu tragique (ne voir dans cette remarque qu'une tentative maladroite pour &#233;voquer un absent, et je pense aussi &#224; &lt;strong&gt;Joseph Ponthus&lt;/strong&gt;, dont la d&#233;dicace libre virevolte sur ses lignes de fuite).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il &#233;tait donc plus plaisant de lire les autres contributions, d'&lt;strong&gt;Orianne &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Papin&lt;/strong&gt;, qui semble souvent capter l'essentiel (vivre-&#233;crire-lire) gr&#226;ce &#224; ses jeunes antennes sensibles, jusqu'&#224; &lt;strong&gt;Fran&#231;ois &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Migeot&lt;/strong&gt;, qui nuance finement les propos de &lt;strong&gt;Fran&#231;ois &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Coudray&lt;/strong&gt;, en passant par les aubes d'&#233;criture de &lt;strong&gt;Sophie Marie van der Pas&lt;/strong&gt;, le petit d&#233;jeuner de gaudes de &lt;strong&gt;Roger &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Lahu&lt;/strong&gt;, sa nob&#233;lisation potentielle dans l'art de prendre des vessies pour un fleuve mythique pour les besoins de la cause ou cause de besoins (&lt;i&gt;Old Man River&lt;/i&gt;, le &#8220;Vieil Homme&#8221; incontinent, en crue, des &lt;i&gt;Palmiers Sauvages&lt;/i&gt; de William Faulkner, pareillement nob&#233;lis&#233;), sans oublier, revenant &#224; la source franco-am&#233;ricaine qui irrigue les propos de Fran&#231;ois Coudray, &#8220;les mots tass&#233;s petit muret de boue qui s&#232;che et pas pour durer ?&#8221; de &lt;strong&gt;James &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Sacr&#233;&lt;/strong&gt;, qui remet tout le monde &#224; sa place.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;- de &lt;strong&gt;Guillaume M&#233;tayer &lt;/strong&gt; (p 181).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; chacun comprendra qu'il s'agit d'&lt;strong&gt;Antoine &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Emaz &lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : Lire la recension de &lt;strong&gt;Patrice &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Maltaverne &lt;/strong&gt; sur le site : &lt;i&gt;C'est vous parce que c'est bien&lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://cestvousparcequecestbien.blogspot.com/2021/03/revue-decharge-n189.html#comment-form&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Agence du livre &amp; lecture&lt;/strong&gt; Bourgogne Franche-Comt&#233; : 25 rue Gambetta &#8211; 25000 Besan&#231;on &amp; 71 rue Chabot-Charny &#8211; 21000 Dijon. &lt;a href=&#034;https://www.livre-bourgognefranchecomte.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://www.livre-bourgognefranchecomte.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Revue &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;D&#233;charge &lt;/strong&gt; : Tout renseignement pour s'abonner (&#224; l'adresse de la revue : 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre ou par paypal) : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
On se procure &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-189.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;189&lt;/a&gt; contre 8&#8364; &#224; la m&#234;me adresse ou &#224; la &lt;i&gt;Boutique &lt;/i&gt; sur le site : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-boutique-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 899 : Jusqu'o&#249; l'on va &#224; partir de rien </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/I-D-no-899-Jusqu-ou-l-on-va-a-partir-de-rien.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/I-D-no-899-Jusqu-ou-l-on-va-a-partir-de-rien.html</guid>
		<dc:date>2020-11-25T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Pelletier</dc:subject>
		<dc:subject>Eluard</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Oh la rude tache que d'essayer d'&#233;clairer en une page (c'est le principe, mais parfois &#231;a d&#233;borde) un ouvrage de 324 pages, tel que se pr&#233;sente le dernier livre d'Alexis Pelletier chez Tarabuste ! D&#233;j&#224; que j'ai du mal &#224; d&#233;finir quel est le titre principal entre Le pr&#233;sent du pr&#233;sent et Il faut que tu me suives cens&#233; le pr&#233;c&#233;der, quand l'une et l'autre de ces deux ensembles non seulement rel&#232;vent de la m&#234;me &#233;criture, du m&#234;me fil de voix qui se tire de vers en vers qu'on dit libres, mais qui (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emaz-+.html" rel="tag"&gt;Emaz&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Eluard-+.html" rel="tag"&gt;Eluard&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Oh la rude tache que d'essayer d'&#233;clairer en une page (c'est le principe, mais parfois &#231;a d&#233;borde) un ouvrage de 324 pages, tel que se pr&#233;sente le dernier livre d'&lt;strong&gt;Alexis Pelletier&lt;/strong&gt; chez &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.laboutiquedetarabuste.com/fr/collections/doute-b-a-t/pelletier-alexis-le-present-du-present/4&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Tarabuste&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; ! D&#233;j&#224; que j'ai du mal &#224; d&#233;finir quel est le titre principal entre &lt;i&gt;Le pr&#233;sent du pr&#233;sent&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Il faut que tu me suives &lt;/i&gt; cens&#233; le pr&#233;c&#233;der, quand l'une et l'autre de ces deux ensembles non seulement rel&#232;vent de la m&#234;me &#233;criture, du m&#234;me fil de voix qui se tire de vers en vers qu'on dit &lt;i&gt;libres&lt;/i&gt;, mais qui p&#233;trissent la m&#234;me p&#226;te, jusqu'&#224; introduire dans l'un et l'autre des vers quasi identiques.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Non, il ne serait pas juste d'&#233;crire que l'un est, sinon le brouillon de l'autre, du moins un parcours pr&#233;liminaire exploratoire. En cons&#233;quence de quoi, il faut admettre que le livre est constitu&#233; de deux textes jumeaux. Et il est troublant, un rien d&#233;routant, lecture faite de &lt;i&gt;Il faut que tu me suives&lt;/i&gt;, de recommencer &#224; lire le m&#234;me recueil (mais ce n'est pas non plus le m&#234;me recueil, bien entendu) avec &lt;i&gt;Le pr&#233;sent du pr&#233;sent&lt;/i&gt;, qui n'est pas un recueil il est vrai, mais un seul et long po&#232;me qui nous entraine &lt;i&gt;au fur des mots&lt;/i&gt; dans &lt;i&gt;une s&#233;rie de bifurcations possibles&lt;/i&gt;, comme il est dit d&#232;s les premi&#232;res pages, et repris et d&#233;velopp&#233; dans la seconde partie :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;l'application &#224; tenter d'&#233;crire &lt;br class='autobr' /&gt;
se passe comme si toujours&lt;br class='autobr' /&gt;
il fallait ajouter une chose&lt;br class='autobr' /&gt;
une autre chose et&lt;br class='autobr' /&gt;
encore une autre&lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; ce qui est d&#233;j&#224; venu jusqu'au po&#232;me&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;et cela dure sans vraiment que je sois&lt;br class='autobr' /&gt;
en mesure d'expliquer pourquoi&lt;br class='autobr' /&gt;
cela me tient et sans savoir aussi&lt;br class='autobr' /&gt;
si cela tient&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, &lt;i&gt;cette mati&#232;re &#224; glissement&lt;/i&gt; embarque le po&#232;te (et le lecteur) dans un mouvement rhapsodique : &#231;a drague et ramasse tout ce qui se trouve &#224; port&#233;e, &#224; partir d'un rien, qui est le premier mot du livre, et l'occasion d'une premi&#232;re r&#233;flexion : &lt;i&gt;On dit qu'il n'y a rien / mais ce n'est pas vrai&lt;/i&gt;, puisque que &#233;tymologie &#224; l'appui :&lt;i&gt; jamais rien puisque toujours quelque chose &lt;/i&gt; (allez-y voir de plus pr&#232;s, si je ne suis pas clair), et d'un premier po&#232;me o&#249; il semble que la voix d'Alexis Pelletier est habit&#233;e par celle d'&lt;strong&gt;Antoine Emaz&lt;/strong&gt; auquel les vers sont d&#233;di&#233;s, on est conduit jusqu'&#224; la Grande Ourse par exemple, et &#224; Fukushima, au livre de &lt;i&gt;Ry&#244;ichi Wago traduit par Corinne Atlan&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; Jet de po&#232;mes / dans le vif de Fukushima : lire l'I.D n&#176; 626.&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, et&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;c'est peut-&#234;tre encore le moment de nommer&lt;br class='autobr' /&gt;
le plaisir de conna&#238;tre Thierry et Corine Richoux&lt;br class='autobr' /&gt;
viticulteurs &#224; Irancy&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;et d'&#233;voquer &lt;i&gt;le rouge-gorge&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;un bras de l'aim&#233;e&lt;/i&gt;, ( et je passe sous silence, bien &#224; tort j'en conviens, les nombreuses et &#233;rudites r&#233;f&#233;rences musicales, sans compter les po&#233;tiques, qui n&#233;cessiteraient une &#233;tude &#224; elles seules), et encore - puisque le po&#232;me ne sert &#224; rien&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
il ne fait qu'accompagner &lt;br class='autobr' /&gt;
le r&#233;chauffement climatique&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;*&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;curieuse impression toujours&lt;br class='autobr' /&gt;
d'&#234;tre d&#233;pass&#233; par ce que j'essaie d'&#233;crire&lt;br class='autobr' /&gt;
ou plus exactement par ce qui vient&lt;br class='autobr' /&gt;
et sans doute qu'il faut que cela &#233;chappe&lt;br class='autobr' /&gt;
pour qu'il y ait quelque chance&lt;br class='autobr' /&gt;
d'&#233;crire un po&#232;me &lt;br class='autobr' /&gt;
et non d'&#234;tre dans le ressassement &lt;br class='autobr' /&gt;
des m&#234;mes &#233;vidences&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;note Alexis Pelletier, qui tend &#224; rejoindre cet id&#233;al point&#233; entre autres po&#232;tes par &lt;strong&gt;Paul Eluard&lt;/strong&gt; affirmant que &lt;i&gt;Le tout est de tout dire&lt;/i&gt;, et qu'on retrouve, reformul&#233; ici et l&#224; dans chacun des textes jumeaux. Ainsi, dans &lt;i&gt;Il faut que tu me suives &lt;/i&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Tout peut entrer dans un po&#232;me&lt;br class='autobr' /&gt;
cette chose s'apprend avec Apollinaire et Cendrars&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; &lt;i&gt;Jet de po&#232;mes / dans le vif de Fukushima&lt;/i&gt; : lire &lt;i&gt;l'I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-626-Il-n-y-a-plus-rien.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;626&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Alexis Pelletier&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Le pr&#233;sent du pr&#233;sent&lt;/i&gt;, pr&#233;c&#233;d&#233; de :&lt;i&gt;Il faut que tu me suives.&lt;/i&gt; &#201;ditions &lt;a href=&#034;http://www.laboutiquedetarabuste.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Tarabuste&lt;/a&gt; (rue du Fort &#8211; 36170 Saint-Benoit-du-Sault). 324 p. 20&#8364;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez le m&#234;me &#233;diteur : De &lt;strong&gt;Gabriel Zimmermann&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Lapidaires &lt;/i&gt; (lire l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 891 : &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-891-Le-pari-du-lyrisme.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;G.Z et le pari du lyrisme&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;) , de &lt;strong&gt;Jean-Claude Martin&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&#034;http://www.laboutiquedetarabuste.com/fr/collections/doute-b-a-t/martin-jean-claude-lire-un-jardin/10&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire un jardin&lt;/a&gt; ; et de &lt;strong&gt;Luce Guilbaud&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.laboutiquedetarabuste.com/fr/collections/doute-b-a-t/guilbaud-luce-ou-la-chambre-d-enfant/6&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;O&#249; la chambre d'enfant&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Christian Degoutte : &#171; Une revue, c'est pas qu'un collier de textes &#8230; &#187;</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Christian-Degoutte-Une-revue-c-est-pas-qu-un-collier-de-textes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Christian-Degoutte-Une-revue-c-est-pas-qu-un-collier-de-textes.html</guid>
		<dc:date>2020-01-29T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Degoutte</dc:subject>
		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Riet</dc:subject>
		<dc:subject>Causs&#232;que</dc:subject>
		<dc:subject>Kirin</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Verso 179 : &#171; Voyons voir ce que dit cet imb&#233;cile de Degoutte &#187;, aurait dit nagu&#232;re son patron et ami Claude Seyve, en jetant un &#339;il sur la salade du jour. Je ne sais ce qu'il en aurait pens&#233; ; quant &#224; nous, nous nous estimons particuli&#232;rement g&#226;t&#233;s : la fameuse salade ouvre sur un commentaire &#224; propos de D&#233;charge 182, et se referme sur des consid&#233;rations portant sur D&#233;charge 183. De quoi faire des jaloux &#8230; &lt;br class='autobr' /&gt; Soyons sobres ! Je m'en tiendrai aujourd'hui &#224; la premi&#232;re note de lecture. Je (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Degoutte-+.html" rel="tag"&gt;Degoutte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emaz-+.html" rel="tag"&gt;Emaz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Riet-+.html" rel="tag"&gt;Riet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Causseque-+.html" rel="tag"&gt;Causs&#232;que&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Kirin-+.html" rel="tag"&gt;Kirin&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;http://cestvousparcequecestbien.blogspot.com/2019/12/le-numero-179-de-la-revue-verso-147-cms.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;179&lt;/a&gt; : &#171; &lt;i&gt;Voyons voir ce que dit cet imb&#233;cile de Degoutte&lt;/i&gt; &#187;, aurait dit nagu&#232;re son patron et ami &lt;strong&gt;Claude Seyve&lt;/strong&gt;, en jetant un &#339;il sur la &lt;i&gt;salade&lt;/i&gt; du jour. Je ne sais ce qu'il en aurait pens&#233; ; quant &#224; nous, nous nous estimons particuli&#232;rement g&#226;t&#233;s : la fameuse &lt;i&gt;salade &lt;/i&gt; ouvre sur un commentaire &#224; propos de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-182.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;182&lt;/a&gt;, et se referme sur des consid&#233;rations portant sur &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-183.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;183&lt;/a&gt;. De quoi faire des jaloux &#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Soyons sobres ! Je m'en tiendrai aujourd'hui &#224; la premi&#232;re note de lecture. Je garde la seconde pour les soifs de f&#233;vrier.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La parole &#224; Christian Degoutte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;quoter&gt;&#171; &lt;i&gt;Le plus souvent ce n'est pas la c&#233;l&#233;brit&#233; que les po&#232;tes recherchent, c'est une pure et simple reconnaissance de leur travail, c'est &#224; dire leur identit&#233; d'auteur&lt;/i&gt; &#187;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette citation d'&lt;strong&gt;Antoine Emaz&lt;/strong&gt;, d&#233;c&#233;d&#233; en janvier dernier, est dans l'hommage (D Meskache, J Morin et Cl Vercey, L Dubost, Ch Vogels, N Gaislin) sur lequel s'ouvre le n&#176; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-182.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;182&lt;/a&gt; de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt;Miroslav Kirin &lt;/strong&gt; y r&#233;pond presque &#224; la fin du n&#176; &#171; &lt;i&gt;Comment &#234;tre diff&#233;rent et reconnu tout de m&#234;me&lt;/i&gt; &#187;. C'est &#231;a une revue, c'est pas qu'un collier de textes, &#231;a se parle &#224; l'int&#233;rieur. Tandis qu'&lt;strong&gt;Estelle Fenzy&lt;/strong&gt; s'inqui&#232;te &#171; &lt;i&gt;J'ai tout le ciel en moi. Les pluies d'automne au ventre. Au c&#339;ur mille &#233;t&#233;s. La vie &#224; l'&#233;troit dans mon corps. Qui cogne sous la peau&lt;/i&gt; &#187;, &lt;strong&gt;Pierre Gondran&lt;/strong&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; le patronyme exact de ce po&#232;te est Gondran dit Remoux.&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; est plus radical &#171; &lt;i&gt;le flanc grouillant de n&#233;crophores &#8211; le mot renarde, chair &#233;teinte peu &#224; peu enfouie, se m&#234;le au monde pulv&#233;rulent des lettres minuscules &lt;/i&gt; &#187; : toute chose que l'Ard&#233;chois &lt;strong&gt;Fran&#231;ois Causs&#232;que&lt;/strong&gt; r&#233;sume par &#171; &lt;i&gt;Il n'y a pas d'autre signification &#224; l'&#233;criture que celle que l'on donne &#224; sa vie &lt;/i&gt; &#187;. Et le syrien &lt;strong&gt;Naz&#238;h Abou Afach&lt;/strong&gt; parle depuis l'int&#233;rieur de la guerre &#171; &lt;i&gt;Inutile d'encombrer ma tombe de toutes ces fleurs / Si vous ne pouvez m'accorder votre compassion / et je n'en veux pas les d&#233;chets / au moins allez-vous en ! / Laissez respirer la terre au-dessus de moi &lt;/i&gt; &#187;. Et plein d'autres choses&#8230;Pardon, je fais super bref, mais &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Les points de suspension, que fid&#232;lement je reproduis, sont justifi&#233;es par le paragraphe suivant, portant quant &#224; lui sur le r&#233;cent recueil de&lt;strong&gt; Morgan Riet&lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; Du soleil sur la pente&lt;/i&gt; (&#233;d. &lt;a href=&#034;https://www.voix-tissees.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Voix tiss&#233;es&lt;/a&gt;), devraient &#234;tre plut&#244;t qualifi&#233;s de points de transition ... Voyons :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; &#171; &lt;i&gt;Au feu vert / on se livre &#224; demi-mot / embrayant vers quelque terre un peu grise et bruine / de nos &#233;tats d'homme&lt;/i&gt; &#187;. Ces quelques vers de Morgan Riet sont dans le n&#176; 182 de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, ils donnent assez bien le ton de &lt;i&gt;Du soleil sur la pente&lt;/i&gt;. Etc...&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Pour la suite de la &lt;i&gt;salade&lt;/i&gt;, on se reportera &#224; ce num&#233;ro de d&#233;cembre &lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://cestvousparcequecestbien.blogspot.com/2019/12/le-numero-179-de-la-revue-verso-147-cms.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ici et Ailleurs&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (chez Alain Wexler - Le Genetay - 69480 Lucenay &#8211; 6 &#8364; le num&#233;ro).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; le patronyme exact de ce po&#232;te est &lt;strong&gt;Gondran dit Remoux&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : D&#233;sormais on peut se procurer plus facilement la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; au num&#233;ro en passant par &lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-boutique-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;la boutique&lt;/a&gt;, r&#233;cemment ouverte sur le site. 8&#8364;. Mais il reste pr&#233;f&#233;rable de s'abonner pour l'ann&#233;e 2020, c'est-&#224;-dire &#224; quatre num&#233;ros : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vu par Marie-Jos&#233;e Christien </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Vu-par-Marie-Josee-Christien.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Vu-par-Marie-Josee-Christien.html</guid>
		<dc:date>2019-12-02T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Emaz</dc:subject>
		<dc:subject>Christien</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Rendant compte de Spered Gouez n&#176; 25, qu'il a d&#233;sign&#233;e comme Revue du mois (de d&#233;cembre), Jacques Morin note que Marie-Jos&#233; Christien y recense une douzaine de revues d'ici et d'ailleurs. Parmi celles-ci, D&#233;charge 182 : &lt;br class='autobr' /&gt;
Marie-Jos&#233;e Christien : Un dossier rend hommage &#224; Antoine Emaz, grand nom de la po&#233;sie actuelle et chroniqueur de D&#233;charge, d&#233;c&#233;d&#233; en mars 2019. Georges Cathalo pr&#233;sente &#171; Jacques Andr&#233; Editeur &#187; et ses 12 collections compl&#233;mentaires dont 3 de po&#233;sie. Claude Vercey (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Les-petites-coupures-9-.html" rel="directory"&gt;Les petites coupures&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emaz-+.html" rel="tag"&gt;Emaz&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Christien-+.html" rel="tag"&gt;Christien&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Rendant compte de&lt;i&gt; Spered Gouez &lt;/i&gt; n&#176; 25, qu'il a d&#233;sign&#233;e comme &lt;i&gt;Revue du mois&lt;/i&gt; (de d&#233;cembre), &lt;strong&gt;Jacques Morin &lt;/strong&gt; note que &lt;strong&gt;Marie-Jos&#233; Christien&lt;/strong&gt; y &lt;i&gt;recense une douzaine de revues d'ici et d'ailleurs&lt;/i&gt;. Parmi celles-ci, &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 182 :&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Marie-Jos&#233;e Christien : &lt;/h2&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Un dossier rend hommage &#224; &lt;strong&gt;Antoine Emaz&lt;/strong&gt;, grand nom de la po&#233;sie &lt;br class='autobr' /&gt;
actuelle et chroniqueur de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, d&#233;c&#233;d&#233; en mars 2019. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Georges Cathalo&lt;/strong&gt; pr&#233;sente &#171; Jacques Andr&#233; Editeur &#187; et ses 12&lt;br class='autobr' /&gt;
collections compl&#233;mentaires dont 3 de po&#233;sie. Claude Vercey &lt;br class='autobr' /&gt;
partage sa lecture de&lt;i&gt; Ma Patagonie&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Gu&#233;nane&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Jacques Fournier&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;voque l'ann&#233;e 1918 et les po&#232;tes et revues contre la guerre.&lt;strong&gt; Jean- &lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ois Dubois &lt;/strong&gt; offre de courts textes inspir&#233;s par des photos de &lt;br class='autobr' /&gt;
famille et des cr&#233;ations artistiques. &lt;strong&gt;Jacques-Yves Bouin&lt;/strong&gt; s'entretient &lt;br class='autobr' /&gt;
avec le po&#232;te croate &lt;strong&gt;Miroslav Krin&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Emmanuelle Le Cam&lt;/strong&gt; livre une &lt;br class='autobr' /&gt;
incisive &lt;i&gt;T&#234;te noire&lt;/i&gt;, que je ne peux m'emp&#234;cher de recevoir comme &lt;br class='autobr' /&gt;
un &#233;cho secret de &lt;i&gt;T&#234;te cruelle&lt;/i&gt; d'&lt;strong&gt;Ell&#233;ouet&lt;/strong&gt;. Parmi&lt;i&gt; le choix de &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;charge&lt;/i&gt;, &lt;strong&gt;Morgan Riet&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Silvaine Arabo&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Pierre Rosin&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Paul Mathieu&lt;/strong&gt; retiennent l'attention. &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; ne serait pas &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; sans la copieuse et indispensable chronique critique de &lt;i&gt;Jacmo&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Antoine Emaz : &#034;Sans place&#034; / James Sacr&#233; : &#034;Je s'en va&#034; (M&#233;ridianes &#233;d.)</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Antoine-Emaz-Sans-place-James-Sacre-Je-s-en-va-Meridianes-ed.html</link>
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		<dc:date>2019-09-11T10:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Sacr&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Emaz</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lire Antoine Emaz, &#224; pr&#233;sent qu'il n'est plus l&#224; laisse une dr&#244;le d'impression. Rien de pr&#233;monitoire dans le titre, m&#234;me s'il sonne bizarrement &#224; l'oreille maintenant &lt;br class='autobr' /&gt; Une dizaine de pages sur un m&#234;me sujet ou motif : le bord de mer. Les mots pointus, per&#231;ants ou gaufr&#233;s font concurrence aux marines. Lumi&#232;re, vent, vagues. Il d&#233;tache simplement les deux entit&#233;s : un paysage de t&#234;te / autant qu'un lieu / sous les yeux&#8230; Il y a ce qui se voit et comment on le voit : selon l'heure / la fatigue (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Emaz-+.html" rel="tag"&gt;Emaz&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Lire Antoine Emaz, &#224; pr&#233;sent qu'il n'est plus l&#224; laisse une dr&#244;le d'impression. Rien de pr&#233;monitoire dans le titre, m&#234;me s'il sonne bizarrement &#224; l'oreille maintenant&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une dizaine de pages sur un m&#234;me sujet ou motif : le bord de mer. Les mots pointus, per&#231;ants ou gaufr&#233;s font concurrence aux marines. Lumi&#232;re, vent, vagues. Il d&#233;tache simplement les deux entit&#233;s : &lt;i&gt;un paysage de t&#234;te / autant qu'un lieu / sous les yeux&#8230;&lt;/i&gt; Il y a ce qui se voit et comment on le voit : &lt;i&gt;selon l'heure / la fatigue&lt;/i&gt; La duplication par l'&#339;il, comment la saisir et en rendre compte ? La mer, la plage, l'horizon englobent tout dans son immensit&#233;, sa globalit&#233;, son &#233;ternit&#233;. &lt;i&gt;ce qui se perd ici / ce n'est pas du vivant / ou du mort / seulement du temps / pour personne&lt;/i&gt; Peut-&#234;tre dans cette contemplation finale, tentait-il de r&#233;soudre une des &#233;nigmes de l'homme dans son humble passage face aux &#233;l&#233;ments ? Et il ach&#232;ve cet ensemble en forme de r&#233;v&#233;rence : &lt;i&gt;&#8230; On finit par partir // sans place / dans trop grand &lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;James Sacr&#233; r&#233;pond par un autre ensemble de m&#234;me taille, o&#249; il est question aussi bien d'&lt;i&gt;Un l&#233;ger boug&#233; de vie couleurs&lt;/i&gt;. &#201;galement en &#233;cho, de barques ou de photos, et plus g&#233;n&#233;ralement de ce que les mots disent d'un souvenir, ou, d&#233;tour&#233;s dans leur sens, taisent d'un paysage. &lt;i&gt;Le sourire la main qui t'ont parl&#233; / ne sont-ils plus que de minuscules grains de quartz ou de mica / Dans le sable du temps.&lt;/i&gt; Sa r&#233;ponse vient d'abord du reflet d'images baln&#233;aires ou littorales. Mais c'est le po&#232;me ou l'&#233;criture qui l'interroge ensuite, comme une pr&#233;occupation personnelle et centrale &lt;i&gt;&#201;crire creuse / On ne sait pas quoi,&#8230;&lt;/i&gt; pour enfin s'achever sur la question de l'int&#233;grit&#233; et de l'identit&#233; de l'auteur, comme si James Sacr&#233; avait per&#231;u une certaine d&#233;personnalisation du po&#232;te au bout de ses interrogations et de ses errements dans le monde &lt;i&gt; &#171; Je &#187; s'arr&#234;te en son mot je. / &#171; On &#187; continue de bruire / Comme un je silencieux.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Editions M&#233;ridianes : (Collection Duo). 6, rue Salle l'Ev&#234;que &#8211; 34000 Montpellier. 14 &#8364;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; a rendu hommage &#224; &lt;strong&gt;Antoine Emaz&lt;/strong&gt; dans son num&#233;ro &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-182.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;182&lt;/a&gt; : contributions de Djamel Meskache, Louis Dubost, Nicolas Gaislin et Christian Vogels. Reprise &#233;galement du texte de Jacques Morin &amp; Claude Vercey, pr&#233;c&#233;demment paru sur le site le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Antoine-Emaz-1955-2019-le-dernier-message.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;6 mars 2019&lt;/a&gt;. Le num&#233;ro : 8&#8364;, &#224; l'adresse de la revue : 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail - 89000 Auxerre. Conditions d'abonnement : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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