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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>Le Cri d'os n&#176; 41/42 </title>
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		<dc:date>2015-05-03T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Simonomis</dc:subject>

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&lt;p&gt;Enveloppe ouverte, on croit un moment halluciner ! Une nouvelle livraison de la revue Le Cri d'os, pourtant disparue en 2003 ! La couverture est un peu plus &#233;troite et le papier diff&#233;rent, avec ici photo couleur et pelliculage&#8230; En fait, elle ressuscite pour un n&#176; sp&#233;cial consacr&#233; enti&#232;rement &#224; feu son animateur, le po&#232;te Jacques Simonomis, gr&#226;ce &#224; Christophe Dauphin et aux Hommes sans &#201;paules &#233;ditions. &lt;br class='autobr' /&gt; On est donc aux confins du num&#233;ro de revue et de la monographie. La revue a exist&#233; dix (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Simonomis-+.html" rel="tag"&gt;Simonomis&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Enveloppe ouverte, on croit un moment halluciner ! Une nouvelle livraison de la revue &lt;strong&gt;Le Cri d'os&lt;/strong&gt;, pourtant disparue en 2003 ! La couverture est un peu plus &#233;troite et le papier diff&#233;rent, avec ici photo couleur et pelliculage&#8230; En fait, elle ressuscite pour un n&#176; sp&#233;cial consacr&#233; enti&#232;rement &#224; feu son animateur, le po&#232;te Jacques Simonomis, gr&#226;ce &#224; Christophe Dauphin et aux &lt;i&gt;Hommes sans &#201;paules &#233;ditions&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On est donc aux confins du num&#233;ro de revue et de la monographie. La revue a exist&#233; dix ans entre 2003 et 2013, s'est arr&#234;t&#233;e au n&#176; 40 (moiti&#233; trimestrielle, moiti&#233; semestrielle). Et Jacques Simonomis s'est &#233;teint, il y a dix ans tout juste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pr&#233;sentation en trompe l'&#339;il et pour rire ferait presque oublier que Simonomis fut surtout un po&#232;te avant d'&#234;tre, une d&#233;cennie durant, un revuiste incontournable. L'hommage qui lui est rendu remet les choses en perspective. Christophe Dauphin, dans une premi&#232;re partie fournie, s'attarde chronologiquement sur la vie et l'&#339;uvre du po&#232;te, en s'int&#233;ressant &#224; chacun de ses recueils. Ainsi qu'&#224; son engagement libertaire et humaniste, qui lui fera consacrer des &#233;tudes &#224; Tristan Corbi&#232;re et Gaston Cout&#233;... Pacifiste aussi puisqu'il connut la guerre d'Alg&#233;rie pendant vingt-huit mois, comme toute cette g&#233;n&#233;ration de po&#232;tes qui en fut profond&#233;ment marqu&#233;e. Simonomis reste original, puisque sa po&#233;sie, et au-del&#224; son &#233;criture, sont difficilement classables. Gravit&#233; et l&#233;g&#232;ret&#233; se croisent, r&#233;alisme et imagination voisinent, fantastique, fantaisie et humour cohabitent, le tout dans une langue o&#249; le lexique n'a pas de limite. Simonomis qui a fait de son nom un palindrome, a trouv&#233; un style, une plume et un ton pour le moins singuliers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Nous qui ne sommes pas &#171; n&#233;s &#187; / gens sans terre sans fortune / petit peuple qu'on range / d'un coup de trompe ou de langue / avec la meute..&lt;/i&gt;. Il a su faire de son socle prol&#233;tarien un tremplin pour un imaginaire d&#233;brid&#233;, insolite et fantaisiste. &lt;i&gt;On a / vol&#233; le tapis volant / refl&#233;tri le roseau pensant / coup&#233; la bosse au dromadaire / fait la guerre au propri&#233;taire. &lt;/i&gt; Avec grand app&#233;tit de vie et conqu&#234;te du temps : &lt;i&gt;je ne crois plus &#224; mon d&#233;clin j'appartiens &#224; la route / j'ai faim. &lt;/i&gt; Son sens du merveilleux se marie parfaitement &#224; l'&#233;rotisme dont le po&#232;te est friand : &lt;i&gt;De mes poings sortent des oiseaux. Autour de tes seins, je tatoue des po&#232;mes que tu ne peux pas lire. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacques Simonomis est &#224; lire, ou d&#233;couvrir. &#034;J'&#233;cris pour ne pas me rendre&#034;, &#233;crit-il. Po&#232;te plus complexe qu'il ne para&#238;t, il a su couler sa po&#233;sie si personnelle dans l'&#233;ventail des formes, de l'aphorisme &#224; l'histoire courte pour chaque fois faire mouche :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Perfectionniste, il raturait ses ratures.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;LE CLANDESTIN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le train s'arr&#234;ta. Je sautai sur le ballast et longeai les wagons plomb&#233;s &#224; la recherche d'un signe. Un ver luisant me prit la main. Nous &#233;vitions les aiguillages o&#249; le destin bascule car nous voulions toucher le bout des nuits, l&#224; o&#249; la solitude, la libert&#233; et la mort &#233;tendent sur le champ le drap du jour nouveau.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;17 &#8364;. Les HSE : 8, rue Charles Moiroud &#8211; 95440 &#201;couen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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