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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>Vincent Motard-Avargues : L&#224; o&#249; ici (Aux cailloux des chemins)</title>
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		<dc:date>2021-04-13T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Motard-Avargues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;J'ai mis un moment &#224; me rendre compte que tous les po&#232;mes de cet ensemble d&#233;coup&#233; en trois parties poss&#232;dent exactement la m&#234;me longueur (26 vers compos&#233;s en distiques), &lt;br class='autobr' /&gt; et que chacun commen&#231;ant en milieu de page premi&#232;re et s'achevant en bas de page seconde, il donnait l'impression dans un premier temps d'&#234;tre distinct et autonome pour mieux parfois se prolonger &#224; la fa&#231;on d'un journal intime qui se d&#233;roulerait en vagues identiques, se recouvrant l'une l'autre. Les trois parties du livre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Motard-Avargues-+.html" rel="tag"&gt;Motard-Avargues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;J'ai mis un moment &#224; me rendre compte que tous les po&#232;mes de cet ensemble d&#233;coup&#233; en trois parties poss&#232;dent exactement la m&#234;me longueur (26 vers compos&#233;s en distiques),&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;et que chacun commen&#231;ant en milieu de page premi&#232;re et s'achevant en bas de page seconde, il donnait l'impression dans un premier temps d'&#234;tre distinct et autonome pour mieux parfois se prolonger &#224; la fa&#231;on d'un journal intime qui se d&#233;roulerait en vagues identiques, se recouvrant l'une l'autre. Les trois parties du livre : &lt;i&gt;&#201;veil&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Ensuite&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Enfin&lt;/i&gt; (chacune tr&#232;s pr&#233;cis&#233;ment de 38 pages) se veulent clairement chronologiques. Pour caract&#233;riser le premier pan de l'ensemble, ce distique : &lt;i&gt;laisser le corps des r&#234;ves / s'envoler en la brume de l'&#233;veil&lt;/i&gt;. L'auteur consacre un tiers de son recueil &#224; tenter de d&#233;finir cette impression de vague, d'incertain, voire d'irr&#233;el dans laquelle il se trouve depuis le tout d&#233;but &#224; travers une &#233;criture elle-m&#234;me sans prise aucune : &lt;i&gt;la silhouette des mots alors / appara&#238;t dilu&#233;e dans le flou&lt;/i&gt;. De telle mani&#232;re que son existence lui semble douteuse : &lt;i&gt;et rien j'&#233;tais / corps social sans substance &lt;/i&gt; Toujours ce d&#233;calage, ce retrait, cette quasi absence : &lt;i&gt;ne pas appartenir au mouvement / en lequel on se meut&lt;/i&gt; D'o&#249; cette question r&#233;currente sur l'endroit m&#234;me o&#249; il se trouve, qui va donner le titre g&#233;n&#233;ral avec apparemment une faute d'accent sur l'homophone central &lt;i&gt;L&#224; o&#249; ici&lt;/i&gt; qui r&#233;duit peut-&#234;tre l'alternative &#224; une approximation plus contrainte ou abstraite du lieu. La seconde partie &#233;voque &#224; la fois la jeunesse de l'auteur et une maison familiale au bord de la mer. Cette fois, c'est le pass&#233; r&#233;volu qui procure la sensation d'avoir &#233;t&#233; d&#233;pouill&#233; &lt;i&gt;cette maison ne poss&#232;de qu'elle-m&#234;me / et les mar&#233;es et l'oc&#233;an et le sable et le sel &lt;/i&gt; Plus loin, dit autrement : &lt;i&gt;devant l'oc&#233;an de ma jeunesse &#233;gren&#233;e / je ramasse les miettes de mes vides&lt;/i&gt; Et &#224; chaque &#233;tape, on constate cette impression de schizophr&#233;nie apparente : &lt;i&gt;mon corps et mes imp&#233;ratifs / ne co&#239;ncident pas avec mon esprit&lt;/i&gt; Un adjectif peu usit&#233; revient plusieurs fois tout au long du recueil : &lt;i&gt;hyalin&lt;/i&gt;, &#171; qui a l'apparence du verre &#187;, qui correspond assez bien &#224; la personnalit&#233; de l'auteur, &#224; la fois dans la transparence imparfaite que dans la fragilit&#233; relative. La derni&#232;re partie aurait &#233;t&#233; &#233;crite au bord d'une rocade, &#224; Bordeaux peut-&#234;tre, c'est-&#224;-dire nulle part, semble dire Vincent Motard-Avargues dans une sorte de ballet inutile de voitures qui se croisent. Les contradictions, fondamentales, frontales, demeurent. Le r&#233;el s'oppose &#224; la c&#233;cit&#233;. Le bilan social s'av&#232;re &#234;tre d&#233;cevant : &lt;i&gt;l'amiti&#233;&#8230; cette parenth&#232;se sucr&#233;e / l'amour&#8230; cet espace entre-deux &lt;/i&gt; La progression du temps ne fait qu'empirer la situation tranch&#233;e : pass&#233; / pr&#233;sent, ici / l&#224;. Deux vers du prologue reviennent alors en m&#233;moire : &lt;i&gt;sentir le flot de la s&#233;cheresse / vacuit&#233; des heures inertes&lt;/i&gt; qui peuvent r&#233;sumer l'&#233;tat d'esprit final. L'&#233;criture devient cette tentative vou&#233;e &#224; l'&#233;chec &#224; recueillir ces bribes perdues de soi mais qui peut aussi devenir quelque part salutaire en d&#233;pit de tout.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;12 &#8364;. Aux Cailloux des chemins &#233;d. 24, avenue Charles de Gaulle &#8211; 33520 Bruges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Du m&#234;me auteur&lt;/strong&gt; : ( &amp; -&lt;strong&gt;Jean-Baptiste Pedini&lt;/strong&gt;) : &lt;i&gt;Comme le fleuve au paysage&lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Jean-Baptiste-Pedini-Vincent-Motard-Avargues-Comme-le-fleuve-au-paysage.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jean-Baptiste Pedini / Vincent Motard-Avargues : Comme le fleuve au paysage (&#201;ditions de l'Aigrette)</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Jean-Baptiste-Pedini-Vincent-Motard-Avargues-Comme-le-fleuve-au-paysage.html</link>
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		<dc:date>2020-12-20T06:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Pedini</dc:subject>
		<dc:subject>Motard-Avargues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il pourrait s'agir d'un river-movie quelque part. Le fleuve dans ce recueil en effet reste essentiel, comme dans le titre tir&#233; d'un vers de Baudelaire. &lt;br class='autobr' /&gt; On serait cependant plus pr&#232;s d'Emaz pour le coup que de l'auteur des &#171; Fleurs du Mal &#187;. Par l'atomisation du vers, par exemple. Le flou, l'ambigu&#239;t&#233;, l'&#224;-peu-pr&#232;s, le g&#233;n&#233;ral aussi. Le fleuve est donc central, dans sa liquidit&#233;, son courant, son mouvement. Les images se renvoient d'un bout &#224; l'autre de l'ensemble : que regarde le ciel / (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Pedini-+.html" rel="tag"&gt;Pedini&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Motard-Avargues-+.html" rel="tag"&gt;Motard-Avargues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il pourrait s'agir d'un &lt;i&gt;river-movie&lt;/i&gt; quelque part. Le fleuve dans ce recueil en effet reste essentiel, comme dans le titre tir&#233; d'un vers de Baudelaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On serait cependant plus pr&#232;s d'Emaz pour le coup que de l'auteur des &#171; Fleurs du Mal &#187;. Par l'atomisation du vers, par exemple. Le flou, l'ambigu&#239;t&#233;, l'&#224;-peu-pr&#232;s, le g&#233;n&#233;ral aussi. Le fleuve est donc central, dans sa liquidit&#233;, son courant, son mouvement. Les images se renvoient d'un bout &#224; l'autre de l'ensemble : &lt;i&gt;que regarde le ciel / quand les eaux ne se retournent plus&lt;/i&gt; et plus loin dans ce jeu de miroirs, il est question de : &lt;i&gt;les reflets resserr&#233;s / du ciel.&lt;/i&gt; Ou bien au tout d&#233;but : &lt;i&gt;des berges apatrides&lt;/i&gt; reprises en &#233;cho &#224; la fin par &lt;i&gt;des berges anonymes&lt;/i&gt;&#8230; Mais l'&#233;coulement, le passage induisent illico le temps, qui rev&#234;t plus pr&#233;cis&#233;ment ici la forme pass&#233;e du souvenir : &lt;i&gt;jusqu'&#224; peu d'eau / dans les mains jointes / du fleuve&#8230;&lt;/i&gt; L'autre &#233;l&#233;ment qui fait l'interm&#233;diaire et le lien entre l'aspect fluvial concret et la m&#233;moire immat&#233;rielle intervient ensuite : &lt;i&gt;et les mots restent / l&#224; / suspendus &#224; la langue&lt;/i&gt;, avec cette restriction finalement &#233;loquente : &lt;i&gt;m&#234;me si silence / m&#234;me quand mots / hame&#231;onn&#233;s&lt;/i&gt; ou comme il est dit plus loin, pour consolider le ciment : &lt;i&gt;c'est l'eau / qui tord la langue // rompt un emb&#226;cle / de mots&lt;/i&gt;. Cette note est loin d'&#233;puiser toutes les entr&#233;es possibles du recueil. &#192; chaque lecteur d'exp&#233;rimenter les siennes, le texte compos&#233; de petites strophes comme des pierres pour traverser, garde sa part d'&#233;nigme, d'autant qu'il a &#233;t&#233; &#233;crit &#224; quatre mains, ce qui ajoute certainement de la complexit&#233; au sens. Jean-Baptiste Pedini et Vincent Motard-Avargues tentent au fond de d&#233;finir ce qu'ils nomment : &lt;i&gt;le liquide venteux du vivre.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;13 &#8364;. Galerie Le 10 : 10 rue du Refuge - 13002 Marseille.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un air de Printemps sur la D&#233;charge</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Un-air-de-Printemps-sur-la.html</link>
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		<dc:date>2016-03-08T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Jacques Morin</dc:subject>
		<dc:subject>Morin</dc:subject>
		<dc:subject>Motard-Avargues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'ann&#233;e po&#233;tique commence au Printemps, avez-vous remarqu&#233; ? Il est temps, croyez bien, de sortir de l'hibernation (pour parodier le titre d'une manifestation nationale) &#234;tes-vous pr&#234;t ? Avez-vous pens&#233; &#224; renouveler vos abonnements &#224; D&#233;charge, &#224; la collection Polder ?- ou &#224; souscrire (quelle aventure) pour la premi&#232;re fois &#8230; ? Pour la revue, son num&#233;ro 169 arrivera dans quelques jours dans vos boites &#224; lettre, et d&#233;j&#224; la couverture (sign&#233;e Vincent Motard-Avargues) figure sur notre page (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Vercey-+.html" rel="tag"&gt;Jacques Morin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Morin-+.html" rel="tag"&gt;Morin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Motard-Avargues-+.html" rel="tag"&gt;Motard-Avargues&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ann&#233;e po&#233;tique commence au Printemps, avez-vous remarqu&#233; ? Il est temps, croyez bien, de sortir de l'hibernation (pour parodier le titre d'une manifestation nationale) &#234;tes-vous pr&#234;t ? Avez-vous pens&#233; &#224; renouveler vos abonnements &#224; &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, &#224; la collection &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; ?- ou &#224; souscrire (quelle aventure) pour la premi&#232;re fois &#8230; ? Pour la revue, son num&#233;ro &lt;strong&gt;169 &lt;/strong&gt; arrivera dans quelques jours dans vos boites &#224; lettre, et d&#233;j&#224; la couverture (sign&#233;e Vincent Motard-Avargues) figure sur notre page d'accueil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant aux deux Polders du semestre, G&#233;raldine Serbourdin pour&lt;i&gt; D'autant de m&#233;lancolie il faudra s'excuser &lt;/i&gt; et Thierry Radi&#232;re avec &lt;i&gt;Il faudra bien du temps,&lt;/i&gt; comme je l'ai d&#233;j&#224; r&#233;v&#233;l&#233;, il faudra faire preuve encore d'un peu de patience avant de les recevoir &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un &#224; qui l'approche du Printemps semble profiter, c'est bien notre r&#233;dac-en-chef &lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt; : apr&#232;s une anthologie de ses chroniques r&#233;cemment publi&#233;e chez &lt;i&gt;Rhubarbe &lt;/i&gt; sous le titre &lt;i&gt;&#171; &lt;a href=&#034;http://www.editions-rhubarbe.com/news.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt; J'&#233;cris&lt;/a&gt; &#187;&lt;/i&gt;, apr&#232;s la plaquette des &lt;i&gt;Douzaines &lt;/i&gt; &#224; &lt;i&gt;La Porte&lt;/i&gt; (rep&#233;r&#233; par le billet : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Ou-Jacques-Morin-touche-le-douzain.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Jacques Morin touche au dizain&lt;/a&gt; ), il annon&#231;ait hier &#224; la Une de ce Magnum un nouveau livre : &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Le-bord-du-paysage.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le Bord du paysage&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;(po&#232;mes d'Yonne) &lt;/i&gt; chez l'&#233;ditrice icaunaise &lt;i&gt;La Renarde Rouge&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourra m&#234;me bient&#244;t le rencontrer : oh pas tr&#232;s loin de chez lui, attabl&#233; au Sybar Terrasse de Vezelay, &lt;a href=&#034;http://crl-bourgogne.org/index/article/vezelay_rendez_vous_au_cafe_avec_alain_kewes_christine_billard_et_jacques_morin_au_sybar_terrasse.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le samedi 12 Mars&lt;/a&gt;, &#224; 20 h 30, en compagnie de Christine Billard et d'Alain Kew&#232;s, sous le pr&#233;texte d'un dialogue entre po&#232;tes et &#233;diteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Huit jours plus tard, le samedi 19 mars par cons&#233;quent, &lt;strong&gt;Claude Vercey&lt;/strong&gt; &#224; son tour prend l'air, &#224; partir de 19 h 30, &#224; l'invitation de&lt;i&gt; &lt;a href=&#034;http://www.lacavelitteraire.com/index.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;la Cave litt&#233;raire de Villefontaine&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Dans ce haut-lieu de la conservation des revues, on parlera de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, assur&#233;ment ! Et aussi du dernier livre du po&#232;te, cette curiosit&#233; anthologique co&#233;crite avec Jean-Louis Jacquier-Roux : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Un-vrai-roi-du-faux-1146.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Falsovero&lt;/a&gt;, chez &lt;i&gt;Corps Puce.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et Jacques Morin ? Il p&#233;r&#233;grine ce m&#234;me jour sur &lt;a href=&#034;http://biloba.over-blog.com/tag/chemin%20des%20poetes/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le Chemin des po&#232;tes&lt;/a&gt; de Durcet et ne manquera pas d'&#234;tre pr&#233;sent dimanche 20 Mars, au Salon du livre de ce &lt;i&gt;Village en po&#233;sie&lt;/i&gt;, un de ces minuscules hauts-lieux de notre art, par la gr&#226;ce et le d&#233;vouement de Jean-Claude Touzeil, ses amis et ses h&#233;ritiers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Abonnement&lt;/strong&gt; : plusieurs solutions et plusieurs formules. On clique sur &lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;S'abonner&lt;/a&gt;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Le-bord-du-paysage.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le bord du Paysage&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#224; l&lt;i&gt;a Renarde Rouge&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.editions-rhubarbe.com/news.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;J'&#233;cris&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; chez Rhubarbe, &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Ou-Jacques-Morin-touche-le-douzain.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Douzaines&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#224; la Porte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Louis Jacquier-Roux &amp; Claude Vercey &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Un-vrai-roi-du-faux-1146.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Falsovero&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, anthologie des chefs d'&#339;uvre minuscules - Corps Puce &#233;d.&lt;br class='autobr' /&gt;
Rappel : Claude Vercey &#224; &lt;i&gt;La Renarde Rouge&lt;/i&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://renarderouge.fr/detail.php?tri=aut&amp;%20deb=0&amp;%20delta=2&amp;%20critere=ref_auteur1,ref_auteur2,ref_illustrateur&amp;%20valeur=VECL,VECL,VECL&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Une affaire de Chaperon rouge&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 585 : R&#234;veries au bord du fleuve </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/I-D-no-584-Reveries-au-bord-du.html</link>
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		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Pedini</dc:subject>
		<dc:subject>Motard-Avargues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Comme le fleuve au paysage, recueil encore in&#233;dit, a &#233;t&#233; &#233;crit conjointement par Vincent Motard-Avargues et Jean-Baptiste Pedini : de ce fait, je citerai &#224; la suite deux po&#232;mes, pariant sans pouvoir le garantir que j'offrirai ainsi un texte de chaque auteur. Qui &#233;crit quoi ? Le leur demander, ou m&#234;me me livrer &#224; des hypoth&#232;ses, serait rompre le jeu et je ne m'y risquerai pas. &lt;br class='autobr' /&gt; Cette &#233;criture &#224; deux, sans &#234;tre fr&#233;quente, n'est cependant pas une raret&#233; : il y a peu, Val&#233;rie Canat de Chizy (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Comme le fleuve au paysage&lt;/i&gt;, recueil encore in&#233;dit, a &#233;t&#233; &#233;crit conjointement par &lt;strong&gt;Vincent Motard-Avargues&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Jean-Baptiste Pedini &lt;/strong&gt; : de ce fait, je citerai &#224; la suite deux po&#232;mes, pariant sans pouvoir le garantir que j'offrirai ainsi un texte de chaque auteur. Qui &#233;crit quoi ? Le leur demander, ou m&#234;me me livrer &#224; des hypoth&#232;ses, serait rompre le jeu et je ne m'y risquerai pas.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette &#233;criture &#224; deux, sans &#234;tre fr&#233;quente, n'est cependant pas une raret&#233; : il y a peu, Val&#233;rie Canat de Chizy et C&#233;cile Guivarch, dans &lt;i&gt;Le Bruit des abeilles&lt;/i&gt; (La Porte &#233;d.), s'adonnaient &#224; cet exercice &#224; quatre mains (expression peut-&#234;tre inexacte &#224; la r&#233;flexion, que n&#233;anmoins je m'autorise, vu &#224; la propension quasi g&#233;n&#233;rale &#224; &#233;crire sur un clavier plut&#244;t qu'&#224; la plume), ou &lt;i&gt;&#233;criture en miroir&lt;/i&gt;, selon la jolie expression employ&#233;e dans cette plaquette. Et l'on trouve dans le &lt;i&gt;Choix de D&#233;charge&lt;/i&gt; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-166.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;166&lt;/a&gt; des po&#232;mes &#233;crits en commun par Ga&#235;l Pietquin &amp; Josyane Hubert, extrait de&lt;i&gt; Proie autant que pluie &lt;/i&gt; (in&#233;dit pour l'heure), o&#249; les auteurs se diff&#233;rencient par l'emploi de caract&#232;res, droits pour l'un, italiques pour l'autre, proc&#233;d&#233; gr&#226;ce auquel appara&#238;t qu'un auteur intervient volontiers dans le corps du po&#232;me de l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun indice de la sorte dans ce &lt;i&gt;Fleuve au paysage&lt;/i&gt; de Vincent Motard-Avargues et de Jean-Baptiste Pedini, dont on penser qu'ils s'en tiennent &#224; une simple alternance, page &#224; page, dans un dialogue engag&#233; entre deux riverains de cette Garonne qui les fascine, au bord duquel ils vivent l'un et l'autre, qui &lt;i&gt;les relie&lt;/i&gt;, comme me l'&#233;crit Jean-Baptiste Pedini.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un premier po&#232;me :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Sur le visage&lt;br class='autobr' /&gt;
impassible&lt;br class='autobr' /&gt;
du fleuve&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;une bouche&lt;br class='autobr' /&gt;
s'ouvre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;siphon d'ombres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;la peau chocolat&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
se ride alors&lt;br class='autobr' /&gt;
et sombre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;le fond&lt;br class='autobr' /&gt;
s'offre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;lit d'ombres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ce qui dort&lt;br class='autobr' /&gt;
ou meurt&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;lude les ans&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;la mort&lt;br class='autobr' /&gt;
s'ouvre et s'offre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;territoire d'ombres.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;( demain, la suite de cette chronique.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> I.D n&#176; 585 bis : R&#234;veries au bord du fleuve </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/I-D-no-585-bis-Reveries-au-bord-du.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/I-D-no-585-bis-Reveries-au-bord-du.html</guid>
		<dc:date>2015-09-23T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Pedini</dc:subject>
		<dc:subject>Motard-Avargues</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Toujours extrait de Comme le fleuve au paysage, de Jean-Baptiste Pedini et Vincent Motard-Avargues (voir l'I.D n&#176; 585), et sans savoir lequel des deux en est l'auteur, un second po&#232;me : &lt;br class='autobr' /&gt; Ciel p&#226;le sans couleurs &lt;br class='autobr' /&gt;
le matin d&#233;gringole juste l&#224; sous nos yeux &lt;br class='autobr' /&gt;
tout sent le renferm&#233; et l&#224;-bas il y a ces bruits de pas incessants &lt;br class='autobr' /&gt;
le va et vient des jours sur le canal lat&#233;ral &lt;br class='autobr' /&gt;
peut-&#234;tre en soi &lt;br class='autobr' /&gt;
l'alternance certainement de la nuit noire et d'autres creux &lt;br class='autobr' /&gt;
alors on reste assis dos contre dos (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Toujours extrait de &lt;i&gt;Comme le fleuve au paysage&lt;/i&gt;, de Jean-Baptiste Pedini et Vincent Motard-Avargues (voir l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-584-Reveries-au-bord-du.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;585&lt;/a&gt;), et sans savoir lequel des deux en est l'auteur, un second po&#232;me :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Ciel p&#226;le&lt;br class='autobr' /&gt;
sans couleurs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;le matin d&#233;gringole&lt;br class='autobr' /&gt;
juste l&#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
sous nos yeux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;tout sent le renferm&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
et l&#224;-bas&lt;br class='autobr' /&gt;
il y a ces bruits de pas&lt;br class='autobr' /&gt;
incessants&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;le va et vient des jours&lt;br class='autobr' /&gt;
sur le canal lat&#233;ral&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;peut-&#234;tre en soi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;l'alternance certainement&lt;br class='autobr' /&gt;
de la nuit noire&lt;br class='autobr' /&gt;
et d'autres creux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;alors on reste assis&lt;br class='autobr' /&gt;
dos contre dos&lt;br class='autobr' /&gt;
en attendant l'orage&lt;br class='autobr' /&gt;
le claquement de la pluie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;on reste l&#224;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;en attendant un peu &lt;br class='autobr' /&gt;
de densit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;A Jean-Baptiste Pedini, s'attache un d&#233;but de notori&#233;t&#233; : gu&#232;re apr&#232;s la publication de &lt;i&gt;Prendre part &#224; la nuit&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; n&#176; 153), lui &#233;tait attribu&#233; le Prix de la vocation, qui lui valut d'entrer aux &#233;ditions Cheyne, avec &lt;i&gt;Passant l'&#233;t&#233;&lt;/i&gt;. Depuis &lt;i&gt;Pistes noires &lt;/i&gt; a &#233;t&#233; publi&#233; par les &#233;ditions Henry, et les plaquettes &lt;i&gt;Pleins Phares&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Il y a ici le vent &lt;/i&gt; (voir l'I.D n&#176; 518) propos&#233;es par &lt;i&gt;La Porte&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vincent Motard-Avargues est de ces auteurs en devenir auxquels nous pr&#234;tons une oreille attentive : les &lt;i&gt;Choix de D&#233;charge&lt;/i&gt; l'ont accueilli r&#233;guli&#232;rement ces trois derni&#232;res ann&#233;es. Quatre livres publi&#233;s, chez &lt;i&gt;&#201;clats d'Encre&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions de la Crypte et aux &#233;ditions du Cygne dont le dernier &lt;i&gt;Je de l'ego&lt;/i&gt; en 2015 (note critique de Jacmo dans &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 166) ; et 5 plaquettes, dont 4 aux &#233;ditions &lt;i&gt;Encres vives&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : Dans &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, on lit &lt;i&gt;Vincent Motard-Avargues&lt;/i&gt; dans les num&#233;ros &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-156.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;156&lt;/a&gt;, &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-160.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;160&lt;/a&gt; et &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-165-935.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;165&lt;/a&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nous recommandons : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.cequireste.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ce qui reste&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, site tenu par Vincent Motard-Avargues, et accueillant aux voix &#233;mergentes de la po&#233;sie d'aujourd'hui.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Mise au point&lt;/strong&gt; (de Vincent Motard-Avargues) : &lt;i&gt;Ce qui reste &lt;/i&gt; est dirig&#233;e depuis 6 mois par S&#233;bastien de Cornuaud Marcheteau, lequel vient d'&#234;tre juste rejoint par la po&#232;te C&#233;cile A. Holdban.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Baptiste Pedini&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Prendre part &#224; la nuit&lt;/i&gt; (polder n&#176; 153). 6&#8364;, &#224; l'adresse de la revue,4 rue de la Boucherie, 89240 &#8211; Egleny. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sur cet auteur, lire l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-518-Composer-le-paysage.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;518&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Composer le paysage&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

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