<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://dechargelarevue.com/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>D&#233;charge</title>
	<link>https://www.dechargelarevue.com/</link>
	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://dechargelarevue.com/spip.php?id_mot=659&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>D&#233;charge</title>
		<url>https://dechargelarevue.com/local/cache-vignettes/L144xH106/siteon0-e530e.png?1776673350</url>
		<link>https://www.dechargelarevue.com/</link>
		<height>106</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Salah Al Hamdani : L'arrogance des jours (Al Manar)</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Salah-Al-Hamdani-L-arrogance-des-jours-Al-Manar.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Salah-Al-Hamdani-L-arrogance-des-jours-Al-Manar.html</guid>
		<dc:date>2020-02-20T05:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>AlHamdani</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le livre est impressionnant. Un bon 200 pages, moiti&#233; po&#232;mes arabes (Irak), traduits par l'auteur (avec Isabelle Lagny) pour l'autre moiti&#233;, des dessins de Ghassan Faidi que j'ai du mal &#224; qualifier : m&#233;di&#233;vaux, bibliques !, religieux, symboliques... en tout cas qui apportent beaucoup &#224; la publication et surtout, bien s&#251;r, les po&#232;mes de Salah Al Hamdani. &lt;br class='autobr' /&gt; Le livre est compos&#233; en 5 parties. La premi&#232;re chose que l'on retient, c'est l'ordre des po&#232;mes dont les titres se succ&#232;dent de fa&#231;on (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-AlHamdani-+.html" rel="tag"&gt;AlHamdani&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le livre est impressionnant. Un bon 200 pages, moiti&#233; po&#232;mes arabes (Irak), traduits par l'auteur (avec Isabelle Lagny) pour l'autre moiti&#233;, des dessins de Ghassan Faidi que j'ai du mal &#224; qualifier : m&#233;di&#233;vaux, bibliques !, religieux, symboliques... en tout cas qui apportent beaucoup &#224; la publication et surtout, bien s&#251;r, les po&#232;mes de Salah Al Hamdani.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le livre est compos&#233; en 5 parties. La premi&#232;re chose que l'on retient, c'est l'ordre des po&#232;mes dont les titres se succ&#232;dent de fa&#231;on croissante : &lt;i&gt;le premier homme&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;le deuxi&#232;me homme&lt;/i&gt;, et ceci jusqu'au &lt;i&gt;vingt et uni&#232;me.&lt;/i&gt;.. pour la premi&#232;re partie ; &lt;i&gt;le premier jou&lt;/i&gt;r jusqu'au &lt;i&gt;onzi&#232;me&lt;/i&gt; pour la seconde, avec un po&#232;me en plus chaque fois &lt;i&gt;l'Irakien&lt;/i&gt;, ici et &lt;i&gt;l'&#201;tranger&lt;/i&gt; l&#224; ; &lt;i&gt;1er regard&lt;/i&gt; au &lt;i&gt;12&#232;me&lt;/i&gt; avec le seul po&#232;me en prose pour la suivante... Ces trois mots finalement caract&#233;risent le fond de la po&#233;sie du po&#232;te : &lt;i&gt;hommes&lt;/i&gt;, amis, ennemis, assassins... &lt;i&gt;jours&lt;/i&gt;, le temps d'avant l'exil, depuis l'exil comme une nouvelle naissance &#224; soi-m&#234;me... &lt;i&gt;regards&lt;/i&gt;, liens entre les hommes, les souvenirs et les ann&#233;es jalons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque po&#232;me peut courir sur quelques vers ou plusieurs pages. On est dans une po&#233;sie orientale dans le sens o&#249; les images sont d&#233;cal&#233;es, diff&#233;rentes, avec des renversements inou&#239;s : &lt;i&gt;vous aviez m&#234;me &#233;gorg&#233; le couteau&lt;/i&gt; ou bien &lt;i&gt;Mon bras est dans ma bouche / jusqu'&#224; l'&#233;paule...&lt;/i&gt; Comparaison, r&#233;p&#233;titions, questions, invocations... le style, relativement classique, est bien pr&#233;sent mais au service de m&#233;taphores in&#233;dites qui se raboutent ensemble : &lt;i&gt;Il n'y a plus qu'un musicien gracile / dont les doigts font gicler / des nu&#233;es d'hommes sans ailes / perdus dans une for&#234;t de chiens&lt;/i&gt;. Images la plupart du temps r&#234;ches, sanglantes, cruelles &#224; l'instar de la situation du po&#232;te au sein de son pays, avant son exil en France, qui transparaissent dans les mots r&#233;currents comme tombes, cimeti&#232;res ou valises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une vie coup&#233;e en deux avec l'horreur qui colle &#224; la m&#233;moire entre guerre et torture et la paix retrouv&#233;e loin des racines de terre et de sang &lt;i&gt;...le soleil se l&#232;ve soudain dans un verre rempli d'amertume...&lt;/i&gt; Un recueil fort qui pose toute la probl&#233;matique de vie d'un po&#232;te d'origine irakienne aujourd'hui.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;22 &#8364;. Ed. Al Manar : 96, boulevard Maurice Barr&#232;s &#8211; 92200 Neuilly.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Spered Gouez n&#176; 24</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Spered-Gouez-no-24.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Spered-Gouez-no-24.html</guid>
		<dc:date>2018-11-05T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>AlHamdani</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#8230; Je dis &#171; la po&#233;sie &#187; tout en &#233;tant conscient de son absurdit&#233; apparente vis-&#224;-vis du r&#233;el et, en m&#234;me temps, touch&#233; par sa splendeur, son inertie et sa force face aux atrocit&#233;s que provoquent ou subissent les hommes. Cette phrase est extraite d'un entretien de Salah Al Hamdani avec Eve Lerner. &lt;br class='autobr' /&gt; On apprend que le po&#232;te irakien a &#233;t&#233; emprisonn&#233; et tortur&#233; &#224; l'&#226;ge de 20 ans pour avoir refus&#233; de se battre contre le peuple kurde. Trois ans plus tard, c'est l'exil en France o&#249; il va devenir (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Revue-du-mois-.html" rel="directory"&gt;Vie des revues&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-AlHamdani-+.html" rel="tag"&gt;AlHamdani&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#8230;&lt;i&gt; Je dis &#171; la po&#233;sie &#187; tout en &#233;tant conscient de son absurdit&#233; apparente vis-&#224;-vis du r&#233;el et, en m&#234;me temps, touch&#233; par sa splendeur, son inertie et sa force face aux atrocit&#233;s que provoquent ou subissent les hommes. &lt;/i&gt; Cette phrase est extraite d'un entretien de Salah Al Hamdani avec Eve Lerner.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On apprend que le po&#232;te irakien a &#233;t&#233; emprisonn&#233; et tortur&#233; &#224; l'&#226;ge de 20 ans pour avoir refus&#233; de se battre contre le peuple kurde. Trois ans plus tard, c'est l'exil en France o&#249; il va devenir acteur. Il se rendra &#224; Bagdad trente ans plus tard, &#224; la mort de Saddam Hussein. Il continue &#224; affirmer : &lt;i&gt;Je n'aime pas les dogmes et les discours.&lt;/i&gt; Ensuite c'est Louis Guilloux, l'auteur de&lt;i&gt; Le sang noir&lt;/i&gt; qui est &#233;voqu&#233; par Yannick Pelletier : &lt;i&gt;Je me suis toujours senti solidaire du peuple breton tout entier&lt;/i&gt;, &#233;crit ce natif de Saint-Brieuc. Denis Heudr&#233;, G&#233;rard Cl&#233;ry et Marie-Jos&#233;e Christien donnent chacun leur point de vue compl&#233;mentaire sur le dernier livre de Brigitte Maillard. Marie-Jos&#233;e Christien, puis Guy Allix chroniquent pas mal de recueils qui ont paru dans l'ann&#233;e. Pour suivre MJC critiquent 6 revues &#171; d'ici &#187;, c'est-&#224;-dire de Bretagne, puis une douzaine de revues d'ailleurs. A noter que &lt;strong&gt;Spered Gouez&lt;/strong&gt; est une des seules revues &#224; &#234;tre aussi attentive &#224; ses cons&#339;urs, ce qui n'est pas la chose la mieux partag&#233;e dans le petit monde des revues. Jean Bescond dans le rapport entre Georges Brassens et Armand Robin, apr&#232;s avoir analys&#233; l'image de l'un dans les &#233;crits de l'autre pr&#233;c&#233;demment, inverse la chose en d&#233;cryptant la chanson &lt;i&gt;B&#233;cassine&lt;/i&gt;, ce qui est passionnant pour qui conna&#238;t les paroles de Brassens. D'autres critiques ensuite sign&#233;es Pierre Tanguy, Eliane Biedermann, G&#233;rard Cl&#233;ry, Bruno Geneste, Patrice Perron ou Jacqueline Saint-Jean. Ensuite &lt;i&gt;Dossier Jeanine Baude&lt;/i&gt;, Marie-Jos&#233;e Christien fait bien le tour de cette &#233;criture tr&#232;s &#233;tendue, ouverte sur le r&#233;cit, mais aussi sur la po&#233;sie en prose ou la po&#233;sie plus contrainte. Ouessant, New York, Venise&#8230; la palette est large. &lt;i&gt;J'&#233;cris avec mon corps, je marche avec mon esprit&lt;/i&gt;, la citation tombe &#224; pic car elle correspond au th&#232;me tr&#232;s riche du num&#233;ro : &#171; Sens dessus dessous &#187;. Les cinq sens et le sens, l'&#233;motion et l'intelligence. La po&#233;sie est nich&#233;e l&#224;. Une trentaine d'auteurs s'y sont essay&#233;. Marie-Claude Bourjon avec un texte tr&#232;s fort intitul&#233; &#171; Goule &#187;. Patrice Perron donne plusieurs exemples de personnes priv&#233;es de sens pour diff&#233;rentes raisons, et rappelle l'histoire de Jean Cassou prisonnier qui m&#233;morisera ses sonnets plut&#244;t que de devenir fou. Louis Bertholom s'en prend aux &#171; d&#233;go&#251;teurs de po&#233;sie &#187;. G&#233;rard Mottet : &lt;i&gt;et tu penses avec ton c&#339;ur&lt;/i&gt;. Jean-Luc Le Cl&#233;ac'h met en exergue le sens du toucher, Flora Delalande l'odorat, Colette Gibelin l'ou&#239;e. Chantal Couliou parle de &lt;i&gt;grands tatouages / de tendresse&lt;/i&gt; G&#233;rard Cl&#233;ry &#233;voque la &lt;i&gt;malaventure&lt;/i&gt; M&#233;r&#233;dith Le Dez donne une prose fantastique : &#171; Femme &#224; l'hippocampe &#187;. MJC : &lt;i&gt;Notre t&#234;te n'entend plus / ce que nos pieds d&#233;couvrent&lt;/i&gt;. Guy Allix : &lt;i&gt;Tu pars en qu&#234;te / de ce que tu ne sauras pas.&lt;/i&gt; Jacqueline Saint-Jean : &lt;i&gt;et je sens ma vie / se dissoudre / dans l'inaper&#231;u&lt;/i&gt; Jean-Marc Gougeon : &lt;i&gt;parfois au milieu de la confusion / la peau voit /ce que l'esprit ressent&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Spered Gouez&lt;/strong&gt; demeure une revue riche, complexe et compl&#232;te. Et Marie-Jos&#233;e Christien, la responsable de r&#233;daction, &#233;crit dans son &#233;ditorial que &lt;i&gt;la continuit&#233; est n&#233;cessaire entre la cr&#233;ativit&#233; d'aujourd'hui et l'h&#233;ritage de nos pr&#233;d&#233;cesseurs&lt;/i&gt;, ce qui est bien le trait d'union que r&#233;alisent les revues.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;150 pages - 16 &#8364;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Bon de commande &#224; t&#233;l&#233;charger sur le site : &lt;a href=&#034;http://speredgouez.monsite-orange.fr&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://speredgouez.monsite-orange.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
