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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>L'arbre parle n&#176; 10</title>
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		<dc:date>2024-09-01T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Ober</dc:subject>
		<dc:subject>Giraud</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;On retrouve la revue L'arbre parle toujours constante et dynamique. Avec une premi&#232;re partie, &#233;ditorial de Didier Ober compris, consacr&#233;e &#224; Daniel Giraud. Sa disparition est salu&#233;e en tant que &#034;po&#232;te, penseur et voyageur hors des sentiers battus&#034;. &lt;br class='autobr' /&gt; Deux aphorismes extraits des &#201;crits &#233;pars que la revue offre en lecture dans ses pages, donnent une id&#233;e pour le premier des vases communicants entre int&#233;rieur et ext&#233;rieur qui &#233;taient l'un de ses fondamentaux : &lt;br class='autobr' /&gt;
Ceux qui changent le cours des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Revue-du-mois-.html" rel="directory"&gt;Vie des revues&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Ober-+.html" rel="tag"&gt;Ober&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Giraud-+.html" rel="tag"&gt;Giraud&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On retrouve la revue &lt;i&gt;L'arbre parle&lt;/i&gt; toujours constante et dynamique. Avec une premi&#232;re partie, &#233;ditorial de Didier Ober compris, consacr&#233;e &#224; Daniel Giraud. Sa disparition est salu&#233;e en tant que &#034;po&#232;te, penseur et voyageur hors des sentiers battus&#034;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Deux aphorismes extraits des &lt;i&gt;&#201;crits &#233;pars&lt;/i&gt; que la revue offre en lecture dans ses pages, donnent une id&#233;e pour le premier des vases communicants entre int&#233;rieur et ext&#233;rieur qui &#233;taient l'un de ses fondamentaux :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ceux qui changent le cours des fleuves et scalpent les cheveux de la terre sous la vo&#251;te, savent-ils que les arbres poussent dans leurs entrailles et que les rivi&#232;res coulent dans leurs veines ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour le second de la critique du &#171; monde immonde &#187; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#192; pr&#233;sent les hommes du Pouvoir (ou de pouvoirs) n'ont plus besoin de bouffons, ils le sont devenus&#8230;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin Daniel Labeyrie rend hommage au po&#232;te &#171; de fureur et de cristal &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite Jean-Marc Couv&#233; dans son style bien personnel s'en prend aussi bien au bruit en g&#233;n&#233;ral qu'aux temp&#234;tes en particulier. &lt;br class='autobr' /&gt;
Est-ce que la page grand format induit la taille du po&#232;me publi&#233; ? Ou bien plus largement est-ce que le format quel qu'il soit joue sur le choix de textes ? Je me posais la question en passant...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suivent trois po&#232;mes de Sylvain Braud. Une page de KiKo Christian Moroy puis Didier Ober : &lt;i&gt;Ne plus vivre qu'asphyxi&#233; // dans un d&#233;sert de cendres&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Textes toujours revendicatifs bien dans la ligne de la revue, de Ferruccio Brugnaro, traduits par B&#233;atrice Gaudy et critique de Didier Ober, avant les recensions de revues (Travers&#233;es, Po&#233;sie sur Seine, Po&#233;sie 13, Floril&#232;ge&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques auteurs pour clore, avec des textes pour certains un peu l&#233;gers &#224; mon avis pour la publication et qui desservent la qualit&#233; de l'ensemble.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Le n&#176; : 5 &#8364; + 2 timbres verts&lt;br class='autobr' /&gt;
Abonnement : 2 n&#176; : 13 &#8364;&lt;br class='autobr' /&gt;
Didier Ober : 7 Lieu-dit La Forge - 23600 Saint-Marien&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>L'Arbre parle n&#176; 6</title>
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		<dc:date>2022-08-01T04:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Ober</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est une nouvelle revue. Semestrielle. Elle a d&#233;j&#224; trois ans et prouve ainsi une certaine constance. Le titre en soi n'est pas tr&#232;s original, on pense &#224; la revue belge &#034;L'arbre &#224; paroles&#034;, de la Maison de la po&#233;sie d'Amay en Belgique qui a pass&#233; le soixantenaire. Mais il s'agit certainement d'une r&#233;f&#233;rence &#224; Octavio Paz. &lt;br class='autobr' /&gt; En tout &#233;tat de cause, elle se pr&#233;sente agraf&#233;e, sous un grand format, 24 pages 21 x 29,7 sous couverture couleur, &#224; la fa&#231;on, entre autres, des &#233;ditions Encres vives (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Revue-du-mois-.html" rel="directory"&gt;Vie des revues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Ober-+.html" rel="tag"&gt;Ober&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;C'est une nouvelle revue. Semestrielle. Elle a d&#233;j&#224; trois ans et prouve ainsi une certaine constance. Le titre en soi n'est pas tr&#232;s original, on pense &#224; la revue belge &#034;L'arbre &#224; paroles&#034;, de la Maison de la po&#233;sie d'Amay en Belgique qui a pass&#233; le soixantenaire. Mais il s'agit certainement d'une r&#233;f&#233;rence &#224; Octavio Paz.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En tout &#233;tat de cause, elle se pr&#233;sente agraf&#233;e, sous un grand format, 24 pages 21 x 29,7 sous couverture couleur, &#224; la fa&#231;on, entre autres, des &#233;ditions &lt;i&gt;Encres vives&lt;/i&gt; de Michel Cosem. Elle se r&#233;clame &#224; la fois comme &#034;sauvage et po&#233;tique&#034; comme inscrits &#224; la une. &#192; savoir qu'elle se veut en m&#234;me temps, rebelle, combative et &#233;colo. Deux exergues en outre : un extrait de chant comanche et un proverbe am&#233;rindien. Enfin Didier Ober, le directeur de publication le dit tr&#232;s bien en po&#232;me liminaire : &lt;i&gt;La terre est en train d'agoniser / mais tout va bien&#8230;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Rebecca Lorand parle de son c&#244;t&#233; de terrorisme et vaccins. Didier Ober &#224; nouveau :&lt;i&gt; La radioactivit&#233; / c'est sans danger pour la sant&#233;...&lt;/i&gt; Ferrucio Brugnaro (traduction de Jean-Luc Lamouille) titre sans ambages &#171; Stop &#224; la guerre &#187; dans un premier texte et dans le second t&#233;moigne : &lt;i&gt;j'ai vu mourir / un autre compagnon / br&#251;l&#233; par un m&#233;lange d'acides / terrifiants [&#8230;] Peut-&#234;tre cela ne fait-il m&#234;me plus / une chronique.&lt;/i&gt; Kiko titre son premier texte &lt;i&gt;Allo Allo&lt;/i&gt; et un second : &lt;i&gt;Allons&lt;/i&gt;. Jean-Marc Couv&#233; d&#233;nonce &#224; son tour avec force jeux de mots dans un premier texte&lt;i&gt; les As scient &lt;/i&gt; (pour Rimbaud) ou bien interroge&lt;i&gt; Trouvera-t-on (laveur)&lt;/i&gt;. Jean-Michel Bongiraud qui lui aussi avait fait deux revues avec le m&#234;me concept formel : &lt;i&gt;&#034;Parterre verbal&#034;&lt;/i&gt; puis &lt;i&gt;&#034;Pages insulaires&#034;&lt;/i&gt; :&lt;i&gt; Il faudra tailler les haies et le esprits / &#224; la serpe et &#224; la philosophie&#8230;&lt;/i&gt; B&#233;atrice Gaudy avant Sylviane Congnard qui donne en pages centrales un texte sur les &lt;i&gt;interactions entre les &#233;l&#233;ments du vivant&lt;/i&gt;. Alain Jean Mac&#233; fait des ha&#239;ku rigolos o&#249; il est question de bois et d'arbre. Anne Barbusse &#233;crit en&lt;i&gt; Terra (in)cognita&lt;/i&gt;. Jean-Pierre Lesieur donne deux extraits de son dernier recueil :&lt;i&gt; et les carpes du fleuve se cachaient pour mourir / entre les n&#233;nuphars invent&#233;s par la l&#232;pre&lt;/i&gt;. Daniel Giraud : &lt;i&gt;pourquoi le particulier / est au g&#233;n&#233;ral / ce qu'est le singulier / &#224; la banalit&#233; ?&lt;/i&gt; Suivent les pages &#034;Lectures&#034; : souvent deux critiques par auteur. Ainsi deux recueils d'Eric Chassefi&#232;re qui donne ensuite trois pages. Avant les deux finales sign&#233;es Didier Ober : &lt;i&gt;D&#233;sert d'acier / les ombres clignotent / dans les champs de pyl&#244;nes&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Association L'Arbre Barde : 7 Lieu-dit La Forge &#8211; 23600 Saint-Marien. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le n&#176; : 5 &#8364; (+2,28 pour le port). ou 2 n&#176; : 13 &#8364; (port compris)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ecrits par un jour de pluie </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Georges-Cathalo-Intercalaire-No7.html</link>
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		<dc:date>2020-06-19T04:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey, Georges Cathalo</dc:creator>


		<dc:subject>Cathalo</dc:subject>
		<dc:subject>Lesieur</dc:subject>
		<dc:subject>Martin</dc:subject>
		<dc:subject>Fano</dc:subject>
		<dc:subject>Ober</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chez les po&#232;tes-jardiniers comme l'est Georges Cathalo (on en conna&#238;t d'autres), l'&#233;criture d&#233;pend des caprices du ciel, on dirait. Le ciel soit lou&#233;, il pleuvait ces derniers temps sur le potager du po&#232;te : un temps de merde, jure-t-il (car c'est ainsi qu'ils parlent dans leur intimit&#233;, les jardiniers) qui lui a permis nonobstant de composer quelques notes de lecture. Mais sit&#244;t le soleil r&#233;apparu : J'y retourne : arracher l'ail, planter des salades et semer les haricots (les &#8220;mange-tout&#8221; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Cathalo-+.html" rel="tag"&gt;Cathalo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Lesieur-+.html" rel="tag"&gt;Lesieur&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Fano-+.html" rel="tag"&gt;Fano&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Ober-+.html" rel="tag"&gt;Ober&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chez les po&#232;tes-jardiniers comme l'est &lt;strong&gt;Georges Cathalo &lt;/strong&gt; (on en conna&#238;t d'autres), l'&#233;criture d&#233;pend des caprices du ciel, on dirait. Le ciel soit lou&#233;, il pleuvait ces derniers temps sur le potager du po&#232;te : &lt;i&gt;un temps de merde&lt;/i&gt;, jure-t-il (car c'est ainsi qu'ils parlent dans leur intimit&#233;, les jardiniers) qui lui a permis nonobstant de composer quelques notes de lecture. Mais sit&#244;t le soleil r&#233;apparu : &lt;i&gt;J'y retourne : arracher l'ail, planter des salades et semer les haricots (les &#8220;mange-tout&#8221; sont les meilleurs !)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Georges Cathalo : Intercalaire n&#176;7&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel Fano &lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; La T&#233;tralogie&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Les Carnets du Dessert de Lune&lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 4 volumes de 106 &#224; 160 pages, avec un suppl&#233;ment de 24 pages en tirage limit&#233; de J.F. Octave , 60 euros l'ensemble sous coffret, 67 rue de Venise &#8211; B 1050 Bruxelles ou dessertlune@gmail.com .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Avec ce coffret de quatre livres, &lt;strong&gt;Jean-Louis Massot&lt;/strong&gt; lance le bouquet final de son aventure &#233;ditoriale de 25 ans, et met un point d'honneur &#224; r&#233;&#233;diter les quatre volets d'une &#339;uvre originale de &lt;strong&gt;Daniel Fano&lt;/strong&gt;, son ami disparu l'an dernier. Cette nouvelle &#233;dition, sobrement illustr&#233;e par Graziela Federico est compl&#233;t&#233;e par une originale r&#233;alisation de Jean-Fran&#231;ois Octave : &lt;i&gt;Daniel Fano, une aventure de Freddy Tremmel&lt;/i&gt;. En 24 pages, ce fascicule tir&#233; &#224; 48 exemplaires num&#233;rot&#233;s est un petit bijou &#233;ditorial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daniel Fano demeurera ce po&#232;te atypique d'une &#233;poque o&#249; la po&#233;sie hyperr&#233;aliste l'avait propuls&#233; tr&#232;s jeune (&#224; 17 ans) sur le devant d'une sc&#232;ne o&#249; se sont crois&#233;es de multiples tendances : culture pop, BD., po&#233;sie r&#233;aliste, polar&#8230; Sa singularit&#233; d&#233;borde sur les rives mouvantes du rire et de l'angoisse. Ses textes percutants peuvent &#234;tre apparent&#233;s &#224; des micro-fictions o&#249; r&#233;el et imaginaire jouent &#224; cache-texte, fusionnent et se s&#233;parent. Fano apporte sa vision d'un monde brutal et tr&#233;pidant dans un brouillage voulu des lieux et des &#233;poques.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Comme en po&#233;sie&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176;82 (2020), 84 pages, 4 euros le N&#176; ou 15 euros pour les 4 num&#233;ros annuels &#8211; 730 avenue Br&#233;montier &#8211; 40150 Hossegor ou j.lesieur@orange.fr&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Jean-Pierre Lesieur&lt;/strong&gt; ne d&#233;pend de personne. Confin&#233; dans ses Landes adoptives, il n'a rien chang&#233; &#224; son mode de fonctionnement. &#192; 85 ans, il ne souhaite pas entamer son ind&#233;pendance. &#171; Qui survivra verra &#187;, &#233;crit-il. Lui qui carbure &#224; l'enthousiasme, il ne cesse d'&#233;tonner en cr&#233;ant et en inventant, en s'affirmant et en accueillant. Dans cette nouvelle livraison, on retiendra les participations du solide Christian Bulting, du fid&#232;le Albar&#232;de, de l'original Patrick Werstink, de la troublante Anne Barbusse, du malicieux Alain-Jean Mac&#233;, du singulier (jamais lu ?) Paul Konstantin. Quant aux illustrations de 4 ou 5 artistes, elles viennent a&#233;rer un ensemble de textes g&#233;n&#233;reux et compacts. Enfin, comme dans une c&#233;l&#232;bre enseigne de magasin, si vous trouvez moins cher pour une revue de po&#233;sie de cette qualit&#233;, la maison vous rembourse le double de votre investissement !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Martin&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&#212; toi qui le savais !&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.lemerlemoqueur.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Merle moqueur&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 90 pages, 12 euros &#8211; 38, rue des Sept-Arpents -93500 Pantin ou merlemoqueur75020@gmail.com&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Claude Martin&lt;/strong&gt; &#171; enchante des moments fugitifs de bonheur &#187;. C'est en ces termes que &lt;strong&gt;James Sacr&#233;&lt;/strong&gt; &#233;voque les po&#232;mes d'amour de cet auteur qui a plut&#244;t tendance &#224; s'effacer devant les autres. L'humour grin&#231;ant sert de fil rouge et de point commun &#224; sa g&#233;n&#233;ration d'&#233;corch&#233;s-vifs. &#171; Ni la voluptueuse m&#233;lancolie des souvenirs enfouis &#187;, ni une langue abrupte et d&#233;pouill&#233;e ne permettent de conclure ; d'ailleurs, faut-il conclure ? &lt;br class='autobr' /&gt; En lisant ces po&#232;mes, on revoit des images de films de Truffaut &lt;i&gt;(L'homme qui aimait les femmes&lt;/i&gt;) et l'on entend la voix de Brassens (&lt;i&gt;Les passantes&lt;/i&gt;)&#8230; Il y a aussi des d&#233;clarations d'amour qui n'osent pas dire leur nom : &#171; Mes plus beaux voyages sont dans tes yeux. C'est fou le nombre de pays que tu me fais visiter &#187;. Par pudeur ou par timidit&#233;, Jean-Claude Martin se surprend &#224; &#171; &#233;crire encore des po&#232;mes &#187; comme si les mots pouvaient tout remplacer. On s'en tiendra simplement &#224; laisser une trace &#233;ph&#233;m&#232;re que recueilleront quelques lecteurs perspicaces puisque, se dit-il, &#171; les mots, pourtant, tu n'as plus qu'eux &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;L'Arbre parle&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; N&#176;2 (2020), 24 pages au format A4, 6,90 euros le num&#233;ro ou 13 euros pour les deux num&#233;ros annuels &#8211; La Forge &#8211; 23600 Saint-Marien ou didierober@wanadoo.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Avec des moyens de fortune, &lt;strong&gt;Didier Ober&lt;/strong&gt; s'est lanc&#233; dans l'aventure revuistique depuis sa Creuse profonde. Loin des cit&#233;s, il a allum&#233; sa petite lumi&#232;re pour alerter, s'il en est encore temps, ceux qui voudront bien s'int&#233;resser &#224; sa d&#233;marche. Le th&#232;me unique qui relie les textes retenus sera celui de la survie de l'esp&#232;ce humaine sur cette plan&#232;te mise &#224; mal par tant de destructeurs bien identifi&#233;s. Leurs &#233;crans et leurs mensonges sont tellement monstrueux que le combat semble perdu d'avance. En jouant sur l'in&#233;vitable levier de la peur, ils contaminent la population bien plus que ne le feraient toutes les pand&#233;mies r&#233;unies. Pas &#233;tonnant de retrouver au sommaire les &#233;lectrons libres que sont Jean-Michel Bongiraud, B&#233;atrice Gaudy, Ferruccio Brugnaro et son traducteur Jean-Luc Lamouille. Didier Ober fait partie lui aussi de ces po&#232;tes &#224; avoir per&#231;u cette urgence vitale.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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