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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>N&#176;9 : Colette Klein (deux fois) et autres notes</title>
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		<dc:date>2020-08-26T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Georges Cathalo</dc:creator>


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&lt;p&gt;Colette Klein : C'est la terre qui marche sous mes pas (La Feuille de th&#233; &#233;d., 2019), 120 pages, 20 euros, tirage limit&#233; &#224; 200 ex. - Les Puces Gourmandes, 14340 Beaufour-Druval ou lafeuilledethe@yahoo.fr. Les quatre ensembles de po&#232;mes qui composent ce beau livre sont subtilement structur&#233;s. Le 1&#176; et le 4&#176; sont comme des parenth&#232;ses avec des reprises entre le dernier mot du po&#232;me et le premier du po&#232;me suivant. Ce glissement se fait en douceur comme si l'on enfilait les perles d'un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Chaty-+.html" rel="tag"&gt;Chaty&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Klein-+.html" rel="tag"&gt;Klein&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-KohlhaasLautier-+.html" rel="tag"&gt;KohlhaasLautier&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Colette Klein &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;C'est la terre qui marche sous mes pas&lt;/i&gt; (La Feuille de &lt;i&gt;th&#233;&lt;/i&gt; &#233;d., 2019), 120 pages, 20 euros, tirage limit&#233; &#224; 200 ex. - Les Puces Gourmandes, 14340 Beaufour-Druval ou lafeuilledethe@yahoo.fr.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Les quatre ensembles de po&#232;mes qui composent ce beau livre sont subtilement structur&#233;s. Le 1&#176; et le 4&#176; sont comme des parenth&#232;ses avec des reprises entre le dernier mot du po&#232;me et le premier du po&#232;me suivant. Ce glissement se fait en douceur comme si l'on enfilait les perles d'un pr&#233;cieux collier de mots. Si, comme le dit le titre, &#171; c'est la terre qui marche sous mes pas &#187;, c'est aussi le temps qui relie tous les instants et parfois, &#171; les hommes oublient qu'ils marchent sur du feu / qu'ils pi&#233;tinent leurs anc&#234;tres &#187;. Cette difficile d&#233;marche est aussi une d&#233;marche initiatique vers &#171; une lumi&#232;re / qui chuchote &#224; l'oreille du temps &#187;. Au-del&#224; du deuil et de la d&#233;ploration, les vivants s'interrogent : &#171; Les morts savent-ils qu'ils vivent en nous ? &#187;. Cette alternance est une respiration entre d'un c&#244;t&#233; la nuit, l'exil et la guerre et de l'autre le parfum, la paix et la lumi&#232;re. Non, dans le livre de chaque vie, il n'y a pas qu'un herbier dess&#233;ch&#233;, il y a des graines de mots presque invisibles qui ne demandent qu'&#224; germer.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Les Hommes sans &#233;paules&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; n&#176;50 (2020), 346 pages, 17 euros &#8211; 8 rue Charles Moiroud, 95440 Ecouen ou les.hse@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; C'est s&#251;rement son enthousiasme inoxydable et sa farouche d&#233;termination qui poussent &lt;strong&gt;Christophe Dauphin&lt;/strong&gt; &#224; poursuivre la publication de cette &#233;paisse revue semestrielle. Comme &#224; chaque livraison, le contenu est &#233;tourdissant : dossiers fouill&#233;s, chroniques percutantes, multiples d&#233;couvertes,&#8230; De plus, la terrible crise sanitaire du d&#233;but de 2020 lui aura servi de point d'appui pour composer &#171; Po&#232;tes &#224; l'h&#244;pital &#187;, dossier o&#249; se croisent les &#233;crits de 18 po&#232;tes parmi lesquels Michaux, Verlaine, Artaud et des contemporains comme Cabral, Merlen ou Lo&#239;c Herry. Mais ce qui retiendra l'attention, ce sera &#171; l'&#233;ditorial d'une col&#232;re coronavirienne &#187; dans laquelle Dauphin s'engage avec un r&#233;alisme gla&#231;ant. Il y c&#233;l&#232;bre la m&#233;moire de &lt;strong&gt;Guy Chaty&lt;/strong&gt;, po&#232;te sacrifi&#233; sur l'autel de la n&#233;gligence sanitaire. Relevons encore le dossier consacr&#233; &#224; &lt;strong&gt;Ren&#233; Depestre&lt;/strong&gt;, &#171; l'homme-rage de vivre &#187;, dans la continuit&#233; du courage po&#233;tico-politique. Si l'on voulait &#234;tre juste, il faudrait tout citer de ces plus de 300 pages en relevant aussi le dossier surprenant consacr&#233; &#224; G&#233;rard Mordillat. D&#233;couvertes, confirmations, surprises : tout y est dans ce num&#233;ro 50 des &lt;i&gt;Hommes sans &#233;paules&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie-Pierre Kohlhaas-Lautier&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Pauvres sirandanes&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Henry &lt;/i&gt; &#233;d., 2020), 64 pages, 6 euros &#8211; Parc de Campigneules, 62170 Montreuil-sur-Mer ou contact@editionshenry.com .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Il est de plus en plus rare dans la po&#233;sie contemporaine que de jeunes auteurs se risquent &#224; user de la premi&#232;re personne du singulier. On peut y voir ici une figure de style appuy&#233;e o&#249; se court-circuitent l'affirmation et l'interrogation. Comme tous &#171; ceux qui n'ont pas encore choisi leur route &#187;, la po&#232;te &lt;strong&gt;Marie-Pierre Kohlhaas-Lautier&lt;/strong&gt; accorde une large place au silence et &#224; l'absence : &#171; J'ai pens&#233; que je ne saurais pas / employer les mots de l'ombre &#187;. &#192; mesure que d&#233;filent les po&#232;mes, le lecteur tente de suivre l'itin&#233;raire complexe de cette errante qui brouille les pistes : &#171; j'&#233;tais Alice / j'ai voulu comprendre / des choses absurdes &#187;. M&#234;me en &#233;conomisant ses mots et ses images, celle qui &#233;crit fixe des jalons et pose des devinettes car, dit-elle, &#171; je voudrais arr&#234;ter de g&#226;cher le silence &#187;. Au Portugal ou dans un cimeti&#232;re, dans l'ombre ou dans la lumi&#232;re, son parcours est parsem&#233; de doutes : &#171; Sommes-nous pr&#234;ts &#224; voyager seuls / si la lumi&#232;re manque son but / si la lumi&#232;re manque &#187;. En lisant cette mince plaquette, on r&#233;alisera qu'il n'est jamais n&#233;cessaire d'obtenir une r&#233;ponse d&#233;finitive &#224; ses interrogations.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Concerto pour mar&#233;es et silence&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n&#176;13 (2020), 226 pages, 14 euros &#8211; 164 rue des Pyr&#233;n&#233;es, 75020 Paris ou colette.klein14@orange.fr .&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;ditoriaux, v&#233;ritables portes d'entr&#233;e des revues, sont souvent longs et ennuyeux. Alors on sera heureusement surpris lorsqu'on lira les dix lignes de ce num&#233;ro, lignes qui allient rigueur et &#233;motion, efficacit&#233; et sensibilit&#233;. C'est le cas ici avec les simples paroles de &lt;strong&gt;Colette Klein&lt;/strong&gt; qui dirige depuis 2008 cette forte revue annuelle. La distribution des textes et des rubriques est fid&#232;le &#224; la ligne &#233;ditoriale fix&#233;e d&#232;s les d&#233;buts avec les trois mouvements d'un concerto verbal plac&#233; sous l'ombre tut&#233;laire de &lt;strong&gt;Pierre Esperb&#233;&lt;/strong&gt;. Colette Klein ma&#238;trise l'art subtil du bon dosage revuistique. On retrouve au sommaire des fid&#232;les parmi les fid&#232;les : Michel Passelergue, Francine Caron, Daniel Abel, Dani&#232;le Corre, Jean-Pierre Crespel ou C&#233;cile Oumhani. On y lira avec plaisir des voix nouvelles comme celles de Fr&#233;d&#233;ric Dieu, Xavier Buffet, Anne-C&#233;cile Causse ou Richard Roos-Weil. Quelques critiques avis&#233;s (G. Cl&#233;ry, M. Labidoire, J.L. Bernard,&#8230;) et les reproductions graphiques en couleurs font de cette livraison un bonheur de lecture.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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