<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://dechargelarevue.com/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>D&#233;charge</title>
	<link>https://www.dechargelarevue.com/</link>
	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://dechargelarevue.com/spip.php?id_mot=9&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>D&#233;charge</title>
		<url>https://dechargelarevue.com/local/cache-vignettes/L144xH106/siteon0-e530e.png?1776673350</url>
		<link>https://www.dechargelarevue.com/</link>
		<height>106</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Guillaume Decourt : Harmonica, etc. (La Table Ronde)</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Guillaume-Decourt-Harmonica-etc-La-Table-Ronde.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Guillaume-Decourt-Harmonica-etc-La-Table-Ronde.html</guid>
		<dc:date>2026-03-06T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Guillaume Decourt est le po&#232;te de l'anecdote. Il sait raconter des choses t&#233;nues, menues, saugrenues de sa vie de tous les jours. Assez souvent sans vraiment d'importance, et c'est peut-&#234;tre l&#224; que se trouve le prix de ses petits r&#233;cits, en leur conf&#233;rant par une forme pour le coup sp&#233;cifiquement po&#233;tique, le cadre d'un petit bijou litt&#233;raire. &lt;br class='autobr' /&gt; La forme, d'abord, essentielle chez ce po&#232;te : et la rime avant toute chose. Rimes de toute sorte : suivies, crois&#233;es, embrass&#233;es. Riches, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Guillaume Decourt est le po&#232;te de l'anecdote. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il sait raconter des choses t&#233;nues, menues, saugrenues de sa vie de tous les jours. Assez souvent sans vraiment d'importance, et c'est peut-&#234;tre l&#224; que se trouve le prix de ses petits r&#233;cits, en leur conf&#233;rant par une forme pour le coup sp&#233;cifiquement po&#233;tique, le cadre d'un petit bijou litt&#233;raire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La forme, d'abord, essentielle chez ce po&#232;te : et la rime avant toute chose. Rimes de toute sorte : suivies, crois&#233;es, embrass&#233;es. Riches, suffisantes, pauvres. Tr&#232;s rarement assonances (opium / s'illusionne). &lt;br class='autobr' /&gt;
Des strophes &#224; la pelle : tercets, quatrains, quintils, huitains, dizains&#8230; Des vers bien s&#251;r : alexandrins surtout, et octosyllabes&#8230; Avec des retours et refrains. Enfin des configurations fig&#233;es mais strictement suivies : rondeaux, sonnets, odes, et autres villanelles&#8230; Tout est respect&#233; pour qu'on ne puisse nullement mettre en doute qu'il s'agit l&#224; d'un po&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun des cent quarante po&#232;mes de ce volume ne d&#233;roge &#224; cette r&#232;gle imp&#233;rieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sous cet apparat intraitable, le narratif s'av&#232;re beaucoup plus l&#233;ger. Guillaume Decourt raconte de petites histoires qui s'&#233;panouissent et se referment en quelques vers. Il y a toujours les circonstances, rapidement &#233;voqu&#233;es, et avant tout le lieu ; le po&#232;te a pas mal bourlingu&#233; : Mayotte, la Nouvelle Cal&#233;donie, la Gr&#232;ce... Certains po&#232;mes presque &#224; la suite ciblent la m&#234;me r&#233;gion : ainsi cite-t-il : Bonson, All&#233;zieux, Chenereilles, Montbrison ou Saint-Marcellin-du-Forez, villages situ&#233;s pr&#232;s de Saint-&#201;tienne. Mais qu'aucun lecteur, &#224; part local, ne conna&#238;t. Ces renseignements donnent d'autant plus d'authenticit&#233; au r&#233;cit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autres personnages r&#233;currents qui apparaissent ici et l&#224; : ses jumeaux, sa s&#339;ur ou sa femme ainsi qu'&#224; la fin du livre son p&#232;re qui va dispara&#238;tre. Cette tendance &#224; raconter dans un contexte bien d&#233;fini fait que plusieurs fois des po&#232;mes se suivent avec le m&#234;me sujet : &#034;Monsieur Weintraub&#034; ici ou &#034;les Roms&#034; pages suivantes. Ce peut &#234;tre encore au hasard : un &#233;change avec la coiffeuse (Shampooing), les r&#233;flexions d'un taxi, ancien serrurier (P&#233;riph&#233;rique), ou la vie de Monsieur L&#244;, concierge (Ascenseur)..., entre cent autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autres d&#233;tails parfois inattendus, certains &#233;l&#233;ments deviennent centraux, accessoires en l'occurrence, avec force r&#233;f&#233;rences et marques : les montres ou les chaussures. Des po&#232;mes entiers leur sont consacr&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin si le texte lui-m&#234;me oscille entre la fantaisie et le saugrenu, entre l'humour et le prosa&#239;sme, entre le classique et le piquant, la clausule, quand elle n'est pas une reprise de vers, peut &#234;tre d&#233;concertante comme ces deux-ci qu j'ai rapproch&#233;es pour leur ressemblance :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il est temps de rentrer je n'avais pas vu l'heure&lt;/i&gt; (p. 131)&lt;br class='autobr' /&gt;
et&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous sommes en retard il est temps de partir&lt;/i&gt; (p. 134)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Decourt, tout est jeu : jeu sur les mots, jeu sur les vers, jeu sur les sons. On raconte pour de rire de toutes petites histoires, d'infimes aventures, de lointains souvenirs...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien n'est grave, tout est &#233;pisode banal, tendre ou path&#233;tique de la vie qui va.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Decourt est un dilettante professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est son troisi&#232;me livre &#224; la Table Ronde. Rappelons qu'il a commenc&#233;, il y a quinze ans par un &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; &#034;La Termiti&#232;re&#034; (n&#176; 151) - &#034;&#224; qui je dois tout&#034;, &#233;crit-il gentiment en d&#233;dicace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;PETIT NO&#203;L&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patricia leur pr&#233;parait parfois	&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce que nous nommions un d&#238;ner-go&#251;ter&lt;br class='autobr' /&gt;
Tartine avec un bol de chocolat&lt;br class='autobr' /&gt;
Juste avant qu'elles aillent se coucher&lt;br class='autobr' /&gt;
Inversant ainsi l'ordre habituel&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle leur donnait un moment de joie&lt;br class='autobr' /&gt;
Ses filles comprirent beaucoup plus tard&lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'elle avait instaur&#233; ce rituel&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour leur cacher le dernier jour du mois&lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'il ne restait plus rien dans les placards&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;17 &#8364;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guillaume Decourt : Un temps de f&#234;te (La Table Ronde)</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Guillaume-Decourt-Un-temps-de-fete-La-Table-Ronde.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Guillaume-Decourt-Un-temps-de-fete-La-Table-Ronde.html</guid>
		<dc:date>2024-06-18T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Il y a une m&#233;trique Decourt. M&#234;me dans ces petits po&#232;mes en prose, si proches d'un d&#233;coupage en vers assonanc&#233;s. On retrouve son style aussit&#244;t. Quelques lignes, un paragraphe court. Comme une strophe avec sa chute, telle une petite morale au fond. La marque Decourt. &lt;br class='autobr' /&gt; Son texte me fait penser &#224; un lego. Le recueil &#224; un assemblage de legos qui s'embo&#238;terait &#224; la fois d'une fa&#231;on anarchique et parfaite. Ind&#233;niablement il y a la dimension jeu. Avec un go&#251;t suave du mot, il n'h&#233;sitera pas &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il y a une m&#233;trique Decourt. M&#234;me dans ces petits po&#232;mes en prose, si proches d'un d&#233;coupage en vers assonanc&#233;s. On retrouve son style aussit&#244;t. Quelques lignes, un paragraphe court. Comme une strophe avec sa chute, telle une petite morale au fond. La marque Decourt.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Son texte me fait penser &#224; un lego. Le recueil &#224; un assemblage de legos qui s'embo&#238;terait &#224; la fois d'une fa&#231;on anarchique et parfaite. Ind&#233;niablement il y a la dimension jeu. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec un go&#251;t suave du mot, il n'h&#233;sitera pas &#224; r&#233;p&#233;ter la m&#234;me expression quatre, cinq fois, six fois, sept fois&#8230; voire huit ! avec le titre (&#171; Feng shui &#187;), dans le m&#234;me ensemble. Ce n'est plus une anaphore, c'est presque du b&#233;gaiement. Il va jusqu'&#224; accumuler les mets grecs &#224; la prononciation pittoresque pour le plaisir de la bouche, de l'oral je veux dire, ainsi &#171; &#192; nos amours &#187; et ses quinze appellations de nourriture. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il va plus loin en dressant carr&#233;ment des listes de mots disparates (animaux, arbres&#8230;) qu'il enferme dans son calepin (&#171; F&#234;te &#187;). N'invente-t-il pas le po&#232;me-bruits o&#249; l'on entend &#224; la fois le bourdonnement et le rabat sec de la main :&lt;i&gt; - zzz&#8230; clac !&lt;/i&gt; (Onomatop&#233;e r&#233;p&#233;t&#233;e doublement et par huit fois au long du texte) dans&#8230; &#171; Moustiques le soir sur la terrasse &#187;, assez proche du po&#232;me acoustique &#171; Flipper &#187;, &lt;i&gt;paf, bing, dring&lt;/i&gt;&#8230; et pas loin de &#171; Pleyel &#187; et du rythme des ench&#232;res pour un piano. N'oublions pas la profession artistique de base du po&#232;te ! Car l'on revient aux diverses facettes de notre dandy cosmopolite : l'eau, avec la natation, le surf, la plong&#233;e, la nourriture, avec tous les plats du monde, les destinations multiples, Honolulu, Laredo, la Gr&#232;ce bien entendu. Des anecdotes, des points de vue, des commentaires, on n'est jamais loin de la pure anecdote, piquante, sal&#233;e, curieuse o&#249; il est question avant tout de lui, de sa femme, de ses jumeaux ou de toute autre chose. Il y a en plus, cette fois, des souvenirs dat&#233;s : &#034;Monts du Forez, 1995&#034;, &#034;Saint-Bonnet-le-Ch&#226;teau 2000&#034;, &#034;Mamoudzou, 2005&#034;, mais aussi avant qu'il ne soit n&#233; : &#034;Maputo, 1979&#034;&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque page est comme un p&#233;tard, entre rire, m&#233;lancolie et surprise, le tout pour un feu d'artifices. Une myriade de fantaisies pour un bouquet final. Oui, &lt;i&gt;Un temps de f&#234;te&lt;/i&gt; en continu. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Je porte des chaussures de danse et m'exerce chaque jour au maniement de la canne&lt;/i&gt;. On peut penser &#224; un gentleman &#224; qui ne manquerait que le chapeau claque. Mais il a pr&#233;cis&#233; en outre : &lt;i&gt;Peu &#224; peu, je deviens aveugle.&lt;/i&gt; Un autre axiome pour clore ce tour de propri&#233;taire qui ne comporte pas de fin : &lt;i&gt;Ce n'est pas le temps pass&#233; mais soi-m&#234;me qu'on regrette dans la nostalgie.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;14 &#8364;. 26, rue de Cond&#233; &#8211; 75006 Paris&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le livre pr&#233;c&#233;dent de &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Lundi propre&lt;/i&gt;, &#224; &lt;i&gt;la Table ronde&lt;/i&gt; d&#233;j&#224;, a obtenu le prix Max-Jacob 2024. Lire la chronique du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Le-Max-Jacob-2024-pour-Guillaume-Decourt.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;26 f&#233;vrier 2024&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Max-Jacob 2024 pour Guillaume Decourt</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Le-Max-Jacob-2024-pour-Guillaume-Decourt.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Le-Max-Jacob-2024-pour-Guillaume-Decourt.html</guid>
		<dc:date>2024-02-26T07:05:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Cliff</dc:subject>
		<dc:subject>Van hee</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'attribution des prix litt&#233;raires &#224; tel ou une telle me laissent de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale assez indiff&#233;rent, voire sceptique quant &#224; leur bienfond&#233;. Sauf bien entendu - ainsi va le monde, mon bon monsieur - lorsque le choix de ces institutions recoupe les miens. Ce qui est le cas pour le Max-Jacob 2024, attribu&#233; &#224; Guillaume Decourt pour Lundi propre, paru &#224; La Table ronde, - un po&#232;te &#224; la trajectoire duquel nous restons attentifs, depuis La Termiti&#232;re, accueilli dans notre collection Polder en (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Cliff-+.html" rel="tag"&gt;Cliff&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Van-hee-+.html" rel="tag"&gt;Van hee&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'attribution des prix litt&#233;raires &#224; tel ou une telle me laissent de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale assez indiff&#233;rent, voire sceptique quant &#224; leur bienfond&#233;. Sauf bien entendu - ainsi va le monde, mon bon monsieur - lorsque le choix de ces institutions recoupe les miens. Ce qui est le cas pour le &lt;i&gt;Max-Jacob&lt;/i&gt; 2024, attribu&#233; &#224; &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt; pour &lt;i&gt;Lundi propre&lt;/i&gt;, paru &#224; &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.editionslatableronde.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Table ronde&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, - un po&#232;te &#224; la trajectoire duquel nous restons attentifs, depuis &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-151.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;La Termiti&#232;re&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, accueilli dans notre collection &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; en 2011.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ainsi le retrouvions-nous dans &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-198.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 198&lt;/a&gt; avec des po&#232;mes in&#233;dits, pr&#233;c&#233;d&#233;s, entre autres notes de lecture, de celle de &lt;strong&gt;Jacmo &lt;/strong&gt; &#224; propos de &lt;i&gt;Lundi propre&lt;/i&gt;, justement. Il me semble &#224; propos de la reproduire ici, quand bien m&#234;me elle a &#233;galement paru sur le site &lt;i&gt;Poesibao&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Guillaume Decourt : LUNDI PROPRE (La Table Ronde)&lt;/h2&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Il faut d'abord s'attarder sur la forme, la m&#233;trique Decourt. Des dizains de d&#233;casyllabes rim&#233;s. Tout cela carr&#233;, &#224; premi&#232;re vue. Mais avec une telle d&#233;sinvolture que cette forme semble l&#233;g&#232;re, presque imperceptible. On pense &#224; &lt;strong&gt;William Cliff&lt;/strong&gt; chez le m&#234;me &#233;diteur. Les rimes redoublent sans aff&#233;terie. &#199;a coule. Aucune ponctuation, les enjambements glissent. Majuscule en d&#233;but de vers comme il se doit. Allez, cette coupure ostensible tout de m&#234;me : &lt;i&gt;&#8230;mour / Ir&lt;/i&gt; pour respecter le d&#233;compte des syllabes, et pour sourire un peu, et quelques assonances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque po&#232;me de dix vers donc, ce qui semble r&#233;duit, voire exigu, enferme de multiples choses. On est un peu partout dans le monde, en Gr&#232;ce en particulier, seconde patrie de Guillaume Decourt. Mais aussi dans le bush australien, &#224; Mayotte ou Ouv&#233;a, le Colorado ou encore ailleurs, pour de vrai ou pour l'imagination. Il y a souvent un caract&#232;re exotique dans cette localisation, accentu&#233; par la pr&#233;sence pr&#233;gnante d'animaux : casoar, macaque, bonobo, guanaco&#8230; Et puis l'apparition fugace, l'irruption m&#234;me, de personnages de toutes sortes, souvent nomm&#233;s, comme si, lecteur, on les connaissait aussi. L'oncle Vassilis, le Dr Lukas, Patrick, Monsieur Sultan ou Evkodia&#8230; Puis d'autres personnes invent&#233;es, proches, famili&#232;res ou fictives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le narrateur un peu dandy, un peu blas&#233;, regarde, amus&#233; ou incr&#233;dule, les choses alentour. Tout est dr&#244;le, surprenant. On pense parfois &#224; Apollinaire. Dans cet entrelacement d'&#233;l&#233;ments disparates, on a droit &#224; quelques confidences : &lt;i&gt;Je vis sans comprendre ce que je vis&lt;/i&gt;, ou la gratitude pour son c&#339;ur qui fait bien son office, la peur de vieillir, l'importance des jumeaux et du mauvais &#339;il. Il y a beaucoup de charme dans cette po&#233;sie o&#249; l'inattendu croise sans cesse le banal, et la versification douce de l'auteur lubrifie cette succession de moments. &lt;i&gt;L'amour sans amour du tout me d&#233;&#231;oit&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacmo&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Lundi propre&lt;/i&gt;. &#201;ditions de &lt;a href=&#034;https://www.editionslatableronde.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Table ronde&lt;/a&gt; (26, rue Cond&#233; &#8211; 75006 Paris) 80 p. 14 &#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rappel &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt; est le pr&#233;facier du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 200&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Avant-Guerre&lt;/i&gt;, d'&lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt;. 9&#8364; (port compris) &#224; l'adresse de la revue (voir ci-dessous) ou par paypal &#224; la &lt;i&gt;Boutique &lt;/i&gt; ouverte sur le site : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-boutique-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se procure le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-198.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;num&#233;ro 198&lt;/a&gt; de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, avec le dossier Decourt r&#233;f&#233;renc&#233; ci-dessus contre 14 &#8364; (dont frais de port), ch&#232;que &#224; l'ordre des &lt;i&gt;Palefreniers du R&#234;ve&lt;/i&gt;, &#224; l'adresse de la revue : 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre, ou par paypal : toute information sur l'onglet &lt;i&gt;S'abonner &lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Relire &lt;/strong&gt; en &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Miriam-Van-hee-Entre-bord-et-quai-Cheyne.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;9 F&#233;vrier&lt;/a&gt; dernier la lecture par Jacmo de : &lt;i&gt;Entre bord et quai&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Miriam Van hee&lt;/strong&gt;, chez &lt;i&gt;Cheyne&lt;/i&gt;. Ce livre a re&#231;u quant &#224; lui le &lt;i&gt;Max-Jacob&lt;/i&gt; &#233;tranger.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De Romain Fustier &#224; Anna Jouy,</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/De-Romain-Fustier-a-Anna-Jouy.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/De-Romain-Fustier-a-Anna-Jouy.html</guid>
		<dc:date>2024-01-04T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Jouy</dc:subject>
		<dc:subject>Wexler</dc:subject>
		<dc:subject>Degoutte</dc:subject>
		<dc:subject>Fustier</dc:subject>
		<dc:subject>Machet</dc:subject>
		<dc:subject>Landriot</dc:subject>
		<dc:subject>Mafaraud</dc:subject>
		<dc:subject>Hanson</dc:subject>
		<dc:subject>Bush</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis combien d'ann&#233;es, roulons-nous de conserve, bord &#224; bord, la revue Verso d'Alain Wexler et la revue D&#233;charge, au m&#234;me rythme trimestriel. Tandis qu'arriv&#233;e &#224; son num&#233;ro 200, D&#233;charge jette d&#233;finitivement l'ancre, nul signe d'essoufflement ou d'abandon prochain dans le num&#233;ro r&#233;cent de Verso, en ce mois de d&#233;cembre 2023. &#171; Alain tient bon la barre &#187;, il y a peu m'&#233;crivait Val&#233;rie Canat de Chizy, &#224; propos de Wexler. Tiendra-t-il la gageure d'atteindre une deux-centi&#232;me publication ? De (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Jouy-+.html" rel="tag"&gt;Jouy&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Wexler-+.html" rel="tag"&gt;Wexler&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Degoutte-+.html" rel="tag"&gt;Degoutte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Fustier-+.html" rel="tag"&gt;Fustier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Machet-+.html" rel="tag"&gt;Machet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Landriot-+.html" rel="tag"&gt;Landriot&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Mafaraud-+.html" rel="tag"&gt;Mafaraud&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Hanson-+.html" rel="tag"&gt;Hanson&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Bush-+.html" rel="tag"&gt;Bush&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis combien d'ann&#233;es, roulons-nous de conserve, bord &#224; bord, la revue &lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; d'&lt;strong&gt;Alain Wexler&lt;/strong&gt; et la revue &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, au m&#234;me rythme trimestriel. Tandis qu'arriv&#233;e &#224; son num&#233;ro 200, D&#233;charge jette d&#233;finitivement l'ancre, nul signe d'essoufflement ou d'abandon prochain dans le num&#233;ro r&#233;cent de &lt;i&gt;Verso&lt;/i&gt;, en ce mois de d&#233;cembre 2023. &#171; Alain tient bon la barre &#187;, il y a peu m'&#233;crivait &lt;strong&gt;Val&#233;rie Canat de Chizy&lt;/strong&gt;, &#224; propos de Wexler. Tiendra-t-il la gageure d'atteindre une deux-centi&#232;me publication ? De la d&#233;passer ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; 195 donc, &lt;i&gt;L'Air, les Mots&lt;/i&gt; : le tour anthologique habituel, &#224; travers po&#232;mes en vers et en prose, de Bernard Le Blavec et Gabriel Zimmermann, &#224; Michel Gendarme et Alain Jean Mac&#233;, en passant en autres par Carole Dailly, St&#233;phane Casenobe, Romain Frezzato. Et dans la section finale bien fournie, de commentaires et notes de lecture, les &lt;i&gt;Salades &lt;/i&gt; bien venues de &lt;strong&gt;Christian D&#233;goutte&lt;/strong&gt; qui, d'un coup de cuill&#232;re &#224; po&#232;te, embrasse trois livraisons de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Dans le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-197.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;n&#176; 197&lt;/a&gt; de D&#201;CHARGE, &lt;strong&gt;Romain Fustier&lt;/strong&gt; s'interrogeait &#171; &lt;i&gt;La po&#233;sie change-t-elle &#8211; dans son expression, sa forme, ses pratiques, sa transmission &#8211; aussi vite que les grands sujets d'actualit&#233; &lt;/i&gt; &#187;. Dans le n&#176; 198, il poursuit ses r&#233;flexions &#171; &lt;i&gt;Un po&#232;te de maintenant doit-il privil&#233;gier une reconnaissance rapide via internet &#8230;a-t-on encore le temps de b&#226;tir&#8230; Si un post sur instagram est davantage lu&#8230; qu'une revue papier ? Un po&#232;te sur sc&#232;ne est-il n&#233;cessairement un bon po&#232;te ? &lt;/i&gt; etc. &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce m&#234;me &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-198.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;n&#176; 198&lt;/a&gt; de D&#201;CHARGE s'ouvre un dossier PO&#201;SIE AM&#201;RINDIENNE, &lt;strong&gt;Chlo&#233; Landriot &lt;/strong&gt; cuisine &lt;strong&gt;Manuel Van Thienen&lt;/strong&gt;, traducteur et promoteur de l'&#339;uvre de &lt;strong&gt;Lance Hanson&lt;/strong&gt; (am&#233;rindien donc, mais pas que) &#171; &lt;i&gt; Syrie : ici tous les dieux sont morts / ici des enfants se blottissent / la part la plus lumineuse de leur &#234;tre / tout au fond d'eux-m&#234;mes / comme s'ils &#233;taient toujours vivants &lt;/i&gt; &#187; (&#233;crit le jour o&#249; les forces coalition /Usa bombard&#232;rent un h&#244;pital pour enfants). Le dossier PO&#201;SIE AM&#201;RINDIENNE se poursuit dans le n&#176; 199, avec &lt;strong&gt; Barney Bush&lt;/strong&gt; (trad Van Thienen) &#171; &lt;i&gt; les anc&#234;tres trouvaient refuge dans la for&#234;t / tout naturellement &#224; la fin de l'&#233;t&#233; / passe avant la saison o&#249; / les serpents deviennent aveugles &#8230;&lt;/i&gt; &#187;. Une autre grande sp&#233;cialiste et traductrice de la PO&#201;SIE AM&#201;RINDIENNE, c'est &lt;strong&gt;B&#233;atrice Machet&lt;/strong&gt;. Dans ce &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;n&#176; 199&lt;/a&gt;, elle propose &lt;strong&gt;Kimberly Blaeser &lt;/strong&gt; &#171; &lt;i&gt;Ikwe-niimi : r&#233;sister en dansant : 365 clochettes en rangs sur ma robe / tourn&#233;es par les mains d'une qui a d&#233;sert&#233; / pour fuir l'enseignement obligatoire d&#233;livr&#233; &#224; Piperstone &#8230;/&#8230;se cachant pour &#233;viter les punitions promises le jour / et sous la lune migrant comme ses cousins maang &lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce n&#176; 199 itou &lt;strong&gt;Jacques Morin&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt; Luce Guilbaud&lt;/strong&gt; rendent hommage &#224; &lt;strong&gt;Catherine Mafaraud&lt;/strong&gt;, morte en juin 2023, et compagne de toujours de la revue, amie de Michel Merlen et Herv&#233; Merlot. Catherine Mafaraud laisse une &#339;uvre vigoureuse, dynamique, (si j'osais, je dirais) muscl&#233;e d'images, qui communique son &#233;nergie au lecteur, le met en branle &#171; &lt;i&gt;Il sillonne les pressoirs / Il enfonce les terrines / Go&#251;teux de tout il passe la faiseur / La cajoleur bleu des varices / Pagure de la bite n'a de r&#234;ve / Qu'embouque n'a de vouloir qu'enfile /C'est bien lui le Joseph en foutre &#8230;&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finissons par 2 s&#233;ries de po&#232;mes en prose. Celle, dans le n&#176; 198, des relations de voyage de &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt; &#171; &lt;i&gt;Touloubakia : Un homme qui refuse des touloubakia, c'est un homme qui vous veut du mal. On ne peut pas lui faire confiance &#8230;/ &#8230;Il faut toujours proposer des touloubakia pour savoir &#224; qui l'on a affaire &#8230; &lt;/i&gt; &#187; et celle, dans le n&#176; 199, des explorations int&#233;rieures d'&lt;strong&gt;Anna Jouy &lt;/strong&gt; &#171; &lt;i&gt;&#8230; Comme une vieille &#226;me remontant de la terre cantate de chauffage central. La chaudi&#232;re fait siffler ses uppercuts. Orgasme en grimp&#233;e de tuyaux. Je me serre contre moi. N'ai-je jamais cri&#233; ? &lt;/i&gt; &#187;. Une revue &#231;a se suit, le furet passe de n&#176; en n&#176;.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : La revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; s'arr&#234;te, mais on peut toujours compl&#233;ter sa collection. On se procure un num&#233;ro contre 14&#8364; (port compris). Envoy&#233; par ch&#232;que (&#224; l'ordre des &lt;i&gt;Palefreniers du r&#234;ve)&lt;/i&gt; chez Jacques Morin &#8211; 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> Trois regards sur les polders d'automne</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Trois-regards-sur-les-polders-d-automne.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Trois-regards-sur-les-polders-d-automne.html</guid>
		<dc:date>2023-12-17T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Maltaverne</dc:subject>
		<dc:subject>Camac</dc:subject>
		<dc:subject>Michaux</dc:subject>
		<dc:subject>Lorin</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Denis</dc:subject>
		<dc:subject>Gaydon</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ils sont formidables, jugeait p&#233;remptoire Muriel Denis les deux polders parus cet automne, comme je le rapportais en fin de la chronique pr&#233;c&#233;dente leur faisant &#233;cho (Rep&#233;rage du 4 d&#233;cembre dernier). Depuis, d'autres retours et appr&#233;ciations permettent de faire le point sur ces deux publications : Les Sir&#232;nes silencieuses, de Bertrand Gaydon (polder 199) et Avant-guerre, d'Arnaud Talhouarn (polder 200), qui me tiennent particuli&#232;rement &#224; c&#339;ur, en ce qu'ils occupent une place cruciale dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Maltaverne-+.html" rel="tag"&gt;Maltaverne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Camac-+.html" rel="tag"&gt;Camac&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Michaux-+.html" rel="tag"&gt;Michaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Lorin-+.html" rel="tag"&gt;Lorin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Denis-+.html" rel="tag"&gt;Denis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Gaydon-+.html" rel="tag"&gt;Gaydon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ils sont formidables&lt;/i&gt;, jugeait p&#233;remptoire &lt;strong&gt;Muriel Denis&lt;/strong&gt; les deux polders parus cet automne, comme je le rapportais en fin de la chronique pr&#233;c&#233;dente leur faisant &#233;cho (&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Bertrand-Gaydon-Arnaud-Talhouarn-Ecrits-croises.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du 4 d&#233;cembre&lt;/a&gt; dernier). Depuis, d'autres retours et appr&#233;ciations permettent de faire le point sur ces deux publications : &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt; (&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder&lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt;) et &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;, d'&lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; (&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 200&lt;/a&gt;), qui me tiennent particuli&#232;rement &#224; c&#339;ur, en ce qu'ils occupent une place cruciale dans la vie (la survie) de notre aventure &#233;ditoriale (je renvoie ici &#224; la &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-Ou-je-decide-de-continuer-la-collection.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Note de service&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; du 13 d&#233;cembre : &lt;i&gt;O&#249; je d&#233;cide continuer la collection&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'impression globale est confirm&#233;e par une (&lt;i&gt;trop&lt;/i&gt;, dit-elle) &lt;i&gt;courte &lt;/i&gt; note, format facebook oblige, de &lt;strong&gt;Muriel Camac&lt;/strong&gt; qui salue en effet les &lt;i&gt;Deux beaux Polder parus cet automne&lt;/i&gt;, mais choisit au final de s'en tenir &#224; celui d'Arnaud Talhouarn ((&lt;i&gt;m&#234;me si j'ai beaucoup aim&#233; aussi le recueil de Bertrand Gaydon&lt;/i&gt;, tient &#224; souligner la critique). Voyons l'int&#233;gralit&#233; de cette note :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Deux beaux &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; ont paru cet automne aux &#233;ditions &lt;i&gt;Gros textes/D&#233;charge&lt;/i&gt;, mais je retiens en particulier celui d'Arnaud Talhouarn, pour ses textes tr&#232;s ma&#238;tris&#233;s, assez d&#233;sesp&#233;r&#233;s et dr&#244;les &#224; la fois. D&#233;sesp&#233;r&#233;s n'est d'ailleurs pas le mot qui convient : ce serait encore trop beau, trop int&#233;ressant. D&#233;&#231;us, plut&#244;t. La d&#233;ception &#233;tant elle-m&#234;me un sentiment d&#233;cevant. Enfin, c'est ainsi que je le lis (&#034;Cette explication est propos&#233;e &#224; plusieurs reprises, sur un ton s&#233;rieux&#034;)...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cerise sur le g&#226;teau, la pr&#233;face de Guillaume Decourt.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Auparavant, &lt;strong&gt;Patrice Maltaverne&lt;/strong&gt; avait lui aussi braqu&#233; son projecteur sur &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;, qui &lt;i&gt;fait preuve de qualit&#233;s singuli&#232;res, qui en font toute la valeur&lt;/i&gt;. Et de &lt;i&gt;s'expliquer &lt;/i&gt; (in &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://poesiechroniquetamalle.blogspot.com/2023/11/avant-guerre-darnaud-talhouarn.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Po&#233;sie chronique ta malle&lt;/i&gt;, du 20 novembre 2023&lt;/a&gt;) :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
On ne peut pas dire que la vie soit vraiment chant&#233;e dans ce recueil et plus particuli&#232;rement du po&#232;te. Exit la po&#233;sie des bonnes intentions et des valeurs humaines !&lt;br class='autobr' /&gt;
L'auteur se concentre sur autre chose. Ce qui fait la valeur de son existence, ce sont les visions des choses qu'il a autour de lui, qui ont &#224; la fois la duret&#233; des statues et l'&#233;ph&#233;m&#232;re des cendres ou de la lumi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La progression du recueil le montre bien d'ailleurs : La premi&#232;re partie est intitul&#233;e &lt;i&gt;Fragments autobiographiques&lt;/i&gt;, puis vient &lt;i&gt;Asc&#232;se et autres exercices de rumination&lt;/i&gt;, et enfin &lt;i&gt;Reliefs&lt;/i&gt;. Ces titres montrent d&#233;j&#224; que le lecteur partira de l'homme pour aller vers les choses, fera connaissance avec cette d&#233;personnalisation caract&#233;ristique du texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esp&#233;rons juste que le titre de ce Polder : &#034;&lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;&#034; ne soit pas trop pr&#233;monitoire !...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le style de l'&#233;criture d'Arnaud Talhouarn rec&#232;le de nombreuses surprises : pratiquant les inversions de mots, volontiers scand&#233;, par grappes de vers constituant des sortes de versets ou m&#233;langeant proses et vers, il sonne comme plut&#244;t inactuel, ne cherche pas &#224; imiter le langage parl&#233;, ce qui est plut&#244;t rare dans la po&#233;sie contemporaine, mais plut&#244;t la minutie.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Entre nos deux livrets, r&#233;tablissons l'&#233;quilibre, sur la balance critique, avec l'appr&#233;ciation de &lt;strong&gt;Matthieu Lorin&lt;/strong&gt; qui s'attarde quant &#224; lui sur les seules &lt;i&gt;Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt; de Bertrand Gaydon. A ma grande satisfaction : quand on publie dans le m&#234;me temps dans une collection deux livres, c'est toujours un cr&#232;ve-c&#339;ur de voir l'un prendre l'avantage sur l'autre. Ce ne serai pas le cas pour cette livraison : lisons le courriel du 18 novembre dernier, de Matthieu Lorin :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; 199 sign&#233; Bertrand Gaydon n'empreinte en effet pas la po&#233;sie par la face expos&#233;e de la montagne, mais un chemin de traverse, une voie &#224; l'abri du soleil et des regards. Ces micro-fictions portent en elles quelque chose d'&#233;trange : beaucoup se d&#233;roulent dans un monde proche du n&#244;tre, mais quelque chose - un incident, une rencontre, un nom de rue, une sir&#232;ne silencieuse - leur fait toujours effectuer un pas de c&#244;t&#233; et tomber dans un nouvel univers. D'ailleurs pas mal de titres nous prouvent qu'il s'agit d'un autre monde : &#034;&lt;i&gt;L'enfer&lt;/i&gt;&#034;, &#034;&lt;i&gt;Mythologie&lt;/i&gt;&#034;, &#034;&lt;i&gt;L'enfer de Dante&lt;/i&gt;&#034; et jusqu'&#224; ce &#034;&lt;i&gt;29 f&#233;vrier&lt;/i&gt;&#034;, date qui se tient en &#233;quilibre entre une r&#233;alit&#233; prosa&#239;que et ce que cette date contient d'espoirs inavou&#233;s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Micro-fictions port&#233;es par une langue simple et qui laissent une &#233;chappatoire au lecteur, une possibilit&#233; de s'approprier le texte qu'il vient de lire &#224; sa guise. &lt;i&gt;Les phrases qu'on y prononce&lt;/i&gt;, est-il &#233;crit dans une de ces histoires, &lt;i&gt;sont des phrases inachev&#233;es, ou tout du moins sans subordonn&#233;es&lt;/i&gt;. Phrase qui me semble pouvoir s'adapter au recueil lui-m&#234;me qui &#233;chappe &#224; toute autorit&#233;, &#224; toute cat&#233;gorisation, &#224; toute interpr&#233;tation. En cela, on se rapproche de Michaux me semble-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res&lt;/strong&gt; : On s'abonne &#224; la collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; pour 24&#8364; les quatre livrets ou sur l'ann&#233;e 2024.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hors abonnement, le tarif d'un livret seul est de 9&#8364; (dont 2&#8364; de port), de 14&#8364; (dont 2&#8364; de port) pour deux livrets. L'adresse reste celle de la revue : chez Jacques Morin, 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre. (Ch&#232;que &#224; l'ordre des &#171; Palefreniers du R&#234;ve &#187; ) Par &lt;i&gt;Paypal &lt;/i&gt; et pour tout autre renseignement administratif : c'est &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, sur l'onglet : &lt;i&gt;S'abonner&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bertrand Gaydon / Arnaud Talhouarn : &#201;crits crois&#233;s</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Bertrand-Gaydon-Arnaud-Talhouarn-Ecrits-croises.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Bertrand-Gaydon-Arnaud-Talhouarn-Ecrits-croises.html</guid>
		<dc:date>2023-12-04T08:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Berchoud</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Denis</dc:subject>
		<dc:subject>Gaydon</dc:subject>
		<dc:subject> Viel-Temperley</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chaque trimestre, au rythme de la parution de la revue D&#233;charge, son compl&#233;ment Polder : c'est le principe, et qui fut nagu&#232;re r&#233;alit&#233;, lors de la mise en place de ces publications. Le polder &#233;tait effectivement un livret de quelques pages, &#224; plier soi-m&#234;me, livr&#233; &#224; l'int&#233;rieur de la revue qu'habillait alors sa couverture kraft. Aujourd'hui, la collection, devenue ind&#233;pendante de la revue, propose toujours dans l'ann&#233;e 4 num&#233;ros, lesquels sont envoy&#233;s aux abonn&#233;s &#224; un rythme semestriel, deux (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Berchoud-+.html" rel="tag"&gt;Berchoud&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Denis-+.html" rel="tag"&gt;Denis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Gaydon-+.html" rel="tag"&gt;Gaydon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Viel-Temperley-+.html" rel="tag"&gt; Viel-Temperley&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chaque trimestre, au rythme de la parution de la revue &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-revue-papier-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;D&#233;charge&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, son compl&#233;ment &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Polder &lt;/a&gt;&lt;/i&gt; : c'est le principe, et qui fut nagu&#232;re r&#233;alit&#233;, lors de la mise en place de ces publications. Le polder &#233;tait effectivement un livret de quelques pages, &#224; plier soi-m&#234;me, livr&#233; &#224; l'int&#233;rieur de la revue qu'habillait alors sa couverture kraft. Aujourd'hui, la collection, devenue ind&#233;pendante de la revue, propose toujours dans l'ann&#233;e 4 num&#233;ros, lesquels sont envoy&#233;s aux abonn&#233;s &#224; un rythme semestriel, deux &#224; la fois par cons&#233;quent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette n&#233;cessit&#233; &#233;conomique (les envois ainsi reviennent moins chers) a fini par donner une coloration singuli&#232;re &#224; ces publications qui proposent de ce fait, de mani&#232;re on ne peut plus arbitraire, des couples de po&#232;tes entre lesquels, la plupart du temps, se cr&#233;ent des liens qui certainement n'auraient pas eu lieu si les livrets s'&#233;grenaient un &#224; un chaque trimestre. Cette fois encore, les auteurs des polders mis au jour cet automne, &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt;, pour &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;polder &lt;/i&gt; n&#176; 199&lt;/a&gt;) et &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; ( &lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;polder &lt;/i&gt; n&#176; 200&lt;/a&gt;) avec &lt;i&gt;Avant-Guerre&lt;/i&gt;, ont accord&#233;, chacun &#224; son partenaire de hasard, une attention toute particuli&#232;re, qui s'est exprim&#233;e par un &#233;change d'&#233;crits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est Bertrand Gaydon qui prit l'initiative :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;... pour faire part &#224; Arnaud de mon enthousiasme &#224; la lecture de &#171; &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt; &#187;, dont le d&#233;calage entre les images fulgurantes et le ton grave, d&#233;tach&#233; (mais plus du c&#244;t&#233; de l'extase que de l'indiff&#233;rence) m'a rappel&#233; &lt;strong&gt;Hector Viel Temperley,&lt;/strong&gt; un grand po&#232;te argentin non traduit en fran&#231;ais &#224; part quelques passages de son chef-d'&#339;uvre &#171; &lt;i&gt;Hospital Brit&#225;nico&lt;/i&gt; &#187; si j'en crois une recherche rapide sur Google (j'esp&#232;re que cette lacune sera vite combl&#233;e, et s'il le faut je m'y mettrai moi-m&#234;me&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce &#224; quoi, Arnaud Talhouarn r&#233;pondait :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Merci beaucoup &#224; Bertrand Gaydon pour tout ce qu'il dit sur &#034;Avant-guerre&#034;. J'ai d&#233;couvert une partie du texte de la &#034;&lt;i&gt;Ballade conceptuelle&lt;/i&gt;&#034; dans la &#034;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Voix-nouvelle-Bertrand-Gaydon.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Voix nouvelle&lt;/a&gt;&#034; du site &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, ainsi que les extraits du po&#232;me &#034;&lt;i&gt;V&#233;g&#233;taux&lt;/i&gt;&#034; sur le site &lt;i&gt;Terre &#224; Ciel&lt;/i&gt;. Cette po&#233;sie est sp&#233;culative et en m&#234;me temps ancr&#233;e dans le quotidien, qui en est par l&#224; m&#234;me sublim&#233;. Un humour amical et bienveillant affleure partout, qui temp&#232;re ce qu'il pourrait y avoir d'aride parfois dans le propos. Ces po&#232;mes vivent d'une vie r&#233;solument &#034;non-convulsive&#034;, douce et tranquille, comparable en cela &#224; des v&#233;g&#233;taux, image qui revient fr&#233;quemment dans les textes que j'ai lus. Je me fais un plaisir de lire bient&#244;t l'int&#233;gralit&#233; de ce recueil.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&#201;change de bons proc&#233;d&#233;s, dira-t-on. D&#233;but de complicit&#233;, peut-&#234;tre. Sans doute faut-il attendre &#224; pr&#233;sent les retours critiques pour que soient &#233;valu&#233;s plus justement leurs &#233;crits, ce qui sera fait, je peux d&#232;s lors l'annoncer, dans une tr&#232;s prochaine chronique. D'ores et d&#233;j&#224;, cette appr&#233;ciation, pr&#233;dictive et vrai cri du c&#339;ur, &#224; propos des Polders : &lt;i&gt;Ils sont formidables&lt;/i&gt;. Sign&#233;e &lt;strong&gt;Muriel Denis&lt;/strong&gt;, &#224; qui nous devons ce que je d&#233;signais comme &#171; coup de ma&#238;tre &#187; dans l'&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-1049-Des-heros-de-notre-temps.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 1049&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;&#202;tre deux&lt;/i&gt;, &#224; propos du couple Fred Deux / C&#233;cile Reims.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se reportera &#233;galement aux avis de leur pr&#233;facier respectif, tous deux po&#232;tes qui savent ce que vaut une parole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De &lt;strong&gt;Bruno Berchoud&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Bertrand Gaydon nous livre vingt-cinq brefs r&#233;cits, micro-fictions, amorces de nouvelles, ultra-courts m&#233;trages, captages de situations &#233;tranges&#8230; dans une langue d&#233;graiss&#233;e, efficace (n'ayons pas peur du mot !), surprenante &#231;&#224; et l&#224;, qui ne s'interdit ni l'humour ni les images insolites. Pr&#233;cis&#233;ment ce que l'on peut attendre de la po&#233;sie...&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;De &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;, &#224; propos des po&#232;mes d'Arnaud Talhouarn :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;On dirait parfois des st&#232;les, des bornes milliaires, tant ces po&#232;mes semblent vouloir s'&#233;tablir dans la dur&#233;e. Ils sont ac&#233;r&#233;s mais amicaux. Ils n'ont pas peur du vide. Ils attendent une r&#233;ponse humaine. Ils accomplissent une vertu de la po&#233;sie. Dans le meilleur des cas, elle aide &#224; vivre celui qui l'&#233;crit tout autant que celui qui la lit.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res&lt;/strong&gt; : Nos Polders d'automne : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;H&#233;l&#232;ne Jourdan&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Bruno Berchoud&lt;/strong&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; 200 &lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;Nolween Camenen&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se procure l'un ou l'autre de ses publications contre 9&#8364; (port compris) et les deux polders contre 14&#8364;. Mais il est plus avantageux (et somme toute, plus sympa) de s'abonner : 24&#8364; pour 4 livrets. (Mais oui, il est temps !) Tout renseignement en cliquant sur l'onglet &lt;i&gt;S'abonner &lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quand para&#238;t le 200&#7497; Polder... </title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Quand-parait-le-200%E1%B5%89-Polder.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Quand-parait-le-200%E1%B5%89-Polder.html</guid>
		<dc:date>2023-11-17T13:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Berchoud</dc:subject>
		<dc:subject>Zimmermann</dc:subject>
		<dc:subject>Tournier</dc:subject>
		<dc:subject>Nalet</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Quoirez</dc:subject>
		<dc:subject>Gaydon</dc:subject>
		<dc:subject>Jourdan</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Toujours curieux de remarquer comme les chiffres ronds impressionnent. Le polder 200 s'en trouve comme aur&#233;ol&#233; d'une distinction particuli&#232;re, alors que son attribution ne r&#233;sulte, de notre part, d'aucune intention autre que l'habituelle d&#233;lib&#233;ration du comit&#233; de lecture, constitu&#233;, je le rappelle, je n'ai que trop rarement l'occasion de citer leur nom, d'Yves Artufel, d'Alain Kewes, de Jacques Morin, qui me coudoient dans ces moments de d&#233;cision. &lt;br class='autobr' /&gt; Ainsi furent d&#233;sign&#233;s pour la livraison (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Berchoud-+.html" rel="tag"&gt;Berchoud&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Zimmermann-+.html" rel="tag"&gt;Zimmermann&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Tournier-+.html" rel="tag"&gt;Tournier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Nalet-+.html" rel="tag"&gt;Nalet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Quoirez-+.html" rel="tag"&gt;Quoirez&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Gaydon-+.html" rel="tag"&gt;Gaydon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Jourdan-+.html" rel="tag"&gt;Jourdan&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Toujours curieux de remarquer comme les chiffres ronds impressionnent. Le &lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 200 s'en trouve comme aur&#233;ol&#233; d'une distinction particuli&#232;re, alors que son attribution ne r&#233;sulte, de notre part, d'aucune intention autre que l'habituelle d&#233;lib&#233;ration du comit&#233; de lecture, constitu&#233;, je le rappelle, je n'ai que trop rarement l'occasion de citer leur nom, d'Yves Artufel, d'Alain Kewes, de Jacques Morin, qui me coudoient dans ces moments de d&#233;cision.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ainsi furent d&#233;sign&#233;s pour la livraison de cet automne, comme les plus remarquables parmi les manuscrits que nous e&#251;mes &#224; discuter, et quasi &#224; &#233;galit&#233;, celui de &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt;, &#224; qui &#233;chut le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt; pour &lt;i&gt;Les sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;, et celui d'&lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt;, &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 200&lt;/a&gt;, avec &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;. D'ores et d&#233;j&#224;, on trouve de l'un comme de l'autre la reproduction des couvertures dans la colonne sp&#233;cifique &#224; la collection, &#224; la Une de notre site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;anmoins, ces dits &lt;i&gt;chiffres ronds&lt;/i&gt; (&#233;tant entendu qu'ils sont des nombres, n'est-ce pas ?) ont des vertus d'alerte, avertissent qu'il est bon de r&#233;fl&#233;chir un tant soit peu avant de continuer de produire des livres, comme un gaufrier des gaufres, disait jadis un &#233;crivain fameux : ce n&#176; 200 est-il une borne qui doit marquer un terme, ou simplement une &#233;tape o&#249; il est judicieux de se poser un moment pour envisager ou non une suite ? Par co&#239;ncidence, je re&#231;ois un courriel de &lt;strong&gt; J&#233;r&#244;me Nalet&lt;/strong&gt; qui tout &#224; fois revient sur son exp&#233;rience d'auteur publi&#233; par nos soins : &lt;i&gt;Te l&#233;guant mon &#339;il mort&lt;/i&gt;, suivi de &lt;i&gt;Cousin Bob&lt;/i&gt;, fut en 2020 le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-187.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 187&lt;/a&gt;, et apporte une r&#233;flexion plus large sur notre publication. Notons que le prochain recueil de ce po&#232;te sera prochainement publi&#233; par les &#233;ditions &lt;i&gt;Cheyne&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s s'&#234;tre inqui&#233;t&#233; quant &#224; savoir &lt;i&gt;si je ne suis pas de plus en plus sollicit&#233; par des auteurs ayant publi&#233; ailleurs &lt;/i&gt; (oui, cela arrive bien s&#251;r, mais je m'efforce de maintenir le cap sur l'&#233;mergence de nouvelles voix), il salue la collection &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; comme &lt;i&gt;l'un des &#171; passages &#187; de r&#233;f&#233;rence en po&#233;sie,&lt;/i&gt; et t&#233;moigne :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Pour ne parler que de mon exp&#233;rience, m'exposer &#224; l'avis des autres est une &#233;preuve assez terrible. C'est pourquoi &lt;i&gt;Cousin Bob&lt;/i&gt; &#233;tait rest&#233; 12 ans dans un tiroir avant que je me r&#233;solve &#224; te l'envoyer, pris en sandwich entre deux textes plus r&#233;cents. Et si la collection Polder ne m'avait pas accueilli, j'aurais tout bonnement laiss&#233; tomber mes tentatives. Peut-&#234;tre pas d'&#233;crire, mais d'essayer de me faire publier.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; En ce sens, &#234;tre accueilli par &lt;i&gt;Cheyne &lt;/i&gt; a &#233;t&#233; un soulagement avant d'&#234;tre une joie. Et je n'aurais jamais os&#233; les solliciter sans l'exp&#233;rience &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
S'il en &#233;tait besoin, &lt;strong&gt;Mil&#232;ne &lt;strong&gt;Tournie&lt;/strong&gt;r&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Gabriel Zimmermann&lt;/strong&gt;, ou plus r&#233;cemment &lt;strong&gt;Nathana&#235;lle Quoirez&lt;/strong&gt; (j'ai un faible pour la derni&#232;re des trois, ce qui ne t'&#233;tonnera sans doute pas), entre autres, montrent que l'exp&#233;rience &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; permet r&#233;ellement d'acc&#233;der &#224; des aventures &#233;ditoriales plus ambitieuses, pour reprendre vos termes. Longue vie &#224; &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;, donc !&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Et le site, avec ses articles courts et r&#233;guliers, me para&#238;t extr&#234;mement adapt&#233; &#224; notre monde moderne. Longue vie &#224; lui aussi (puisqu'il participe aussi, nous l'avons vu ant&#233;rieurement &#224; embellir bien des petits d&#233;jeuners&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Il ne me reste &#224; souhaiter &#224; nos nouveaux auteurs, Bertrand Gaydon et Arnaud Talhouarn, de conna&#238;tre des suites aussi heureuses que leurs pr&#233;d&#233;cesseurs cit&#233;s ci-dessus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; 199&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Bertrand Gaydon&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Les Sir&#232;nes silencieuses&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;H&#233;l&#232;ne Jourdan&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Bruno Berchoud&lt;/strong&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href='https://dechargelarevue.com/Polder-200.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; 200 &lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Arnaud Talhouarn&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Avant-guerre&lt;/i&gt;. Couverture : &lt;strong&gt;Nolween Camenen&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
On se procure l'un ou l'autre de ses publications contre 9&#8364; (port compris) et les deux polders contre 14&#8364;. Mais il est plus avantageux (et somme toute, plus sympa) de s'abonner : 24&#8364; pour 4 livrets. Tout renseignement en cliquant sur l'onglet S'&lt;i&gt;abonner &lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Polder 200</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Polder-200.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Polder-200.html</guid>
		<dc:date>2023-11-17T09:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Talhouarn</dc:subject>
		<dc:subject>Camenen</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Couverture : Nolween Camenen.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;face : Guillaume Decourt. Extraits : &lt;br class='autobr' /&gt;
On dirait parfois des st&#232;les, des bornes milliaires, tant ces po&#232;mes semblent vouloir s'&#233;tablir dans la dur&#233;e. Ils sont ac&#233;r&#233;s mais amicaux. Ils n'ont pas peur du vide. Ils attendent une r&#233;ponse humaine. Ils accomplissent une vertu de la po&#233;sie. Dans le meilleur des cas, elle aide &#224; vivre celui qui l'&#233;crit tout autant que celui qui la lit.&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html" rel="directory"&gt;La collection Polder&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Talhouarn-+.html" rel="tag"&gt;Talhouarn&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Camenen-+.html" rel="tag"&gt;Camenen&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Couverture : &lt;strong&gt;Nolween Camenen&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;. Extraits :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;On dirait parfois des st&#232;les, des bornes milliaires, tant ces po&#232;mes semblent vouloir s'&#233;tablir dans la dur&#233;e. Ils sont ac&#233;r&#233;s mais amicaux. Ils n'ont pas peur du vide. Ils attendent une r&#233;ponse humaine. Ils accomplissent une vertu de la po&#233;sie. Dans le meilleur des cas, elle aide &#224; vivre celui qui l'&#233;crit tout autant que celui qui la lit.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Gracia Bejjani, pour deux po&#232;mes de plus</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Gracia-Bejjani-pour-deux-poemes-de-plus.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Gracia-Bejjani-pour-deux-poemes-de-plus.html</guid>
		<dc:date>2023-11-07T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Cl&#233;dat</dc:subject>
		<dc:subject>Verheggen</dc:subject>
		<dc:subject>Bejjani</dc:subject>
		<dc:subject>Marie </dc:subject>
		<dc:subject>Deshayes</dc:subject>
		<dc:subject>Rouzin</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Et comment &#231;a se joue &#224; la fin ? Telle &#233;tait la question que posaient Les Ruminations, en leur premi&#232;re partie, dans le n&#176; 199 de D&#233;charge. Deux livres importants, comment&#233;s tour &#224; tour en premier lieu ici m&#234;me dans les I.D : n&#176; 1 044 pour Le sourire de Mona Dialysa, de Jean-Pierre Verheggen et n&#176; 1 046 pour Les Parent&#233;s inhumaines, de Fran&#231;oise Cl&#233;dat, m'avaient amen&#233; &#224; cette r&#233;flexion sur la fin de vie d'abord, l'ouvrant ensuite plus largement &#224; toute fin, y compris celle de la plan&#232;te (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Cledat-+.html" rel="tag"&gt;Cl&#233;dat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Verheggen-+.html" rel="tag"&gt;Verheggen&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Bejjani-+.html" rel="tag"&gt;Bejjani&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Marie-+.html" rel="tag"&gt;Marie &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Deshayes-+.html" rel="tag"&gt;Deshayes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Rouzin-1148-+.html" rel="tag"&gt;Rouzin&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Et comment &#231;a se joue &#224; la fin ? &lt;/i&gt; Telle &#233;tait la question que posaient &lt;i&gt;Les Ruminations&lt;/i&gt;, en leur premi&#232;re partie, dans le &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;n&#176; 199 de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Deux livres importants, comment&#233;s tour &#224; tour en premier lieu ici m&#234;me dans les &lt;i&gt;I.D &lt;/i&gt; : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-1044-La-Joconde-la-truffe-et-le-pharaon.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;n&#176; 1 044&lt;/a&gt; pour&lt;i&gt; Le sourire de Mona Dialysa&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt; Jean-Pierre Verheggen &lt;/strong&gt; et &lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-1046-Tenter-un-possible-art-de-mourir.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;n&#176; 1 046&lt;/a&gt; pour &lt;i&gt;Les Parent&#233;s inhumaines&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Fran&#231;oise Cl&#233;dat&lt;/strong&gt;, m'avaient amen&#233; &#224; cette r&#233;flexion sur la fin de vie d'abord, l'ouvrant ensuite plus largement &#224; toute fin, y compris celle de la plan&#232;te (assur&#233;ment un livre comme &lt;i&gt;La Fin du monde&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Samuel Deshayes &lt;/strong&gt; &amp; &lt;strong&gt;Guillaume Marie&lt;/strong&gt;, dont rendait compte l'&lt;i&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/I-D-no-1062-Comment-a-la-fin-ca-commence.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 1062&lt;/a&gt;, comblait on ne peut mieux mon attente), accessoirement celle de la revue elle-m&#234;me (&#233;v&#233;nement de moindre grandeur, je vous l'accorde), qu'il est l&#233;gitime d'envisager d&#232;s lors que la dite revue touche &#224; sa 200&#7497; livraison.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie Rouzin&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Luce Guilbaud&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt; Guillaume Decourt&lt;/strong&gt; ont &#233;toff&#233; de leurs contributions la premi&#232;re partie, et il est temps pour moi de plonger dans les &#233;crits qui, depuis, m'ont &#233;t&#233; adress&#233;s en vue de pr&#233;parer la suite, composer la seconde partie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gracia Bejjani&lt;/strong&gt; &#233;tait du num&#233;ro pr&#233;c&#233;dent, o&#249; &#233;tait exerc&#233; &#224; son propos notre &lt;i&gt;Droit de suite&lt;/i&gt;. Pr&#233;sente alors &#224; travers des extraits d'un recueil en cours d'&#233;criture : &lt;i&gt;Je nous r&#233;p&#232;te&lt;/i&gt;. Une poign&#233;e de nouveaux po&#232;mes, r&#233;pondant &#224; la th&#233;matique propos&#233;e, me sont parvenus de cette po&#232;te. En ayant retenu deux pour la revue papier, je m'autorise &#224; en offrir deux autres aux lecteurs de ce site, autant pour le plaisir de les donner &#224; lire que parce qu'ils correspondent &#224; la th&#233;matique du moment.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;moi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;me souvenir que j'aime pour aimer&lt;br class='autobr' /&gt;
le r&#234;ver &#224; distance&lt;br class='autobr' /&gt;
clart&#233; des nuits &#233;paisses&lt;br class='autobr' /&gt;
l'artifice des r&#234;ves, magmas de fausses sc&#232;nes&lt;br class='autobr' /&gt;
plus justes que r&#233;el&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;me souvenir du toucher, ventre gourmand&lt;br class='autobr' /&gt;
j'&#233;coute lentement&lt;br class='autobr' /&gt;
la m&#233;moire craque entre mes os&lt;br class='autobr' /&gt;
les &#233;motions ont caprices de muscles &lt;br class='autobr' /&gt;
je crains oublier aimer, front &#233;cras&#233; de temps&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;on revient &#224; d'autres l&#232;vres&lt;br class='autobr' /&gt;
rases de mots monstres&lt;br class='autobr' /&gt;
oublier leur emphase, tristes bouts de bruit t&#234;tu&lt;br class='autobr' /&gt;
je d&#233;cide cet oubli pour me souvenir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;aimer lointaine &#233;loign&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
cycle de ruptures intimes &lt;br class='autobr' /&gt;
les corps d'&#224; c&#244;t&#233; m'absentent sans g&#234;ne&lt;br class='autobr' /&gt;
anonyme obscurit&#233; du sommeil&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;je tiens, &#224; peine diff&#233;rente des ombres&lt;br class='autobr' /&gt;
demeure de toutes parts ouverte&lt;br class='autobr' /&gt;
avec la mati&#232;re des photos en miroir&lt;br class='autobr' /&gt;
je nous regarde&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;me souvenir &#224; reculons&lt;br class='autobr' /&gt;
aim&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
je crois&lt;br class='autobr' /&gt;
port&#233;e par une main pr&#234;te&lt;br class='autobr' /&gt;
comme le ciel d&#233;pose sa lune large&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j'aime d&#233;cal&#233;e mouvante&lt;br class='autobr' /&gt;
dans un langage &#224; la m&#233;moire blanche&lt;br class='autobr' /&gt;
la voix parle aux paupi&#232;res&lt;br class='autobr' /&gt;
me souvenir des voix, feu &lt;br class='autobr' /&gt;
du vent comme com&#232;te en fuite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;un jour le sens sera baroque&lt;br class='autobr' /&gt;
j'oublierai mais j'aimerai imm&#233;diate &lt;br class='autobr' /&gt;
j'aimerai avec les doigts, pour me souvenir&lt;br class='autobr' /&gt;
vos dents comme galets &#224; caresser&lt;br class='autobr' /&gt;
qui vous&lt;br class='autobr' /&gt;
oubli&#233;.e.s &lt;br class='autobr' /&gt;
aim&#233;.e.s&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;des imp&#233;ratifs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;suffoque de sommeil emp&#234;ch&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;crase ta pens&#233;e, le doute va trop vite&lt;br class='autobr' /&gt;
tu seras sauv&#233;e de quelles fautes, tu oublies les raisons&lt;br class='autobr' /&gt;
dors sur tes genoux, dors sur ta fatigue&lt;br class='autobr' /&gt;
ignore ta rage, elle te rumine douceur gel&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;tes larmes, pr&#233;texte &#224; dialogue, &lt;br class='autobr' /&gt;
tu sais le lien, ton combat de fourmi&lt;br class='autobr' /&gt;
tu vis p&#233;trifi&#233;e de pass&#233; criminel&lt;br class='autobr' /&gt;
couvre les voix, elles emp&#234;chent&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;pr&#233;pare la vieillesse &lt;br class='autobr' /&gt;
apr&#232;s ton vieillir, veille sur l'&#226;ge de tes gestes&lt;br class='autobr' /&gt;
avale la mort comme l'eau se confond &#224; l'air des poumons&lt;br class='autobr' /&gt;
tu n'es pas d'accord, fiert&#233; des pauvres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;assieds-toi dans les mots, leur sagesse&lt;br class='autobr' /&gt;
assieds-toi de tout ton poids&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;crase les belles images, pr&#233;f&#232;re la justesse&lt;br class='autobr' /&gt;
tu as les tentations de qui a manqu&#233; le cri&lt;br class='autobr' /&gt;
la coh&#233;rence des oreilles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;incline ta haine comme foule sombre&lt;br class='autobr' /&gt;
plante tes pieds heurt&#233;s de terre &lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; l'aplomb du temps&lt;br class='autobr' /&gt;
immobilise la lumi&#232;re dans les angles, elle fossilise&lt;br class='autobr' /&gt;
ris de r&#233;volte claire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;gratte-toi, caresse, ris de l'erreur&lt;br class='autobr' /&gt;
permets-toi la gentillesse comme caprice&lt;br class='autobr' /&gt;
tu gardes la m&#233;moire des bruits d'avant&lt;br class='autobr' /&gt;
impose ton entrain&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;tu as toujours menti&lt;br class='autobr' /&gt;
d&#233;passe ta v&#233;rit&#233;, tombe !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : Des in&#233;dits de &lt;strong&gt;Gracia Bejjani&lt;/strong&gt; comme la premi&#232;re partie des &lt;i&gt;Ruminations &lt;/i&gt; : &lt;i&gt;Comment &#231;a se joue &#224; la fin&lt;/i&gt;, se trouvent dans &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-199.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;D&#233;charge 199&lt;/a&gt;. On se le procure contre 14&#8364; (dont 4&#8364; de port) &#224; l'adresse de la revue : 11 rue g&#233;n&#233;ral Sarrail - 89000 Auxerre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout autre renseignement sur la revue, les abonnements comme sur la collection Polder : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, sur l'onglet &lt;i&gt;S'abonner&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une note de lecture de Marie-Jos&#233;e Christien</title>
		<link>https://dechargelarevue.com/Une-note-de-lecture-de-Marie-Josee-Christien.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dechargelarevue.com/Une-note-de-lecture-de-Marie-Josee-Christien.html</guid>
		<dc:date>2023-08-16T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Decourt</dc:subject>
		<dc:subject>Fustier</dc:subject>
		<dc:subject>Christien</dc:subject>
		<dc:subject>Jegou</dc:subject>
		<dc:subject>Landri</dc:subject>
		<dc:subject>Lades</dc:subject>
		<dc:subject>Henson</dc:subject>
		<dc:subject>VanThienen</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Note &#224; para&#238;tre en octobre 2023 dans la chronique : Revues d'ailleurs du n&#176; 29 de la revue annuelle Spered Gouez / l'esprit sauvage. &lt;br class='autobr' /&gt; Marie-Jos&#233;e Christien succ&#232;de ainsi aux appr&#233;ciations port&#233;es sur D&#233;charge 198 par Laurent Grisel et Fran&#231;ois Coudray (Rep&#233;rage du 27 juillet dernier ), eux-m&#234;mes ayant &#233;t&#233; pr&#233;c&#233;d&#233;s dans cet exercice critique par Guenane, Marilyse Leroux et Patrice Maltaverne (au 22 juin ). &lt;br class='autobr' /&gt;
La parole &#224; Marie-Jos&#233;e Christien : &lt;br class='autobr' /&gt;
Illustr&#233; par Maria Vinuesa en couverture et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Decourt-+.html" rel="tag"&gt;Decourt&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Fustier-+.html" rel="tag"&gt;Fustier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Christien-+.html" rel="tag"&gt;Christien&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Jegou-+.html" rel="tag"&gt;Jegou&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Landri-+.html" rel="tag"&gt;Landri&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Lades-+.html" rel="tag"&gt;Lades&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-Henson-+.html" rel="tag"&gt;Henson&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://dechargelarevue.com/+-VanThienen-+.html" rel="tag"&gt;VanThienen&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Note &#224; para&#238;tre en octobre 2023 dans la chronique : &lt;i&gt;Revues d'ailleurs&lt;/i&gt; du n&#176; 29 de la revue annuelle &lt;a href=&#034;https://speredgouez.monsite-orange.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Spered Gouez / l'esprit sauvage&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marie-Jos&#233;e Christien&lt;/strong&gt; succ&#232;de ainsi aux appr&#233;ciations port&#233;es sur &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-198.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 198&lt;/a&gt; par &lt;strong&gt;Laurent Grisel&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Fran&#231;ois Coudray&lt;/strong&gt; (&lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Plaisirs-et-reflexions.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;27 juillet&lt;/a&gt; dernier ), eux-m&#234;mes ayant &#233;t&#233; pr&#233;c&#233;d&#233;s dans cet exercice critique par &lt;i&gt;Guenane&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Marilyse Leroux&lt;/i&gt; et &lt;strong&gt;Patrice Maltaverne&lt;/strong&gt; (au &lt;a href='https://dechargelarevue.com/A-propos-de-Decharge-198.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;22 juin&lt;/a&gt; ).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La parole &#224; Marie-Jos&#233;e Christien : &lt;/h2&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Illustr&#233; par &lt;strong&gt;Maria Vinuesa&lt;/strong&gt; en couverture et &#224; l'int&#233;rieur, &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 198 offre un sommaire &#233;quilibr&#233;, entre r&#233;flexion et d&#233;bat, notes de lecture, entretiens et textes in&#233;dits (&lt;strong&gt;Guillaume Decourt&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Gilles Lades&lt;/strong&gt;), ponctu&#233; par plusieurs chroniques r&#233;guli&#232;res. &lt;strong&gt;Georges Cathalo&lt;/strong&gt; consacre son &lt;i&gt;Phare dans la nuit &lt;/i&gt; aux &#233;ditions &lt;i&gt;La t&#234;te &#224; l'envers&lt;/i&gt; . Depuis trois num&#233;ros, &lt;i&gt;les Ruminations &lt;/i&gt; de &lt;i&gt;Claude Vercey&lt;/i&gt; invitent &#224; r&#233;fl&#233;chir &#224; l'&#233;volution de la po&#233;sie actuelle. Parmi les contributions au d&#233;bat, celle de &lt;strong&gt;Romain Fustier&lt;/strong&gt;, constatant les d&#233;rives de la po&#233;sie spectacle, &#171; niche commerciale comme une autre &#187;, et le formatage qui en d&#233;coule, me semble particuli&#232;rement pertinente : &#171; J'ai la conviction que la po&#233;sie n'a pas grand-chose &#224; gagner &#224; singer les communicants ou &#224; se d&#233;layer dans le grand foutoir de l'industrie culturelle &#187;. Voil&#224; qui est bien dit ! A mon grand bonheur, &lt;strong&gt;Chlo&#233; Landriot&lt;/strong&gt; donne des nouvelles du po&#232;te cheyenne &lt;strong&gt;Lance Henson&lt;/strong&gt;, avec qui feu notre ami et collaborateur &lt;strong&gt;Alain J&#233;gou&lt;/strong&gt; avait men&#233; un passionnant entretien dans le n&#176; 7 de notre revue en 1998. Annon&#231;ant sa tourn&#233;e en France en mars prochain, elle s'entretient avec son traducteur &lt;strong&gt;Manuel Van Thienen&lt;/strong&gt; qui explique pr&#233;f&#233;rer le mot &#171; lutte &#187; &#224; celui de &#171; r&#233;silience &#187;, consistant &#224; &#171; nous faire accepter de vivre dans un monde ravag&#233; &#187;. Suit un choix de textes de Lance Henson.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Decharge-no-198.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; n&#176; 198&lt;/a&gt; : On se procure le num&#233;ro (comme les pr&#233;c&#233;dents) contre 14&#8364; (port compris) &#224; l'adresse de la revue : 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre) ou &#224; la Boutique ouverte sur le site : &lt;a href='https://dechargelarevue.com/-La-boutique-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mieux on s'abonne pour l'ann&#233;e (ou quatre num&#233;ros). Tout renseignement sur l'onglet S'abonner : &lt;strong&gt;&lt;a href='https://dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://speredgouez.monsite-orange.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Spered Gouez&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; : Le n&#176; 28 a &#233;t&#233; d&#233;sign&#233; comme &lt;i&gt;Revue du mois&lt;/i&gt; de &lt;a href='https://dechargelarevue.com/Spered-Gouez-no-28.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;D&#233;cembre 2022&lt;/a&gt;. 146 pages. &lt;strong&gt;16 &#8364; + 4,50 &#8364;&lt;/strong&gt; de port. Ch&#232;que &#224; l'ordre de l'EGIN : 7, all&#233;e Nathalie-Lemel- 29000 Quimper.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
